Disney Marie Pins : Histoire et Collection

Il y a toujours eu des pin’s à Disney! S'initier au « pin trading », c'est entrer dans une sorte d'univers parallèle.

Plus opiniâtre encore que les collectionneurs de Pokémon, une armée de passionnés accumule depuis des années des petits bouts de métal à l'effigie des héros de Disney.La tradition existe plus ou moins sous le manteau depuis les années 1980, mais c'est en 1999 que Disney l'a vraiment officialisée.Chaque année, la maison de l'oncle Walt frappe des centaines de pin's pour cette communauté d'aficionados très spéciale.

À Disneyland Paris, 500 pins par an sont édités. Les objets, déclinés en milliers d'exemplaires ou en quantité restreinte (s'il s'agit d'éditions limitées), sont vendus dans les boutiques et les hôtels du parc. Pour entretenir la flamme, Disneyland organise fréquemment des initiations et des événements dédiés.

Tout collectionneur se rappelle de son 1er pin’s Disney.

Les pin’s marchent très fort dans les parcs Disney. L'objectif est justement de favoriser les interactions entre passionnés de Disney. Pendant longtemps, Disneyland était l'un des seuls endroits où l'on pouvait encore trouver des pin's (ces derniers furent un temps considérés comme ringards).

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Pin's Marie des Aristochats

Les Différents Types de Pin's Disney

Il existe plusieurs types de pin's Disney, chacun ayant ses particularités et son attrait pour les collectionneurs:

  • Les pin’s OPEN: Faciles à trouver, édités en nombre important voir ré-édités si le succès est fulgurant!
  • Les pin’s EL (Edition Limitée): Comme le nom l’indique, ces pin’s sont édités à 500 ou 1 200 exemplaires, rarement plus, uniquement lors d’évènements spéciaux ou occasions particulières.
  • Les pin’s Slider: Ils s’ouvrent, tournent, coulissent et sont un peu plus chers.
  • Les pin’s Dangle: Ils ont une ou plusieurs petites chainettes qui soutiennent une partie pendante (cf. pin’s Pirates des Caraïbes).
  • Les pin’s Refresh: Pins fournis aux CastMembers qui font le pin trading pour renouveler les pin’s.
  • Les Jumbo: Les plus grands, les plus beaux, les plus chers.

Le Pin Trading à Disneyland Paris

Lors de vos (nombreuses) visites sur le parc, vous avez peut-être remarqué des guests (visiteurs) avec une lanière autour du cou et plusieurs pin’s accrochés dessus… Vous ne le saviez pas mais vous avez croisé un authentique trader!

Pin Trading Disneyland Paris

La plupart des visiteurs l'ignorent, mais ce sont les « castmembers », les employés des parcs Disney, qui font vivre le pin trading. Il suffit de remarquer le drôle de cordon coloré qui pend autour de son cou pour solliciter un échange.

« C'est sur cette lanière que j'attache tous mes pins échangeables », explique-t-il. « Plusieurs pins sont édités en exclusivité pour les employés du parc. Je les change chaque semaine. Mais il existe des règles bien strictes, affirme-t-il : « Un rare contre un rare, un plus classique contre un plus classique. On ne peut m'échanger que ceux que je porte sur ma lanière. »

En quelques années, le virus de la philopinie (le nom « scientifique » de la passion des pin's) s'est transmis à toutes les générations. Fans hardcore de Disney ou nouveaux venus, accros ou collectionneurs du dimanche, il existe autant de profils de « pin'sophiles » que de personnages Disney.

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Disney ne cautionne pas la revente de pin's en dehors de son circuit bien huilé.

Comme à Wall Street, les pin's ont une côte spécifique. Ils sont répertoriés, classés et fixés à un certain prix sur le site PinPics, qui fait office de bourse dédiée. Certains, très rares, peuvent atteindre des sommes astronomiques sur Ebay.

Revers de la médaille : « plus les pin's sont anciens, plus le risque existe de tomber sur des faux », explique Manny, collectionneur de 54 ans. Des milliers d'imitations, peu différenciables des pin's officiels pullulent sur Internet. « C'est la rançon du succès ! » répond Régis Alart, responsable du pin trading à Disneyland Paris.

Louis De Funès raconte ''Les Aristochats'' de Walt Disney 1971

Focus sur Marie des Aristochats

Remontez le temps et explorez le Paris des années 1910 avec notre collection inspirée du film culte Les Aristochats des studios Walt Disney Animation. Sorti en 1970, Les Aristochats est le dernier film validé par Walt Disney de son vivant.

Il raconte l’histoire de Duchesse, une élégante chatte blanche et ses chatons Marie, Toulouse et Berlioz, héritiers d’une riche madame de Bonnefamille. Replongez dans l’ambiance musicale et féline de Les Aristochats grâce à des produits dérivés Disney d’occasion à prix doux. Broc’neyland (boutique indépendante de seconde main) n’est pas affiliée, sponsorisée ou approuvée par The Walt Disney Company, ses filiales ou parcs à thème.

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Onze ans après avoir donné la part belle aux chiens dans Les 101 Dalmatiens, les studios Disney offrent le haut de l’affiche à la gent féline avec leur vingtième long-métrage animé, Les Aristochats. En salle le 11 décembre 1970, le film raconte l’infâme complot du valet Edgar qui, pour hériter de la fortune de sa maîtresse, doit d’abord se débarrasser de sa chatte Duchesse et de sa progéniture, Berlioz, Toulouse et la ravissante Marie.

Marie, la petite diva de la famille

Marie est l’un des premiers personnages des Aristochats à entrer en scène. Madame de Bonnefamille et ses chers animaux sont en effet sur le chemin du retour à la maison. Assises près d’elle sur la banquette, Duchesse et sa fille Marie l’accompagnent.

« Marie, ma toute petite, tu vas être bientôt aussi belle et gracieuse que ta maman. Est-ce vrai, Duchesse ? », s’enthousiasme la vieille femme en caressant affectueusement ses deux chattes.

Lorsque Georges Hautecourt, le notaire de Madame, arrive en fanfare à la maison afin de coucher sur le papier ses dernières volontés, Duchesse et ses petits sont réunis dans le salon de musique. Les chatons se précipitent pour saluer le notaire. Toulouse et Marie s’agitent autour du vieil homme qui, galvanisé par la musique du gramophone, fait quelques pas de danse avec sa galante hôte.

L’humeur est enjouée. Toutefois, en secret, un complot se trame. Sous les combles, Edgar, le majordome, comprend qu’il n’est pas le légataire principal de sa patronne. Celle-ci lui a préféré ses chats. Écœuré par ce qu’il estime être la pire des injustices, le domestique prépare une contre-offensive consistant à se débarrasser au plus vite des matous. En attendant, ces derniers continuent de vivre leur vie avec insouciance.

De retour de promenade, les chatons chahutent. Marie et Berlioz se disputent bientôt. La petite tigresse attrape le ruban de son frère. Duchesse est obligée d’intervenir pour calmer chacun. « Marie ! Marie, chérie ! Je vous en prie, veuillez cesser ! C’est tout à fait indigne d’une jeune fille du monde ».

Duchesse invite Toulouse à reprendre ses couleurs et sa palette. C’est ensuite à Berlioz de s’installer devant son piano pour que Marie puisse chanter ses gammes et ses arpèges. « S’il vous plaît, maestro », ironise-t-elle. Jamais à court d’une bonne blague, Berlioz appuie sur toutes les touches du piano ce qui fait immédiatement dresser les poils de sa sœur ! « Faites-moi plaisir, chantez votre chanson », demande Duchesse. Berlioz commence à pianoter. Marie chante. « Do mi sol do do sol mi do… ».

Elle est rejointe par Berlioz puis par sa maman, et enfin par Toulouse qui, les pattes pleines de peintures, saute sur le piano.

Le concert est interrompu par l’arrivée d’Edgar qui se présente avec le dîner. « Le plat que vous préférez. Préparé tout à fait spécialement ! Suprême de crème à la Edgar ! ». Alléchés par la délicieuse odeur du repas, les petits se ruent sur leur bol. Roquefort, la souris de la maison, fait rouler un biscuit afin de profiter elle aussi de ce merveilleux souper. Tous ignorent alors que la nourriture a été au préalable empoisonnée par le majordome qui s’est chargé d’ajouter des somnifères dans le lait.

À la nuit tombée, les chats dorment d’un sommeil profond. Edgar saisit le moment pour s’emparer de leur panier qu’il charge sur son side-car. Roulant dans l’obscurité, il se retrouve soudain coursé par deux chiens de ferme, Napoléon et Lafayette. Le panier tombe du véhicule. La petite famille se retrouve ainsi malgré elle perdue en rase campagne. Lorsqu’ils se réveillent sous un pont, tous les chats sont terrifiés. Le tonnerre retentit au loin. Marie est coincée dans un arbre. Berlioz patauge dans la rivière. Seul Toulouse n’a pas été éjecté hors du panier. La pluie se met à tomber. Duchesse et ses chatons tremblent de peur, désespérés. Leur chagrin est augmenté par la seule pensée de leur maîtresse qui sera forcément anéantie lorsqu’elle s’apercevra de leur disparition…

Le lendemain matin, Duchesse, Marie, Berlioz et Toulouse sont réveillés par Thomas O’Malley, un chat de gouttière passant par-là. Toujours à l’abri dans leur panier, les enfants observent le marcou qui débute son numéro de séduction. Marie est totalement sous le charme de ce beau-parleur. « Comme c’est romantique », soupire-t-elle en papillonnant des yeux. La simple vue des chatons a cependant tôt fait de faire déchanter O’Malley. Lui qui pensait être seul avec Duchesse se retrouve cerné par ses petits. « Maman ?, demande Marie qui reprend les mots du chat de gouttière. Est-ce que j’en ai aussi des saphirs qui font du feu dans mes yeux ? ». O’Malley pouffe.

Au départ récalcitrant à l’idée de devoir s’occuper d’une mère et de ses petits, Thomas O’Malley accepte finalement de les prendre sous son aile. Avec un culot monstre, il arrête la voiture d’un laitier et parvient à faire grimper Duchesse et ses bambins à l’arrière. Pensant les abandonner là, il se voit néanmoins contraint de courir après le camion d’où est maladroitement tombée Marie. Lui aussi monté à bord, il part donc avec la petite famille en direction de Paris.

La petite balade s’arrête néanmoins quelques kilomètres plus loin lorsque le laitier, qui vient d’apercevoir les félins dans son rétroviseur, arrête son véhicule pour les en chasser. Livrés à eux-mêmes, tous doivent continuer à pied. Si la traversée d’un pont de chemin de fer est une bonne occasion pour les petits de « jouer au petit train », elle se termine bientôt en catastrophe lorsqu’une vraie locomotive surgit au loin. O’Malley, Duchesse, Toulouse et Berlioz trouvent refuge sur une traverse située sous la voie. Marie tombe quant à elle dans la rivière. Sans réfléchir, O’Malley plonge pour la secourir. Parvenant à ramener la petite chatte saine et sauve sur la berge, il est soudain emporté par le courant. Il ne doit sa survie qu’à Amélie et Amélia Jacasse, deux oies anglaises excentriques qui acceptent de guider tout ce petit monde jusqu’à Paris.

Enfin de retour en ville, les chatons sont exténués. Ils ont marché toute la journée. À bout de force, Marie finit le voyage assise sur le dos d’O’Malley. « Maman, j’suis fatiguée... », se plaint la petite chatte. Comprenant bien que plus aucun des petits n’est en mesure de faire un pas supplémentaire, le chat de gouttière offre de passer la nuit dans sa « piaule » d’où s’échappe un air de jazz endiablé. C’est la musique de Scat Cat et de sa bande. Sans attendre, les minous se précipitent pour les écouter. Rythmée, la musique ne tarde pas à leur redonner de l’énergie. Les deux frères jouent ensemble quelques notes au piano. Scat Cat autorise Toulouse à souffler dans sa trompette. Marie se dandine joyeusement.

Lorsque Scat Cat et sa bande quittent les lieux pour poursuivre leur concert improvisé dans les rues de Paris, O’Malley, Duchesse et les chatons restent seuls. Il est temps pour les petits d’aller dormir. O’Malley profite d’être enfin seul avec Duchesse pour lui conter fleurette. Tombant sous son charme, celle-ci ne s’aperçoit pas que Marie est là, à la fenêtre, à regarder l’amour naissant entre sa maman et leur sauveur. Ses deux frères la rejoignent bientôt. Tous sont subjugués et enjoués. Leur joie retombe toutefois instantanément lorsqu’ils comprennent que leur mère et eux, une fois rentrés à la maison, devront couper les liens avec O’Malley…

Le lendemain, Duchesse, Marie, Berlioz et Toulouse sont de retour chez eux. Le danger n’a cependant pas disparu. Se rendant bien compte que son plan initial a échoué, Edgar piège les chats en les enfermant dans un sac glissé dans une malle s'apprêtant à être expédiée à Tombouctou. Heureusement, la souris Roquefort parvient à prévenir Thomas O’Malley, ainsi que Scat Cat et sa bande, du traquenard dans lequel sont tombés ses amis.

Se précipitant chez Madame, les chats de gouttière livrent un combat acharné contre le cupide valet. Edgar tombe finalement dans son propre piège. À son tour coincé dans sa propre malle, il est chargé dans un camion, direction Tombouctou ! Le majordome neutralisé, Duchesse et les siens sont sauvés. Ravie d’avoir retrouvé ses chers animaux de compagnie, Madame de Bonnefamille prend sur elle d’adopter O’Malley. Elle utilise également sa fortune pour mettre sur pied une fondation destinée à recueillir les chats de gouttière. Happy End!

La Conception du personnage

L’écriture du scénario des Aristochats commence au début des années 1960. Imaginé par Tom McGowan et Tom Rowe, avec le concours du directeur de production Harry Tytle, celui-ci est initialement destiné à devenir un téléfilm en prises de vues réelles diffusé dans l’émission Walt Disney’s Wonderful World of Color. Il raconte l’histoire d’une famille de chats violentés par un couple de domestiques peu scrupuleux cherchant à s’emparer de la fortune de leur maîtresse.

Maintes fois modifié, le texte arrive sur le bureau d’Otto Englander en mai 1964. L’idée d’un téléfilm n’est plus d’actualité. Les Aristochats est à présent envisagé sous la forme d’un long-métrage d’animation mettant en vedette la chatte Duchesse et ses cinq petits, Berlioz, Escoffier, Renoir, Waterloo et Marie-Antoinette, qui vivent tous des jours heureux sous le toit de leur richissime propriétaire. Mais un terrible danger plane sur eux. Le valet Edgar et son épouse, la servante Elvira, complotent en effet en secret afin de mettre la main sur la fortune de leur employeuse. Pour ce faire, ils doivent au préalable se débarrasser des chats, désignés comme légataires universels.

La production de ce nouveau film est confiée à Winston Hibler. Wolfgang Reitherman hérite du poste de réalisateur. Les frères Sherman sont chargés de composer les chansons et la partition. Elsa Lanchester, une bonne amie de Walt Disney qui vient de jouer Katy Nounou dans Mary Poppins, est engagée pour le rôle d’Elvira. Ken Anderson est à son tour attaché au projet en tant que scénariste et concepteur des personnages.

Avant de lancer plus en avant la réalisation, Walt Disney demande néanmoins à ses artistes d’achever celle du Livre de la Jungle. Se consacrant lui-même à d’autres projets, à commencer par l’élaboration de Walt Disney World, le cinéaste meurt le 15 décembre 1966 avant même que le script final des Aristochats ne soit achevé.

En apprenant la mort de Walt, les équipes du département animation sont sous le choc. Immédiatement, se pose la question de poursuivre la création de films animés ou bien de tout arrêter. Réunie derrière Wolfgang Reitherman, la vieille garde des animateurs fait malgré tout le choix de poursuivre l’aventure sans lui. La production des Aristochats reprend donc dans une ambiance morose. C’est le dernier long-métrage animé validé par Disney.

Repris par les scénaristes Larry Clemmons et ses collègues Ken Anderson, Julius Svendsen, Frank Thomas, Vance Gerry, Eric Cleworth et Ralph Wright, il voit son intrigue être simplifiée au maximum. Le nombre de personnages est ainsi réduit. La servante Elvira disparaît du casting, laissant le rôle du méchant au seul Edgar. Seuls trois chatons sont en outre conservés, Marie, Berlioz et Renoir dont le nom est finalement changé en Toulouse. Désormais ajusté, le script final est livré le 10 avril 1967.

L’un des ressorts comiques principaux des Aristochats repose sur l’image caricaturale que les Américains ont de la France. L’esprit français est présent dès le générique grâce au truculent Maurice Chevalier qui accepte de sortir de sa retraite pour interpréter la chanson-titre, non sans une certaine gourmandise.

Les chatons possèdent eux aussi des prénoms bien français. Berlioz fait référence au compositeur Hector Berlioz, notamment connu pour la partition de La Symphonie Fantastique. Toulouse est le musicien de la famille. Nommé comme la capitale de la région Occitanie, il s’agit également d’un clin d’œil à Henri de Toulouse-Lautrec, l’un des maîtres du postimpressionnisme français.

Quinzième - et dernière - enfant de l’Empereur François 1er et de l’archiduchesse d’Autriche Marie-Thérèse, Marie-Antoinette voit le jour le 2 novembre 1755 au Palais de la Hofburg, à Vienne. Élevée par différentes gouvernantes sous les ors du château de Schönbrunn, elle se retrouve malgré elle au cœur du jeu politique européen lorsque, âgée de quatorze ans, elle est promise au dauphin Louis-Auguste, futur Louis XVI. L’objectif est alors de rapprocher les maisons d’Autriche et de France, afin de faire barrage aux ambitions de la Prusse et de l’Angleterre. Le mariage a officiellement lieu le 19 avril 1770, en l’absence de la jeune femme, qui ne quitte définitivement Vienne que deux jours plus tard. Elle arrive à Versailles le 16 mai où une seconde cérémonie de mariage est organisée. L'allégresse s'empare du royaume de France. Les festivités organisées à Paris le 30 mai se terminent malheureusement par un terrible drame lorsqu’une fusée d’artifice provoque un incendie et la mort de centaines de badauds…

Surnommée « L’Autrichienne », Marie-Antoinette est victime d’une haine féroce de la part d'une frange de la cour et de la population. Supportant difficilement le poids des conventions, elle accède au trône le 10 mai 1774 suite à la mort de Louis XV. Elle a dix-huit ans. Les critiques et les insultes s’amplifient, plus encore au moment de l’Affaire du collier pour laquelle la Reine est pourtant totalement innocente. Non sans difficulté, Louis XVI et Marie-Antoinette donnent naissance à quatre enfants, Marie-Thérèse-Charlotte, Louis-Joseph, Louis-Charles et Sophie, morte avant l’âge d’un an. La Révolution française continue d’abattre le malheur sur la famille royale. Accusée de nombreux maux, Marie-Antoinette est ramenée, comme sa famille, à Paris en octobre 1789. La tentative de fuite à Varennes du 20 juin 1791 et l’entrée en guerre de la France contre l’Autriche en avril 1792 terminent de convaincre une partie du peuple d’en finir avec la monarchie, abolie le 21 septembre 1792. Louis XVI est jugé et exécuté le 21 janvier 1793. Marie-Antoinette subit elle-même un procès outrancier et ordurier qui la mène à la guillotine le 16 octobre 1793.

L’apparence graphique de Marie est initialement définie par Ken Anderson. Né le 17 mars 1909 à Seattle, dans l’État de Washington, l’artiste étudie l’architecture en Europe puis à Washington avant de partir pour Los Angeles afin de trouver un travail dans l’animation. Engagé comme décorateur de plateau par MGM, il rejoint Disney en 1934 et travaille sur plusieurs courts-métrages comme La Déesse du Printemps et Trois Petits Orphelins. Repéré par Walt Disney, il est nommé directeur artistique sur Blanche Neige et les Sept Nains, un poste qu’il occupe ensuite lors de la production de Pinocchio et de Fantasia. Animateur sur Le Dragon Récalcitrant et Mélodie du Sud, il participe à l’écriture de Mélodie Cocktail, Danny, le Petit Mouton Noir et Cendrillon. Promu directeur artistique de La Belle au Bois Dormant, Les 101 Dalmatiens, Merlin l’Enchanteur et ...

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