Le thème de la mère protectrice, prête à tout pour ses enfants, est un motif récurrent dans le cinéma et les séries télévisées. Des films d'action aux thrillers psychologiques, ce personnage complexe est souvent au cœur de récits captivants.
Jennifer Lopez dans "The Mother"
The Mother : Jennifer Lopez en Mère Impitoyable
Malgré l’absence de nom pour le personnage principal dans le film divertissant et ridicule « The Mother », il ne fait aucun doute que c’est Jennifer Lopez qui l’incarne. De la tenue en fourrure prête pour la piste qu’elle porte dans les paysages sauvages de l’Alaska, jusqu’au maquillage impeccable et au teint rosé qui résiste à tout, de l’accouchement à un combat au couteau dans les bois enneigés, son jeu d’actrice est tellement lié à sa célébrité qu’il est difficile de la croire pleinement en tant qu’assassin impitoyable. Son dernier film, après le succès de « Whale Rider » en 2002, est un thriller qui aurait été un incontournable des studios à budget moyen il y a une décennie.
Lopez incarne un personnage dur et stoïque dans le rôle d’une vétéran des forces armées qui, grâce à ses compétences de tireur d’élite, est devenue la meilleure de son peloton, remportant 46 victoires confirmées lors de tournées consécutives en Irak et en Afghanistan. Après le service militaire, les options d’emploi limitées ont conduit la protagoniste à se lancer dans des activités criminelles, d’abord avec Adrian, puis avec son associé tout aussi louche, Hector Alvarez (Gael García Bernal), avec qui elle a également eu une relation. Le film commence avec un prologue dans un refuge du FBI dans l’Indiana, où « la mère » attend prudemment et avertit ses interrogateurs qu’elle n’est pas en sécurité. C’est alors qu’une pluie de balles tombe sur eux.
Douze ans plus tard, Lopez est rappelée par Cruise à Cincinnati, où sa fille, Zoe, mène une vie confortable. Cependant, lorsque les lieutenants d’Hector kidnappent Zoe et l’emmènent à Cuba, Lopez se rend sur place pour la sauver. Dans une poursuite effrénée dans les rues de la vieille ville, Lopez affronte « La tarentule », qui a enlevé sa fille. Caro est une réalisatrice compétente qui réussit à maintenir une atmosphère sombre et inquiétante tout en ajoutant des touches trippantes de musique d’artistes tels que Massive Attack, Portishead et Grimes.
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Cette mère est experte dans l’utilisation des armes à feu, des couteaux, des explosifs faits maison, des poings et des pieds. Malgré tout, elle ne perd jamais son côté glamour, même lorsqu’elle se blesse la tête et que ses cheveux deviennent un peu miteux. Je préfère voir Lopez dans un rôle où elle incarne une mère protectrice qui révèle ses instincts maternels cachés plutôt que dans les comédies romantiques génériques qu’elle produit chaque année.
Cependant, le principal point faible de The Mother est l’absence d’une intrigue substantielle. Les deux heures de film consistent principalement en des scènes de poursuite, de combat et de violence sanglante. Lorsque mère et fille se retrouvent après 12 ans de séparation, l’atmosphère est plus proche d’une comédie adolescente sur l’âge ingrat, avec des échanges maladroits et des liens forcés. Nul ne peut contester les compétences athlétiques de Jennifer Lopez, surtout après l’avoir vue manier des armes à feu, des fusils d’assaut, des couteaux, des motos et des motoneiges, et se lancer dans une course-poursuite tendue dans les rues de La Havane.
Séries Netflix : Annulations Surprenantes
Chez Netflix, les décisions de renouvellement ou d’annulation des séries sont attendues comme le loup blanc. Et quand elles tombent, elles font parfois des déçus. La plateforme vient d’annoncer l’arrêt de trois séries produites chez nos voisins. Et ces décisions de non-renouvellement ne s’expliquent par un éventuel flop de la part de ces shows. Tous étaient parvenus à se hisser dans le top 10 de la plateforme cette année.
Le couperet est d’abord tombé pour Bienvenidos a Edén, une série aux allures de thriller et de science-fiction dont la deuxième saison a été mise en ligne en avril 2023 sur la plateforme. On pouvait y suivre Zoa, une jeune femme déçue par ses parents et en quête d’aventure, alors qu’elle entrait sans le savoir dans les filets d’une organisation étrange sur une île secrète. Alors que la saison 2 a laissé de très nombreuses portes ouvertes pour l’intrigue et les personnages, Netflix a annoncé que Bienvenidos a Edén ne serait pas renouvelée. Malgré les 92 millions d’heures de visionnage en cinq semaines de la deuxième saison, à travers le monde, on ne connaîtra donc jamais la fin.
Chaque fois qu’on s’est aimés connaît un destin plus tragique encore. La comédie romantique a débuté en février 2023 sur Netflix et la plateforme a d’ores et déjà annoncé qu’il n’y aurait jamais de suite. Pourtant, les huit épisodes de cette première saison avaient plutôt plu aux abonnés. Il faudra donc se contenter à jamais de cet aperçu dans la vie d’Irene, nouvelle madrilène avec des rêves pleins la tête. Notamment ceux de trouver le job parfait - réalisatrice de films - et l’amoureux idéal.
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Tout était pourtant bien parti pour Hasta el cielo, la série. Le thriller espagnol développé après le succès du film du même nom a engrangé près de 55 millions d’heures de visionnage sur Netflix. Mais cela n’a pas suffi à convaincre la plateforme de continuer l’histoire. Le film suivait la vie d’Angel, un jeune criminel de Madrid à partir de sa rencontre avec une femme, Estrella, en discothèque. Après les rebondissements du film et la mort d’Angel, la série Hasta el cielo avait pris pour personnage principal Sole, la fille de l’associé d’Angel dans ses entreprises criminelles. En sept épisodes, elle avait pour objectif de résoudre les mystères qui entouraient les morts récentes dans le quartier. Son histoire, à elle aussi, s’arrêtera là.
Thorgal et Louve : Un Univers en Expansion
Le dessin de Surzhenko est agréable à regarder. Thorgal d’une part, qui est parti à la recherche de Hierulf, l’ancien étant le seul à pouvoir témoigner auprès du conseil de la folie de Gandalf et remettre ainsi en cause son pouvoir. Aaricia, qui s’est mise en tête de sauver Isoline et Enyd des assauts de Björn et qui, se faisant, va se retrouver dans une situation très inconfortable. Et Gandalf Le Fou, enfin, qui rend visite à Slive qu’il a emprisonnée dix ans plus tôt et qui ne sera libérée que si elle accepte de l’épouser. Slive quant à elle va manipuler une jeune fille afin qu’elle lui ramène de quoi pouvoir s’échapper de sa prison de pierre.
Le dessin de Surzhenko reste quant à lui admirable : on se retrouve vraiment dans l’ambiance Thorgal et la maîtrise graphique et largement louable. Le chroniqueur, qui a pourtant déjà commenté l’album « Skald » par le passé, n’a apparemment pas fait le lien avec la série Louve. Album lu il y a 2 jours! Rien d’extraordinaire dans cette histoire. Le dessin de Surzhenko est toujours aussi bon, mais fait trop « propre », manque de vie, de fantaisie par rapport à celui de Rosinski. Le « retour » de Slive est sympa mais constitue le seul, pour moi, attrait de l’album. Cette série dérivée est pour moi inutile, créée à mon avis dans un but purement commercial. Je crains que ça devienne l’équivalent de « La jeunesse de Blueberry ».
Cela donne plusieurs niveaux de lecture, certains étant réservés aux lecteurs plus avertis. Ce personnage de Skald reste assez difficile à cerner. Skald et Anina, c’est surtout le lien entre les séries Louve et La jeunesse. Je continue à avoir du mal avec ce berceau, d’ailleurs, puisque dans mon imaginaire personnel, il avait été détruit (voir l’histoire « Le métal qui n’existait pas » dans « L’enfant des étoiles »). Dessins toujours au top.
Avec une ellipse comme celle de la montagne du temps et une intro « Après quelques péripéties en mer, Aaricia retrouve finalement son village et Thorgal, que seul son amour pour elle parvenait encore à entretenir un maigre espoir », on pourrait même y passer directement! Sinon, le monde de Yann fourmille toujours autant de noms nouveaux (l’anse du noyé sans tête! ), de dieux et leurs animaux ou objets devenus des insultes, et d’artefacts en tout genre (comme le signal de collet par le bègue).
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La palme pour le sanglier noir d’Odin qui n’est autre que le gros verrat Hugön. Merci d’ailleurs de m’avoir permis d’apprendre le mot verrat! (Au fait, je n’aimais pas le footballeur Verratti mais savoir que son nom vient de « porc » ne va rien arranger! Et le moine de Finn Gall qu’on dirait tout droit sorti de la Complainte des Landes Perdues, qu’est-ce qu’il fiche là?? Yann garde son humour avec le mémorable « Ironique, non? Iro…quoi? » qu’on peut lire de 3 manières, sinon plus… D’ailleurs est-ce qu’il y a un calembour caché dans « Olyenland, le bourg rempli d’artisans »?
Le début de l’album ressemble vraiment à la série Louve, ça m’a même fait bizarre quand Louve s’est retrouvée nez-à-nez avec son père-jeune. Mais c’était le fils de la Chamane et pas sa future fille, même si les planches 4 à 6 nous font demander dans quelle série nous sommes! Aaricia est très entreprenante et volontaire et c’est mieux comme ça, même si elle deviendra nunuche en grandissant et en passant au début de la série-mère. Planches intéressantes.
Au mois de juin, Roman Surzhenko nous disait déjà qu’il travaillait sur le tome 6 de la Jeunesse. Je suis curieux de voir comment Hiérulf va faire pour survivre à tout ça, et pouvoir revenir ensuite au village, tout en laissant les Vikings impunis. En deuxième lecture, j’apprécie déjà mieux l’histoire, surtout en m’attardant sur les détails des planches de Surzhenko.
Ludvig a écrit Le tome 6 il y aura beaucoup de choses en peu de pages : l’intrigue des filles sur le bateau, la fuite de Slive avec la perte de son œil, le personnage de Skald et de sa mère. On va encore assister a une réunion de tous les personnages comme dans la série Louve. Et dans le tome 2, le fait qu’il dise que Björn n’est pas son chef, qu’il paraît aussi fou que le père, et qu’il soit obligé de dire expressément que personne ne l’a jamais frappé sans en mourir, tendrait à me faire penser qu’il n’est pas du village ou de la tribu de Gandalf et qu’il s’est joint à eux entre le tome 1 et le tome 2.
Yann utilise toutes les ressources de la série mère, et surtout tout ce qu’il a déjà disséminé dans ses albums précédents. Il y a 3 intrigues en même temps, Skald avec Slive, Thorgal a la recherche de Hierulf et Aaricia et ses amies. Ça aurait été mieux de laisser de coté les filles du tome 4, pas obliger de les réutiliser, (Van Hamme nous avait habitué a pas réutiliser tout de suite des personnages). On aurait eu une meilleure avancée, là le scénario avance trop lentement.
Comme Une Louve : Un Film Sensible sur la Maternité
Caroline Glorion signe un premier long-métrage sensible sur une mère en lutte pour récupérer ses enfants placés en famille d’accueil. Lili (Mathilde La Musse), 26 ans, couve bel et bien ses trois enfants en bas âge « comme une louve ». Elle aime les dévorer, les couvrir de baisers, mais veille aussi à modérer leurs caprices, à surveiller leurs devoirs et leur langage. Celle-ci, depuis pas mal de temps, n’est pas des plus favorables, les contraignant à résider dans un foyer à Sète (Hérault). Lili, serveuse dans une brasserie, s’en accommode, pourvu que ses petits soient près d’elle.
Las, un concours de circonstances conduit à la visite d’une assistante sociale (Sandrine Bonnaire). Laquelle décide de placer la progéniture dans une famille d’accueil en attendant que la situation de leur mère s’améliore. Pour Lili, le combat commence, que suit, collée à ses talons, Caroline Glorion, réalisatrice rompue aux reportages et aux documentaires, qui signe ici son premier long-métrage.
Film sensible dépouillé de sentimentalisme, révélateur d’une réalité tenue à l’écart du moindre didactisme, Comme une louve consent à une modestie qui marche à l’unisson des personnages, livrant ainsi des portraits au plus juste, qu’une observation attentive, dépourvue du superflu, soustrait à la caricature et au manichéisme. Prenant même le contre-pied de ce à quoi l’on pourrait s’attendre. Notamment, ce parti pris de ne pas rendre Lili immédiatement accessible, ni entièrement sympathique. Laquelle ne veut rien entendre, ne fait confiance à personne, s’énerve et injurie au quart de tour.
Affiche du film "Comme une louve"
Son Vrai Visage : Thriller Psychologique et Secrets de Famille
Après les thrillers tirés des écrits d’Harlan Coben, le géant du streaming s’est penché sur une autre adaptation de polar, Son vrai visage, une série créée par Charlotte Stoudt, scénariste et productrice passée par Homeland, à partir de l’oeuvre éponyme de Karin Slaughter.
Comme le titre le suggère, Son vrai visage cherche à démasquer Laura Oliver (Toni Collette), une quinquagénaire en apparence tranquille qui met fin à une fusillade dans un restaurant en égorgeant le tireur avec trop d’aisance pour que ce soit un simple réflexe providentiel. Serait-elle une criminelle en cavale ? Une femme menacée en fuite ? Un agent secret de la CIA ? Une tueuse à gages professionnelle ? Une nouvelle Sarah Connor ? En tout cas, elle n’est certainement pas l’orthophoniste sans histoires qu’elle prétend être et que sa fille Andy veut percer à jour.
Plus proche du pastiche insipide, voire de la caricature involontaire du genre, le scénario calque les codes classiques du polar : enquête, substitut de détective, jeu de pistes, filatures et faux-semblants. Pour fausser les pistes, il puise également dans l’imaginaire plus cliché du film de gangsters ou d’espionnage, comme avec le coup typique des cartes d’identité à différents noms planquées dans une mallette pleine d’argent liquide. Mais vainement, puisque l’intrigue dénoue ses plus gros noeuds au bout de quelques épisodes seulement. Elle dévoile ensuite paresseusement le passé pas si intéressant de Laura à travers de longs flashbacks (en plus de quelques images d’archives utilisées plus habilement) qui prennent le pas sur l’enquête d’Andy plus qu’ils ne l’illustrent.
Une fois que les premiers épisodes ont dévoilé les principales pièces du puzzle et pointé du doigt les zones d’ombre qui entourent Laura, la série perd donc rapidement en vitalité. Elle peine à maintenir le suspense et la perplexité indispensables pour assurer un rythme cadencé et garantir l’implication du public. Les rebondissements et révélations deviennent alors de plus en plus prévisibles et donc de moins en moins ludiques ou amusants.
En dévoilant la véritable identité de Laura aussi tôt, la série tente de se rapprocher du drama familial transgénérationnel et de se recentrer sur la relation tumultueuse de ses deux personnages principaux. Sauf que l’émotion a du mal à décoller, Andy n’étant qu’une coquille vide qui se contente de tordre ses trois pauvres traits de personnalité pour répondre aux besoins momentanés du scénario, que ce soit en jouant la biche apeurée, l’éternelle ado en crise ou la tête brûlée en manque d’adrénaline.
Andy est un outil scénaristique pratique pour faire avancer l’histoire, ce qui s’applique à l’ensemble des personnages secondaires que les acteurs Joe Dempsie, Terry O’Quinn, Omari Hardwick, David Wenham ou Gil Birmingham peuvent difficilement dévier de leur fonction type malgré toute leur bonne volonté. Comme les autres, Andy se contente donc d’une caractérisation sommaire, et si l’actrice Bella Heathcote se dépatouille avec le peu de matière qu’elle a pour lui donner un minimum de consistance et de relief, celle-ci ne convoque aucune sympathie ou empathie de l’autre côté de l’écran. Et sa tendance à prendre les décisions les plus stupides et illogiques possibles n’aide pas tellement à créer un lien avec le public.
De son côté, aussi formidable qu’elle soit, Toni Collette parvient tout juste à sauver les meubles. Étant au coeur de l’histoire, son personnage est forcément le moins lisse et donc par défaut le plus intéressant, même s’il n’échappe pas aux figures imposées sur l’emprise et la domination masculine. Celle qui est d’abord dépeinte comme une mère louve puis une marâtre distante doit conserver sa nature insondable jusqu’au dénouement, pour rester aussi une étrangère à nos yeux (ça foire, mais c’est l’idée).
| Personnage | Description | Acteur/Actrice |
|---|---|---|
| Laura Oliver | Quinquagénaire au passé mystérieux | Toni Collette |
| Andy | Fille de Laura, cherchant la vérité | Bella Heathcote |
Mercredi Saison 2 : Nouveaux Mystères et Pouvoirs en Éveil
Après trois années d'attente, Netflix a enfin entamé la diffusion de la saison 2 de "Mercredi" avec les quatre premiers épisodes. Mercredi Addams (Jenna Ortega), l'adolescente lugubre et marginale préférée de Netflix, est enfin de retour sur nos écrans après une pause de trois ans.
Après le transfert de Laurel Gates (Christina Ricci) à Willow Hill, l'ancienne prof de botanique, qui se faisait auparavant appeler Marilyn Thornhill, pensait pouvoir regagner la confiance de Tyler (Hunter Doohan), qui était très colère contre elle. Mais il s'avère que son protégé - qui est aussi le Hyde, enchaîné dans l'établissement - n'est pas si disposé à lui pardonner toutes ses manipulations.
Mercredi progresse dans son enquête sur les patients mystérieusement décédés de Willow Hill lorsqu'elle découvre que les urnes censées contenir leurs restes sont en réalité remplies de cendres d'animaux. Grâce à une information fournie par sa grand-mère Hester Frump (Joanna Lumley) et quelques recherches menées par sa harceleuse devenue assistante, Agnes (Evie Templeton), Mercredi apprend que la personne qui a signé les certificats de décès des parias est l'ancien professeur de sciences de Nevermore. Nommé Augustus Stonehurst (Philip Philmar), cet ancien médecin-chef à Willow Hill a été interné à l'asile après avoir souffert d'une crise psychotique.
Mercredi s'introduit elle aussi clandestinement à Willow Hill et découvre avec Fester que Lois ne désigne pas une personne, mais est plutôt l'acronyme de "Long-term Outcast Integration Study" (étude à long terme sur l'intégration des parias), un programme secret conçu pour extraire les capacités des parias afin de les partager avec les personnes "normales", appelées "normies" dans la série.
Il se trouve que cette mystérieuse aviaire est la fille d'Augustus Stonehurst, Judi (Heather Matarazzo), l'assistante de direction de la psychiatre en chef de Willow Hill, le Dr Rachael Fairburn (Thandiwe Newton). Judi explique alors à Mercredi et Fester qu'elle a recruté Fairburn pour être le visage public de Willow Hill afin de pouvoir poursuivre le travail de son père, car Judi elle-même est la première expérience réussie de Stonehurst.
Le Dr Fairburn et Stonehurst, quant à eux, ne sont pas épargnés par le chaos. Le zombie Slurp (Owen Painter) fait irruption dans le bureau de Fairburn et les dévore, acquérant ainsi la capacité de parler. Pendant ce temps, Laurel libère Tyler. Cependant, celui-ci se transforme en Hyde et la transperce de ses griffes avant de la laisser pour morte. Hyde tombe alors sur Mercredi, mais au lieu de la tuer, il semble hésiter et "se contente" de la jeter par la fenêtre. La première partie se termine sur la jeune fille inconsciente.
Autre révélation de la saison : Enid se transforme sans lune et découvre qu’elle est une louve alpha, redoutée des siens. "C’est un super-leader, mais aussi une créature crainte. Elle a enfin trouvé une meute, et ce nouveau statut l’isole à nouveau,” analyse Gough. "Enid a toujours lutté pour trouver sa place. Maintenant, elle risque de redevenir une solitaire.
Côté pouvoirs, la saison 3 débutera avec une Mercredi privée de ses dons psychiques. Ortega détaille : “Elle s’était tellement améliorée dans l’usage de ses capacités, mais elle a abusé de ce pouvoir et l’a perdu. La vision d’Ophelia laisse penser que ses pouvoirs se réactivent doucement. Pour Millar, ce n’est pas qu’une question surnaturelle : “C’est la preuve de la croissance de Mercredi.
Saison 2 Mercredi Addams : Fin Partie 1 Expliquée ! (Toutes les Réponses et Révélations)
Courts-Métrages : Exploration de l'Obscurité et des Rêves
Synopsis : Victor, un jeune homme solitaire et réservé de vingt-cinq ans, est fasciné depuis toujours par l’héroïne d’un conte, La Louve, que lui lisait sa grand-mère quand il était petit. Un jour, il apprend qu’en Russie plusieurs personnes ont trouvé la mort après avoir été attaquées par un loup. La louve est un conte fantastique à la lisière entre le rêve et la réalité. Entre le réel et l’onirique.
Synopsis : Alexandre est un jeune homme qui voit sa vie s'assombrir au fur et à mesure que sa vue décline. Hanté par des cauchemars et des crises d'angoisse, il cherche désespérément un remède à sa cécité. L’Obscurité, dernier court-métrage en date de la réalisatrice Sveltana Trebulle raconte l’histoire d’une mère et de son fils à la rencontre d’un chamane. Son fils est atteint d’une maladie rare et inexpliquée qui le rend aveugle de plus en plus chaque jour. Sa mère, en dernier recours va faire appel à un chamane vivant isolé dans les bois. L’Obscurité est une histoire aux frontières du réel et de l’irréel.
Soleil Noir : Un Thriller Français à Succès sur Netflix
Le feuilleton télévisé aux accents de thriller explose tous les records sur la plate-forme. Ses deux actrices principales, Isabelle Adjani et Ava Baya, nous décryptent son succès. Sur Netflix, l’été chante « Cocorico ». La troisième série non-anglophone la plus regardée sur la plate-forme dans le monde est française. « Soleil Noir », un thriller avec Isabelle Adjani, sorti le 9 juillet, cumule à ce jour plus de 28 millions de vues et détrône la saison 3 de « Squid Game » dans l’Hexagone.
« On reçoit des messages du monde entier ! On ne s’attendait pas à un tel succès », sourit Ava Baya, l’actrice principale de la série, déjà vue dans la production Netflix « GTMax ». Elle incarne ici Alba, une jeune mère accusée du meurtre de son nouveau patron dans un domaine floricole du sud de la France. Elle apprend alors qu’il serait son père. Un duel psychologique entre deux femmes !
The Girlfriend : Thriller Domestique et Paranoïa Contagieuse
La minisérie The Girlfriend, disponible sur Amazon Prime Video, est l’adaptation du thriller domestique éponyme de l’autrice britannique Michelle Frances. Robin Wright incarne Laura une femme qui semble avoir tout pour être heureuse : une carrière réussie en tant que responsable d’une galerie huppée de Londres, un mari aimant Howard (Waleed Zuaiter), à la tête d’une chaîne d’hôtels de luxe, et un fils adoré, Daniel (Laurie Davidson), promis à un avenir glorieux dans la médecine.
La vie de Laura va basculer lorsque Daniel, qui jusqu’ici enchaînait les conquêtes, présente sa nouvelle petite amie, Cherry (Olivia Cooke, vue dans House of the Dragon), à sa mère. Laura, méfiante, soupçonne Cherry de cacher ses véritables intentions. « Le point de départ de l’histoire, c’est une mère qui protège son fils lorsqu’il présente sa petite amie à la famille », résume Robin Wright. Et de préciser : « Elle considère que tout simplement qu’elle n’est assez bien pour lui. »
The Girlfriend met en scène des scènes intenses où Laura espionne, manipule et sabote subtilement la relation de Daniel, avec des twists qui alternent les points de vue entre Laura et Cherry, forçant le spectateur à remettre en question ce qu’il voit. Dans sa critique du roman de Michelle Frances en 2017, le quotidien britannique The Guardian estimait que l’autrice excellait à créer une « paranoïa contagieuse » qui infecte le lecteur. Cet aspect est amplifié par la réalisation de Robin Wright, qui multiplie les plans claustrophobes et la dimension visuelle introspective, en utilisant des flash-back pour creuser les traumatismes passés.
The Girlfriend explore la question de la mobilité sociale et des préjugés de classe. Cherry incarne l’ambition d’une jeune femme qui cherche à s’élever socialement via sa relation avec Daniel, issu d’une famille aisée. Laura, l’élite établie. Le thème est traité avec nuance, en incluant le sexisme au travail (Laura vs. Cherry dans leurs ambitions respectives).