L'Histoire du Cinéma Pathé Comédie et des Pionniers du Cinéma Français

L'Ancien Cinéma Historique de Montpellier est un monument emblématique de la ville, chargé d'histoire et de souvenirs cinématographiques. Autrefois connu sous le nom de Centre Rabelais, il était le premier véritable cinéma de Montpellier, construit en 1909. Situé au 31 Boulevard Sarrail, cet ancien cinéma Pathé est classé Monument Historique, témoignant de son importance culturelle et architecturale.

Sa façade, inaugurée il y a plus d'un siècle, est un véritable témoignage de l'époque du cinéma muet. Aujourd'hui, bien que le cinéma ait déménagé, l'Ancien Cinéma Historique reste un lieu de mémoire et de nostalgie pour les cinéphiles de Montpellier. Les visiteurs peuvent découvrir son histoire à travers des documents, des témoignages et des entretiens. C'est un endroit où l'on peut ressentir l'atmosphère unique des premières projections cinématographiques et se plonger dans l'histoire du septième art.

Le cinéma Pathé Comédie, situé dans un immeuble haussmannien non loin de la fontaine des Trois Grâces, en plein cœur de la cité médiévale de Montpellier, ouvre ses portes à une multitude d’événements professionnels et donne aux sociétés un accès au meilleur du son et de l’image ! Grâce à ses 8 salles de projection (soit un total de 1 110 places assises), toutes climatisées et dotées d’un équipement numérique, numérique 3D et 4DX, ainsi que d’une installation sonore haute définition, ce cinéma - accessible aux personnes à mobilité réduite - est un établissement de choix pour la tenue des présentations commerciales ou internes des entreprises en quête d’un lieu spacieux, peu conventionnel et équipé.

Avec leur capacité de plusieurs centaines de places, elles peuvent en effet accueillir des réunions en comité restreint comme de grandes manifestations. Elles s’adaptent ainsi à tous les besoins, peuvent accueillir aussi bien des conférences que des journées de formation, des séminaires, des incentives, des remises de prix ou des congrès et promettent de faire vivre une expérience insolite et inoubliable à chacun de vos collaborateurs.

A noter qu’elles disposent, par ailleurs, de tout le confort nécessaire au succès de ces temps forts entre collègues, puisque sont mis à disposition les écrans géants, des microphones, des pupitres, une connexion au réseau Wi-Fi, des paperboards… et qu’il est tout à fait possible d’y envisager la captation et la retransmission ! Pour faire de votre journée/soirée d’entreprise une réussite, gardez à l’esprit que nous pouvons mettre à votre disposition du personnel d'accueil et du personnel technique.

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Dans les coulisses du tapis rouge et des salles de projection, les tractations vont bon train à Cannes durant le festival, qui s'est ouvert le 14 mai. Ce « Marché du film » a été officiellement créé en 1959. Cette année, le nombre de professionnels à en fréquenter les travées devrait être encore supérieur à l'an dernier (12 411 participants). Des producteurs français - et bien sûr beaucoup d'étrangers - sont déjà en quête d'un distributeur pour leur prochain film.

[TRAILER] Charles Pathé & Léon Gaumont : deux prétendants, un empire (English subtitles)

Charles Pathé et Léon Gaumont: Premiers Géants du Cinéma

Charles Pathé
Charles Pathé et Léon Gaumont furent les meilleurs ennemis, pionniers du cinéma français. Cette rivalité cinématographique nourrit ce documentaire dense et captivant, aux images d’archives renversantes. Attablés dans le jardin du château des Tourelles, deux vieux amis déjeunent ensemble sous le soleil. Ce dimanche du début des années 1930, Charles Pathé et son hôte Léon Gaumont savourent leur retraite bien méritée. Dans cette majestueuse résidence varoise qui domine Sainte-Maxime, qui sait ce que disent ces deux géants du cinéma français ? Ils en profitent peut-être pour se souvenir du temps où ils étaient les grands rivaux d'une industrie pionnière.

D‘un côté, Charles Pathé, brillant homme d’affaires. De l’autre, Léon Gaumont, inventeur visionnaire. Avec les frères Lumière (qui cessent la réalisation en 1900) et le magicien Georges Méliès (qui, ruiné, ­arrête en 1913), ces deux-là ont quasiment inventé le cinéma (français). Grâce à leur ­rivalité, il a connu un développement spectaculaire à partir de 1895, passant peu à peu du phénomène de foire au divertissement à grande échelle.

Le documentaire tire admirablement parti des écrits des industriels (correspondance, Mémoires) et s’appuie sur des archives renversantes, puisées dans leurs catalogues respectifs. Avec une précision d’horloger, il passe en revue les événements marquants de leur carrière.

Tout commence en France à la toute fin du XIXe siècle. Certes, Charles Pathé et Léon Gaumont n'ont pas inventé le cinéma : ce sont les frères Lumière qui en assument la paternité. Mais les deux hommes ont su l'industrialiser, le perfectionner, le développer avec un talent de visionnaire, à une époque où pas un industriel n'aurait misé sur ce que l'on considérait comme une attraction de foire.

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Les Débuts d'une Rivalité

Tout aurait pu s'arrêter le 4 mai 1897. En plein Bazar de la Charité, une vaste foire organisée à Paris, un incendie tue 128 personnes. Les victimes sont quasiment toutes des femmes - dont la sœur de l'impératrice Sissi -, nombreuses à être venues vendre leurs objets. L'objet du désastre ? Un des cinématographes, auquel un espace était réservé. Pour y voir plus clair au moment de remplir la réserve d'éther, très inflammable, un jeune projectionniste a eu le malheur de gratter une allumette…

Un coup dur pour Charles Pathé et Léon Gaumont, 33 et 32 ans à l'époque, qui commençaient à s'intéresser à l'image animée. Le premier, fils d'un couple de charcutiers, est un ambitieux avide de profits. Le second, ingénieur de formation, se révèle féru d'innovations.

Début 1895, Gaumont vient de s'associer avec Georges Demenÿ, un photographe et sportif un peu excentrique, qui cherche à animer ses clichés. Le 22 mars, rue de Rennes à Paris, dans les locaux de la Société d'encouragement à l'industrie nationale, il est invité à une présentation en petit comité du premier cinématographe, que viennent d'inventer les frères Lumière. Le petit film, tourné devant l'usine familiale, à Lyon, quelques jours plus tôt, fait sensation. « Incroyable, ils avaient réussi à projeter leurs idées en grand », s'enthousiasmera Gaumont.

Six mois plus tard, le 28 décembre, Pathé est présent à la première séance de cinéma ouverte au public, boulevard des Capucines, à Paris. Chacun des 34 spectateurs a payé 1 franc pour voir des ouvriers sortant de l'usine Lumière, parmi d'autres saynètes.

L'Exposition Universelle de 1900

Survient l'incendie de la Charité. L'image est devenue dangereuse ? Alors commençons par le son ! Pathé se lance dans le phonographe, « en attendant, si j'ose dire, que le cinéma renaisse de ses cendres ». « Comme inventeur, je relevais le défi de la sécurité du matériel », racontera de son côté Gaumont, qui devient l'opérateur attiré du président Félix Faure - sacré coup de pub !

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L'Exposition universelle de 1900 à Paris tombe à pic. Les frères Lumière attirent toujours les projecteurs, devant un million de visiteurs ébahis du monde entier. Le cinéma a de l'avenir, se rassurent les deux autres rivaux.

Charles et son frère Albert fondent « Pathé frères ». D'immenses studios de production de la société au coq sont construits à Joinville-le-Pont. Le bord de la Marne, c'est idéal pour ce phobique des incendies - il avait failli mourir en 1889 lorsque le bateau qui l'amenait en Argentine avait pris feu. Gaumont s'installe sur les Buttes-Chaumont, et choisit la marguerite comme symbole.

Diversification et Popularité

Le public veut de la comédie? Pathé recrute en 1905 l'acteur star Max Linder, que Charlie Chaplin - alors encore en Angleterre - qualifiera plus tard de « professeur ». La foule préfère les faits divers? Ferdinand Zecca réalise en 1901 pour le compte de Pathé « Histoires d'un crime ». Douze ans plus tard, la série « Fantômas » arrive sur les écrans. Producteur : Gaumont. Réalisateur : Louis Feuillade, l'un des protégés du grand patron.

Les deux groupes se déploient aux Etats-Unis, terre de nouveaux marchés. Leurs patrons peuvent friser leurs fines moustaches, reléguant leur concurrent Georges Méliès, un autre pionnier français du cinéma.

Nos deux ambitieux, pas rassasiés, se lancent dans la distribution de films. Quoi de mieux que de maîtriser toute la chaîne du cinéma ? Des salles émergent un peu partout. En 1911, c'est le Gaumont Palace et ses 3 500 places qui s'ouvrent place de Clichy à Paris. Très vite, le cinéma n'est plus réservé à l'élite aristocratique.

Impact de la Première Guerre Mondiale et Réconciliation

Si la Première Guerre mondiale stoppe cette ascension, la laissant aux bons soins de la Californie, elle ne freine pas leur concurrence. Les ennemis de mes ennemis sont mes amis, dit l'adage. Les années passent et les anciens rivaux finissent par se rapprocher.

Lors d'un des déjeuners du dimanche sur la Riviera, Charles Pathé laissera cette dédicace sur le livre d'or : « A mon aimable confrère Léon Gaumont, avec mes regrets que nous n'ayons pas été les amis que nous sommes actuellement, quarante années plus tôt. »

La capitale française partait avec une longueur d'avance sur Hollywood : la première séance publique de cinéma outre-Atlantique a eu lieu le 23 avril 1896, quatre mois après celle des frères Lumières à Paris. Au début du XXe siècle, Pathé et Gaumont ouvrent des filiales aux Etats-Unis.

Quand le protégé de Pathé, Max Linder, fait pleurer de rire les spectateurs américains, Gaumont invente le western. Mais les producteurs locaux se rebiffent, profitant de la guerre de 14-18 et des malheurs de leurs concurrents français. Ils s'installent dans le quartier d'Hollywood, à Los Angeles, où la main-d'œuvre est bon marché et les espaces disponibles, immenses.

Affiche du film Les Misérables
Pour diversifier son public, la firme opte pour des films plus longs et plus ambitieux, souvent inspirés de l’histoire et de la littérature. A partir de 1908, Pathé édite par exemple les films des sociétés Le Film d’art et de la Société Cinématographique des Auteurs et Gens de Lettres (SCAGL). Venues du music-hall et du théâtre, plusieurs vedettes acquièrent une dimension internationale : René Alexandre, André Deed, Charles Petit Demange, dit Prince-Rigadin, Max Linder, Mistinguett, Stacia Napierkowska, Gabrielle Robinne, Gabriel Signoret.

Parmi les principales productions et éditions de la période, on mentionnera L’Assassinat du duc de Guise (1908), Cléopâtre (Henri Andréani et Ferdinand Zecca, 1910), L’Affaire du courrier de Lyon (Albert Capellani, 1911), Les Misérables (Albert Capellani, 1913), Notre-Dame de Paris (Albert Capellani, 1911), L’Affaire du collier de la reine (1911), La Glu (Albert Capellani, 1912), Lucrezia Borgia (Ugo Falena, 1912), Sans famille (1913), Les Mystères de Paris (Albert Capellani, 1913), Le Chevalier de Maison-Rouge (Albert Capellani, 1914), Maudite soit la guerre (Alfred Machin, 1914), la série des aventures de Rocambole (Albert Capellani, 1914) et les scènes de la Vie moderne réalisées par Ferdinand Zecca et René Leprince (1913).

L'Adaptation à la Nouvelle Donne Mondiale

La fin de la guerre place Pathé devant un constat difficile : la perte de sa suprématie face aux productions étrangères, principalement américaines. Convaincu qu’il est illusoire de vouloir s’y opposer, la société recentre ses activités sur la fabrication de la pellicule.

En 1918, la branche phonographique localisée à Chatou se détache du groupe ; elle continuera de fonctionner sous la direction d’Emile Pathé. Entre 1920 et 1922, le groupe cède la majorité de ses succursales étrangères, affaiblies pendant la guerre. Il s’agit notamment en 1921 de la branche américaine, Pathé Exchange. La même année est créée une nouvelle société, baptisée Pathé Consortium Cinéma, chargée de la production et de la distribution des films. Elle contribue à changer le paysage de l’exploitation en rachetant des circuits et en mettant en place la notion d’exclusivité.

Parallèlement à sa politique de restructuration, Charles Pathé s’engage dans le développement des appareils de projection de formats réduits, le Pathé-Baby (sur film 9,5 mm) et le Pathé-Rural (sur film 17,5 mm), deux innovations techniques promises à un bel avenir. Lancé pour Noël 1922 à grand renfort de publicité, le Pathé-Baby, accessible au plus grand nombre, de petite taille et simple d’utilisation, permet au cinéma d’entrer dans les foyers. Le Pathé-Rural, lancé en 1927 avec le slogan « le cinéma partout et pour tous », est quant à lui un projecteur destiné à la petite exploitation qui permet de créer un réseau de salles dans les campagnes françaises.

Durant toutes les années 1920, la production cinématographique est dominée par les réalisations de prestige que Pathé Consortium Cinéma produit ou commande à la société des Cinéromans. Sa première production, Les Trois Mousquetaires (Henri Diamant-Berger, 1921), en douze chapitres, suscite l’engouement du public. Suivent Rouletabille chez les bohémiens (Henri Fescourt, 1922), Vingt ans après (Henri Diamant-Berger, 1922), Tao (Gaston Ravel, 1923), Vidocq (Jean Kemm, 1923), Mandrin (Henri Fescourt, 1924), Jean Chouan (Luitz-Morat, 1926), Belphégor (Henri Desfontaines, 1927).

De la production de la fin des années 1910 et des années 1920 émergent des auteurs comme Abel Gance (J’accuse, 1919, La Roue, 1923), Germaine Dulac (Gosette, 1923), ou encore Jean Epstein (Cœur Fidèle, 1923, La Belle Nivernaise, 1924

La Période de Bernard Natan et l'Occupation

L’arrivée de Bernard Natan à la tête de Pathé Cinéma inaugure une période d’activité intense pour la société, qui retrouve sa place dans toutes les branches de l’industrie cinématographique. Le parc de salles est considérablement renforcé par l’intégration de circuits français et belges et par la construction de salles prestigieuses comme le Louxor, le Marignan ou le Marivaux. Surtout, la production des films reprend, tandis que de nouveaux studios sont aménagés : entre ceux que Natan possède rue Francoeur, ceux qu’il rachète à la société Cinéromans ou qu’il fait construire à Joinville, ce sont au total neuf plateaux modernes, insonorisés et dotés d’ateliers performants pour les décors et les costumes qui accueillent les tournages.

Natan acquiert d’ailleurs à cet effet le procédé de sonorisation de la RKO, dont il devient le distributeur en France. Les brevets Baird de télévision ou ceux du professeur Chrétien (l’hypergonar, dont s’inspirera plus tard le Cinémascope) sont également acquis par Pathé.

Cependant, la crise économique qui touche la France à partir de 1932 a de lourdes répercussions sur l’industrie du cinéma. Victime de ses investissements trop lourds et trop rapides, Pathé, incapable d’enrayer la régression de son chiffre d’affaires et la chute du cours de ses actions, est déclarée en faillite en 1936. Les deux procès pour détournement de fonds et abus de confiance qui auront lieu en 1939 et 1941 à l’encontre des dirigeants de la société auront un fort retentissement, accentué par une violente campagne antisémite orchestrée contre Bernard Natan. Déchu de sa nationalité française, il mourra à Auschwitz en 1942.

Entre 1936 et 1943, Pathé est placée sous l’administration des syndics Mauger et Coutant. Les actifs de la firme (son enseigne prestigieuse, son catalogue de films, ses biens immobiliers, ses droits acquis dans la production et la distribution) permettent finalement son sauvetage, organisé par la Société Centrale de Cinématographie, sous l’autorité d’Adrien Remaugé, et sa renaissance en 1943 sous le nom de Société Nouvelle Pathé Cinéma.

La production, stoppée, reprend en juin 1941 à Francoeur avec Romance de Paris (Jean Boyer). Mais l’Occupation rend les tournages difficiles du fait de l’exode, des mesures prises contres les Juifs, des départs pour le STO et du rationnement de pellicule. C’est toutefois à cette période que Pathé reprend en 1943 la production du film tourné sous la houlette du tandem Prévert-Carné, Les Enfants du paradis. Ce sera le grand succès de 1945.

Le Temps des Grandes Coproductions

Après la guerre, la Société Nouvelle Pathé Cinéma produit un grand nombre de films populaires. Des réalisateurs comme Julien Duvivier, Marcel Carné, André Hunebelle, Bernard Borderie ou Pierre-Gaspard Huit sont engagés pour mettre en scène les acteurs plébiscités par le public : Eddie Constantine et son personnage récurent de l’agent américain Lemmy Caution (Bernard Borderie : La Môme Vert-de-Gris, 1953, Les Femmes s’en balancent, 1954, Les Dames préfèrent le mambo, 1958), Jean Gabin (Voici les temps des assassins, Julien Duvivier, 1956) et Michel Simon (Monsieur Taxi, André Hunebelle, 1952), mais aussi Bernard Blier, Martine Carol, Darry Cowl, Danièle Delorme, Louis de Funès, Jean Marais ...

Pathé se lance dans une politique de coproduction avec des sociétés étrangères, principalement italiennes. Toutes les sociétés cinématographiques françaises de l’époque pratiquent de la même manière. Entre 1946 et 1960, 48 des 57 films produits par Pathé sont des coproductions. Si la première expérience avec la RKO américaine tourne court (le seul film issu de cette union est Le Silence est d’or, réalisé en 1947 par René Clair), l’association avec des sociétés de production étrangères, comme la Titanus en Italie ou la DEFA en Allemagne, s’avère fructueuse. Elle permet à Pathé de remporter deux Palmes d’or à Cannes, la première avec La Dolce Vita (Federico Fellini, 1960), la seconde avec Le Guépard (Luchino Visconti, 1963).

Cette politique offre également à Pathé l’occasion de collaborer à des réalisateurs de renom et d'élargir son audience internationale.

Chronologie des Événements Clés de Pathé

Année Événement
1896 Création de la société Pathé Frères par Charles et Emile Pathé.
1901 Ferdinand Zecca dirige la production des films et développe les genres cinématographiques.
1907 Pathé contribue à créer les premiers circuits régionaux de salles de spectacles.
1908 Création du Pathé-Journal, le premier journal filmé d'actualités.
1911 Ouverture du Gaumont Palace à Paris, une salle de cinéma de 3 500 places.
1922 Lancement du Pathé-Baby, un projecteur de cinéma pour les foyers.
1936 Pathé est déclarée en faillite en raison de la crise économique.
1943 Renaissance de Pathé sous le nom de Société Nouvelle Pathé Cinéma.
1960 Pathé remporte la Palme d'or à Cannes avec La Dolce Vita de Federico Fellini.

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