Netflix, avec son catalogue apparemment interminable, propose une variété d'œuvres dont la qualité est parfois inégale. Des films d'action aux séries dramatiques, la plateforme a connu des succès retentissants et des échecs retentissants.
Carton Rouge - Mean Machine : Un Remake Réussi ?
Carton rouge - Mean Machine ne se veut pas le remake fidèle de Plein la gueule de Robert Aldrich. Adaptation du film "Plein la gueule" avec Burt Reynolds, Carton rouge a su m'intéresser et s'avérer plutôt bien fichu !
L'histoire suit Danny Meehan, un ancien capitaine de l'équipe de football d'Angleterre, qui a connu la gloire, l'argent et les privilèges réservés aux plus grandes stars. Mais un jour, il fut accusé d'avoir truqué une rencontre avec l'Allemagne et une bagarre avec un officier de police lui valut d'être condamné à une peine de trois ans de prison. Dès son arrivée à la sinistre prison de Longmarsh, Danny découvre que sa célébrité ne lui sera d'aucun secours.
Le directeur de l'établissement lui offre toutefois une occasion de se racheter en entraînant ses gardiens. L'équipe semi-professionnelle de football, constituée par ces derniers, n'a donné jusqu'à présent que de piètres résultats.
Pour donner le maximum d'authenticité au film, de vrais footballeurs ont rejoint les acteurs professionnels. Au cours des scènes de matches et de combats, Alex Barber, le chef opérateur en charge de la "stratégie visuelle" du film, disposait en permanence avec son équipe de quatre axes et de quatre grosseurs de plan de la même action, ce qui lui laissait une liberté de choix exceptionnelle lors du montage.
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Vinnie Jones, acteur principal ici, est totalement dans son élément et va même pouvoir vendre son style, sur lequel il a également écrit un livre ! On y trouve aussi un Jason Statham déjà tout en auto dérision. Statham et Jones y sont irrésistibles ! Franchement il est énorme !!
Un Divertissement Honorable
Parce que oui, à part la classique histoire de rédemption des films carcéraux, on n'y verra pas grand chose de véritablement bluffant. Ex-joueur de foot, le deuxième le plus averti de l'histoire de la premier league, et connu pour, justement, son jeu rugueux, est ici totalement dans son élément et va pouvoir même vendre son style, sur lequel il a également écrit un livre ! On y trouve aussi un Jason Statham déjà tout en auto dérision. Pour un divertissement des plus honorables.
Je déteste le foot et c'est donc dire pourquoi ce film est vraiment bon!! Car un film sur le foot qui réussi a se faire aimer même par un gars qui n'aime pas ça!
Les Échecs de Netflix : The Last Days of American Crime et Marseille
Ce n'est pas un secret, le catalogue de Netflix semble peut-être interminable, mais cela ne signifie pas pour autant que toutes les oeuvres qui nous sont proposées sont aussi puissantes qu'immanquables. Et alors que son nouveau film Troll est accueilli de façon mitigée aujourd'hui, c'est une autre de ses créations originales qui se retrouve avec la plus triste des réputations possibles.
En 2020, Netflix mettait en ligne The Last Days of American Crime, un film d'action signé du réalisateur français Olivier Megaton. Le twist ? Celui-ci est tellement nul qu'il possède aujourd'hui la note de... 0 sur 100. Le pire film de Netflix est... français. Comme viennent de le faire remarquer nos confrères de Jeuxvideo.com, la plateforme de streaming est à l'origine de l'un des films les moins bien notés de l'Histoire du cinéma.
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En cause ? Comme on peut le constater sur sa page, ce thriller d'action possède tout simplement la note de 0% attribuée par les professionnels. De simples aigris sans recul qui aiment taper sur les productions Netflix car les films ne sortent pas dans les salles obscures ? Pas vraiment. Si l'on se fie à la moyenne des spectateurs, souvent plus généreux, le résultat n'est pas totalement mieux avec une note de 22%.
Annoncée de longue date, la série de Dan Franck avec Gérard Depardieu devait confirmer l'arrivée en force de Netflix en France. Le résultat laisse pantois.
Dire qu'on attendait Marseille est un euphémisme. Pensez donc, la première création française de Netflix, portée par un géant, Gérard Depardieu, sur un sujet risqué, la politique dans la cité phocéenne, avec un casting de qualité (Géraldine Pailhas, Benoît Magimel, Hippolyte Girardot…). Une œuvre qui plus est, promettait son créateur Dan Franck, conçue en totale liberté. On allait voir ce qu'on allait voir.
Gardée au secret, cachée au public le plus longtemps possible, Marseille a été présentée mercredi 20 avril au Festival Séries Mania. Elle sera disponible sur la plateforme de VOD ce jeudi 5 mai 2016 (avant une diffusion de ses deux premiers épisodes sur TF1 le 12 mai). Le résultat, loin d'être la claque espérée, très loin d'annoncer une révolution du PAF, est plus qu'une déception. C'est une débandade artistique, un raté industriel pour Netflix, sans doute son premier navet « maison », qu'on découvre d'abord surpris, puis consterné, enfin hilare face à la pauvreté de son scénario, l'indigence de ses dialogues, la lourdeur de sa mise en scène et la faiblesse de son interprétation.
Gérard Depardieu y incarne Robert Taro (de Marseille, jeu de mots involontaire ?), édile en fin de carrière, qui pense tenir avec Lucas Barres (Benoît Magimel) un « homme de paille », un héritier docile formé pour prendre sa succession sans broncher. Mais le fils spirituel, comme Brutus, se retourne contre César, et tente de lui prendre « sa » ville. Entre le maire paternaliste et clientéliste, politicien vieille école, et le jeune loup sans scrupules, corrompu jusqu'à la moelle, prêt à tout pour ruiner la vie de son concurrent, l'affrontement devient inévitable. Au cœur de leur opposition, un projet de casino, qui restructurerait le littoral.
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Débordant de trahisons, de complots, de secrets, de crimes passés, de coucheries et d'amours impossibles, Marseille n'est pas une tragédie politique. C'est un soap sur fond de politique, qui alterne scènes familiales à peine dignes d'un spin-off de Plus belle la vie et prises de bec plus ou moins politiques et dramatiques voulues tendues, intenses, sombres et sexuelles, mais qui dégringolent la Canebière tête la première et finissent au fond du Vieux-Port.
Dès son premier plan, un Depardieu le nez dans la chnouf dans les vestiaires du Vélodrome, Marseille s'enfonce peu à peu dans une histoire aussi fine qu'un pétard de Papin, aussi subtile qu'un tacle de Di Meco. Fils narratifs maladroitement tendus, improbabilités, rebondissements qui tombent à plat… on se désintéresse vite de cette histoire mise en scène (par Florent Emilio-Siri et Thomas Gilou) à coups d'effets balourds, de ralentis, de voix-off, de coupes assommantes, le tout noyé dans une musique mélodramatique qui dicte au spectateur ce qu'il devrait ressentir - en vain.
Les comédiens, habituellement capables du meilleur, doivent se coltiner une compilation de répliques explicatives, vulgaires ou risibles (voire les trois à la fois), trop écrites, sans rondeur aucune - souvent lancées comme si les personnages, qui se fréquentent depuis des années, venaient de se rencontrer. Gérard Depardieu, engoncé dans son costard, fait ce qu'il peut, mais échoue à rendre sympathique le « gentil » de l'histoire, vieux de la vieille qui tapote maladroitement sur son smartphone où s'affiche, bien visible, l'appli Netflix.
Géraldine Pailhas n'arrive pas à sauver le personnage de Rachel Taro, qui se lamente à longueur d'épisode (on ne vous dira pas pourquoi). Benoît Magimel, en roues libres, yeux plissés sous le fond de teint, atteint des sommets de grotesque en séducteur libidineux, qui saute sur tout ce qui bouge - en changeant d'accent comme de chemise. Il n'y a guère que Stéphane Caillard (découverte dans La Vie devant elles, sur France 3) pour arriver à se dépatouiller de son personnage de Julia Taro, pourtant gentiment caricatural (la fille rebelle qui va s'encanailler avec un mauvais garçon).
Marseille n'a donc rien d'un House of cards à la française (la référence qualitative de Netflix, à défaut d'être celle de son créateur), encore moins d'une lointaine cousine provençale de The Wire. C'est un soap maladroit, qui finit presque par se regarder au second degré, en quête de la prochaine réplique (involontairement) comique ou de la prochaine scène de sexe ridicule (la spécialité de Lucas Barres).
La rumeur courait, depuis quelque temps, que le projet avait pris l'eau, que le résultat était un échec. On se demande comment Netflix n'a pas senti le mistral tourner, n'a pas anticipé, dès la lecture des scénarios, que son vaisseau français allait droit dans le mur.
On voulait être captivé, trembler avec Depardieu, Pailhas et Magimel, se dire que les séries françaises tenaient avec Netflix un nouveau terrain de jeu, un nouvel espace de liberté. Ce coup d'essai est un coup dans l'eau. Un ratage tellement énorme qu'il en deviendrait presque fascinant.
Marseille, saison 1, le jeudi 5 mai 2016 sur Netflix. Les deux premiers épisodes seront diffusés sur TF1 le 12 mai prochain.
Netflix et la Réhabilitation des Films Perdus : Le Cas de La Femme à la Fenêtre
Netflix a le chic pour faire d'un film perdu pour le cinéma un roi du streaming. Nous allons peut-être un peu vite en besogne pour La Femme à la Fenêtre (The woman in the window en version originale), mais ce long métrage de Joe Wright (à qui l'on doit notamment les plébisictés Reviens-moi et Orgueils et préjugés) n'est pas aussi nul que prévu et plaît beaucoup. Nous nous permettons de dire “nul” car tous ceux qui avaient vu La Femme à la Fenêtre avant sa sortie étaient unanimes : c'était “catastrophique”, “raté”, “mauvais”.
Tant et si bien que le film, produit la 20th Century Fox et dont le tournage avait débuté en 2018, a été effacé des plannings de sorties cinéma. Et ce malgré le fait que le réalisateur anglais ait tourné de nouveau certaines scènes pour éviter le fiasco.
La Femme à la Fenêtre était pourtant très prometteur sur le papier. Avec un réalisateur chevronné donc, un scénario emballant tiré d'un roman à succès de A. J. Finn (“La femme à la Fenêtre” donc) et un casting cinq étoiles : Amy Adams, Gary Oldman, Anthony McKie, Julianne Moore, Wyatt Russell, Jennifer Jason Leigh… Du lourd donc. Sauf que l'on ne sait pour quelles raisons, les choses ne sont pas bien emboîtées et le résultat final a été jugé très bancal.
Les nouvelles scènes tournées pour réajuster le tir n'ont donc rien changé et ont propulsé La Femme à la fenêtre sur Netflix plutôt que dans une salle obscure afin de limiter la perte d'exploitation. Choix judicieux. Car le film disponible depuis le 14 mai sur Netflix connaît un démarrage inattendu.
Dans La Femme à la Fenêtre, Anna Fox vit seule dans un grand appartement à New York. Psychologue pour enfants, elle souffre d'agoraphobie et reste cloîtrée chez elle. Sa fille et son mari vivent ailleurs, elle voit un psychologue une fois par semaine et passe le reste de son temps à regarder par ses fenêtres ce qui se passe chez les voisins. Elle boit également pas mal de verres de vin rouge qu'elle allie à plusieurs médicaments. Nous nous doutons qu'elle ne va pas fort.
La réalité est à mille lieux de cela et sera pire encore lorsqu'Anna assiste depuis sa fenêtre à un meurtre commis dans un appartement en face de chez elle. Elle appelle la police et là, tout bascule : l'histoire, le destin d'Anna et nos certitudes.
Dans une ambiance on ne peut plus noire et morose, digne d'un bon film des années 40, La Femme à la Fenêtre a le défaut de commencer un peu mollement. Si nous tombons tout de suite sous le charme d'Amy Adams, de nouveau bluffante dans la peau de cette femme grandement tourmentée, avouons que nous avons un peu de mal avec le rythme de ce thriller. Nous voilà même un peu mal à l'aise au bout de quinze-vingt minutes car nous nous demandons bien comment les choses vont tourner. Nous précisons là que nous n'avons pas lu le livre. Et puis voilà qu'un premier rebondissement arrive, puis un deuxième quelques minutes plus tard. Des twists bienvenus et très bien amenés et décrits, notamment le deuxième. Amy Adams devient de plus en plus angoissée et angoissante tandis que les personnes secondaires montent en régime. Nous tenons là enfin ce que nous étions venus voir : un bon film.
Sauf qu'il reste tout de même des “mais” à cette affirmation. La dernière partie de La Femme à la Fenêtre est un brin décevante et la fin est un peu trop vite expédiée. Ce scénario en or aurait mérité un peu plus d'intention et d'intensité. Et un peu moins de références à Alfred Hitchcock (on vous laisse deviner quel film) pour s'offrir une vraie originalité. Amy Adams ne peut pas tout faire, Gary Oldman non plus (il est d'ailleurs un peu en retrait au fur et à mesure que le film avance). Ni même la toujours excellente Julianne Moore et notre coup de cœur, le détective joué par Brian Tyree Henry (ceux qui suivent la série Atlanta le connaissant bien).
Au final, l'heure quarante de ce thriller de Joe Wright se regarde sans trop forcer. Nous saluons les quelques surprises mais regrettons la mise en scène parfois bâclée et trop copier-coller sur des classiques du genre.
The English Game : Une Série Prometteuse qui S'Essouffle
La nouvelle série Netflix avait tout pour satisfaire un large public. En alliant fresque romantique et grands moments de bravoure sportive, THE ENGLISH GAME présentait un schéma tactique convaincant sur le papier, qui semblait parti pour vaincre les plus réticents. Malheureusement, les six épisodes narrant la création du football peinent à créer du rythme. Jamais Julian Fellowess ne parvient à renouer avec le souffle épique qu’il avait su insuffler dans Downtown Abbey, série d’époque du même acabit.
Pourtant, le premier épisode instaure des bases solides : le club de Darwen, ville ouvrière du nord de l’Angleterre recrute deux des meilleurs joueurs du championnat en la personne de Fergus Sutter et Jimmy Love. S’en suit un match de coupe qui établit une situation initiale des plus attrayante : de la rivalité classique entre deux joueurs luttant pour jouer les premiers rôles, à la portée sociale que le football peut arborer, tout fonctionne.
Leur arrivée à Darwen est un prétexte pour observer l’Angleterre ouvrière de la fin du XIXème siècle et la manière dont le football va devenir le vecteur de la réunification sociale. Surtout, dès la fin du premier opus, le spectateur est en droit d’avoir des attentes sur le conflit qui unit Sutter et Arthur Kinnaird, joueur adverse et digne ambassadeur de la noblesse britannique. Leurs échanges lors du premier match sous-entendent une concurrence qui aurait dû tendre à se développer, un duel sain participant à la création du football moderne.
Dès l’épisode deux, THE ENGLISH GAME se met elle-même en difficulté et place très rapidement le football au second plan. Les matchs filmés, sujet à l’épique tragique, se font rare et Fellowess s’empêtre dans la narration de romances inutiles et stéréotypés. Surtout, il ne traite jamais des règles sportives du football et rarement les personnages pratiquant le sport n’ont la parole pour faire part de leurs impressions ou émettre un avis critique. Ce sont pourtant eux qui subissent des fautes et constatent des absurdités naissantes sur le terrain.
Ce n’est qu’en dehors du stade qu’ils s’expriment et ce lorsqu’ils sont actants dans des intrigues secondaires. Les rebondissements, introduits en fin d’épisode sous la forme de cliffanghers desservent les péripéties et ne donnent que peu de profondeurs aux protagonistes dont l’évolution est inexistante. L’amitié entre Sutter et Love ne suscite jamais le tragique et disparaît dans le dernier épisode, sans qu’une explication soit donnée ; la chute progressive du club de Darwen est éclipsée sans la moindre once de dramaturgie et alors que les deux recrues semblaient éprouver une forme d’attachement pour leur nouvel casaque, ils ne se préoccupent que furtivement du sort de l’équipe ouvrière.
L’opposition entre les différentes classes sociales matérialise même de nombreuses invraisemblances : s’ils semblent attachés aux valeurs du monde ouvrier, chaleureux et solidaire, il ne faut que quelques minutes et une centaine de livres pour convaincre les personnages de jouer dans des clubs plus prestigieux. Craig Parkinson, directeur d’usine, incarne la figure paternelle et protectrice à l’égard de ses semblables mais si sa démarche va dans le sens de l’union populaire, il n’hésite pas à user de tractations plus ou moins honnêtes pour construire son équipe.
Seule l’évolution d’Arthur Kinnaird reste vraisemblable et plaisante à suivre : alors qu’il est à l’origine l’incarnation d’un football bourgeois réservé aux classes supérieures, il réalise au contact du monde qu’il est nécessaire d’élargir le champ des possibles pour rétablir l’union sociale d’un pays en proie au doute.
Le temps d’un ultime match, on réalise tout ce que THE ENGLISH GAME aurait pu être : une épopée déchirante et passionnante fécondant les principales règles d’un sport qui n’est jamais réellement abordé en tant qu’entité.
Red Notice : Un Succès Populaire Malgré les Avis Mitigés
Avec un tel succès, Red Notice cumule de nombreux avis. Red Notice mélange plusieurs styles avec brio. Dwayne Johnson / Ryan Reynolds fonctionne à merveille. La finale nous donne envie d'avoir une suite... rouge pour Red Notice !
L'une des raisons ? Son casting 5 étoiles. The Rock, de Ryan Reynolds et de Gal Gadot. lui aussi, particulièrement plu aux abonnés. comédie et l'action. et... Un agent du FBI ! Leur but ?
même si ça n’a pas fait l’unanimité. avec de nombreux rebondissements et beaucoup d'humour.
Netflix a le chic pour faire d'un film perdu pour le cinéma un roi du streaming.
Lover est numéro 1 depuis son arrivée le 26 septembre. seconde place. arrive juste après. plateforme. les records en un rien de temps. Il est à la première place. la seconde place. entier à cette période-là. novembre 2021. longtemps resté premier du Top 10. en plus visionné.
Avis.” Adaptation du film "Plein la gueule" avec Burt Reynolds, Carton rouge a su m'intéresser et s'avére plutôt bien fichu !Un ancien joueur de foot connu pour être assez rugueux, se retrouve en prison.
Mais s'il arrive dans cette taule, ce n'est pas par hasard. C'est parcequ'un match a lieu, et que le directeur veut absolument le remporter...Forcément, le paralléle avec Vinnie Jones, acteur principal ici, est facile. moment. classement. 26 septembre, elle ne cesse pas de faire parler d’elle. d’Alice in Borderland. rouge pour Red Notice ! vues”.
| Film/Série | Note Professionnels (Rotten Tomatoes) | Note Public (Rotten Tomatoes) |
|---|---|---|
| The Last Days of American Crime | 0% | 22% |
| La Femme à la Fenêtre | N/A | N/A |
| Carton Rouge - Mean Machine | N/A | N/A |
| Marseille (Saison 1) | N/A | N/A |
| The English Game | N/A | N/A |
| Red Notice | N/A | N/A |