L'impact de nos pensées sur la santé : Analyse du documentaire "Heal" sur Netflix

Le documentaire "Heal" sur Netflix nous emmène dans un voyage scientifique et spirituel. Il révèle que nos pensées, nos croyances et nos émotions ont un impact énorme sur notre santé et notre capacité à guérir. Ce film va vous valoriser par une nouvelle compréhension de la nature miraculeuse du corps humain et du guérisseur extraordinaire qui est en chacun de nous.

Affiche du documentaire Heal sur Netflix

Le pouvoir de l'esprit sur le corps

Stéphane souligne que l'esprit a énormément de pouvoir sur le corps, et le documentaire "Heal" sur Netflix en apporte la preuve scientifique. Il est intimement convaincu que le moral est prépondérant dans le traitement. La science récente révèle que nous ne sommes pas les victimes de gènes immuables, et que nous ne devons pas accepter un prognostic effrayant. Le fait est que nous avons davantage de contrôle sur notre vie et notre santé qu’on ne nous l’a fait croire.

Il faut bien comprendre que certes les éléments extérieurs jouent sur notre santé mais également comment nous prenons soin de nous, comment nous traitons notre corps et notre tête. J’ai appris au fur et à mesure des années que je suis maître de mon corps et que ma santé dépendra que de comment je prends soin de moi-même. Cela semble tellement évident et logique non ? On pourrait alors se demander pourquoi il y a tant de dépressions et de burn-out par exemple. Nous sommes complètement déconnectés de notre corps, de nos émotions et de nos ressentis.

L'équilibre acido-basique : un facteur clé

Garder l’équilibre pour préserver sa santé. Voilà de quoi nous parle le livre que je vais vous présenter dans cet article. Tu connaissais déjà ce terme, équilibre acido-basique ?

Christian Brun s’est penché sur l’origine des maux dits “de civilisation” qu’il conclue lui-même étant le fruit d’un dérèglement ou d’une rupture de certains équilibres. En prenant l’exemple du PH (Potentiel Hydrogène), qui montre la charge acide ou basique de nos humeurs, c’est-à-dire des liquides qui composent notre corps. Voilà donc pourquoi il faut respecter cet équilibre acido-basique.

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Ce déséquilibre est causé par une mauvaise alimentation et par exemple je vous assure que j’étais persuadée d’avoir une très bonne alimentation, nous avons toujours cuisiné dans la famille et j’adore ça aussi ! J’avais faux sur quelques points du coup =)Il peut également être causé par le stress répété et mal géré, alors des yogis et des maîtres zenitude par ici ? Car oui, il y a profusion de personnes quotidiennement stressées ou qui refoulent leurs émotions et qui surtout enfouissent ça loin très loin et ne cherchent pas à évacuer cette pression et ressentiments. Moi la première ! Conséquence ? Cela peut provoquer certaines maladies …

Il faut principalement revenir à une alimentation avec très peu de produits transformés, des produits frais et bruts devant composer la majorité de nos plats.Le dernier chapitre sera là pour vous guider et vous donner les meilleurs conseils pour appliquer un programme acido-basique pour une santé physique et mentale au top =)

Ce qui est génial c’est que la plupart (pas tous) des fruits et légumes sont alcalinisants pour le corps. On voit aussi que les produits laitiers sont acidifiants, d’ailleurs l’auteur consacre un passage sur la mauvaise assimilation du calcium du lait, l’ostéoporose etc. Les substances animales n’ont également pas la côte en se basant sur les éléments du tableau tout comme l’alcool, les pâtisseries et le sucre ….

Et comme il y a un tableau explicatif des aliments alcalinisants et acidifiants, vous aurez déjà une bonne base. Il conviendra donc que vous vous renseignez sur ce qui est bon pour vous et que vous adaptiez vos repas =). Pour reprendre avec le livre concernant l’acido-basique, vous retrouverez des exemples de repas, ce livre ne prône pas du tout une alimentation à 100% végétale.

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L'importance de la santé mentale

Dans tous ces cas, il est question de santé mentale. Et je voulais qu’on en parle ensemble ici. Je ne suis pas psychologue et ne fais partie ni de près ni de loin, du corps de la médecine psychiatrique. Je ne suis même jamais allée consulter moi-même, peut-être que je le devrais; surement même. Je me suis donc tout naturellement posé la question de ma légitimité pour parler du sujet. Et pourtant, j’y tenais. Car bien que n’ayant aucune qualification académique dans ce domaine, je n’y suis certainement pas étrangère.

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Infographie sur la santé mentale

Tout ce que je voudrais transmettre comme message est que, si on sent que ça ne va pas, il n’y a pas besoin de se trouver des excuses, et encore moins de le cacher. C’est normal de ne pas aller bien tout le temps, même si en surface on ne semble pas avoir de raison d’aller mal. Mais le mot clé y est : c’est un jugement de surface et la réalité est souvent plus complexe que ce qu’on peut juger grâce à de simples observations. Si je veux en parler, c’est que je sais aussi, qu’avant d’accéder au personnel qualifié, on passe d’abord par ce qui est à portée. Chercher l’explication de ce qu’on ressent, l’echo de ses maux, dans son entourage.

Tu l’auras compris, la santé mentale fait partie intégrante de la santé globale des individus. Malheureusement, ce lien ne se reflète que très rarement dans notre médecine moderne. Ceci n’est pas un jugement de valeur ou un dénigrement de ce secteur vital, mais un constat qui mérite d’être posé. Il est indéniable que la santé mentale n’est pas prise au sérieux en la comparant à la santé physique. La couverture sociale des séances chez le psychologue, et autres professionnels des soins alternatifs (c’est à dire différents des remèdes médicamenteux), ou plutôt la quasi absence de couverture, témoigne de cette différence de traitement. Cette contradiction, entre admettre l’impact de la santé mentale sur la santé physique, sans mettre les moyens de la traiter correctement, me parait contreproductive, et quelque part incompréhensible.

L’autre point important de cette définition est la reconnaissance d’un spectre d’atteintes sans forcément que ce soit de l’ordre du pathologique. Ce que cela veut dire, c’est qu’il ne suffit pas de ne pas être ostensiblement malade pour être en bonne santé. Décrit comme cela, on aurait tendance à vouloir aller naturellement vers cet état de bien être général. Et je suis même tentée de penser que toute démarche vers cet état me semble complètement naturelle et plutôt saine. Et pourtant la stigmatisation autour des maladies mentales persiste.

Conseils pour prendre soin de sa santé mentale

Il y a des étapes clés qu’il faudra identifier, et qui je pense sont applicables à une grande majorité des affects dont on parle. La première est d’admettre qu’il y a un problème. Sortir du déni et regarder la vérité en face. La deuxième étape est d’en parler autour de soi, et ce pour deux raisons. La première est une confirmation, à soi d’abord, le fait qu’il y a un problème et que le besoin de s’en sortir, et de le résoudre vient au dessus de toute autre considération. Tout devient secondaire face à la nécessité de dépasser cette situation. Et c’est la bonne voie à entreprendre. L’autre raison étant que le fait d’en parler est aussi une forme d’appel à l’aide. Et devine quoi, on a tous besoin d’aide de temps en temps. Quand on a du mal à s’en sortir seul, il est toujours bon de se rappeler et de sentir qu’on n’est pas seul justement.

Ma recette miracle : m’entourer de ma famille et mes amis proches, car le refuge n’est pas forcément un lieu, mais peut très bien être incarné par des personnes, ou autres représentations de sécurité et de confort psychique et émotionnel. Cette partie implique une réflexion très personnelle afin de trouver les activités qui aident à se sentir mieux, petit à petit, afin de reprendre doucement des forces. Personnellement, j’aime bien entendre des gens raconter et analyser leurs histoires, ça me permet d’avoir de nouvelles perspectives sur les évenements. En lecture, ça peut aller de l’article ou le livre du développement personnel, aux essais sur la philosophie du bonheur. En passant par la poésie, ou je m’arrête assez souvent pour me plonger dans la justesse des vers qui permette de représenter les flots d’émotions les plus troubles et confus en une poignée de mots; Je l’ai cité en début d’article, je le refais ici, le recueil de Cecile Coulon, Les ronces - qui ne me quitte plus - en plus des poèmes illustrés de Rupi Kaur d’une simplicité percutante.

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Si je devais être complètement sincère, ça devrait être la seule réponse, ou tout du moins la principale, et tout ce qui vient après serait identifié au cours de la session de thérapie en complément. Mais la thérapie devrait constituer le cadre principal, et à mon avis, tout le monde gagnerait (devrait ?) à suivre une thérapie.

Sans qu’on soit soi-même touché par des troubles de la santé mentale, on peut avoir dans son entourage proche des personnes qui souffrent. Et être dans la détresse de vouloir leur venir en aide sans en avoir les moyens. Là encore, il ne faut pas oublier que ce n’est pas inenvisageable de ne pas pouvoir aider une personne à main levée. C’est un métier à part entière pour lequel des personnes sont longuement formées. Pour aider une personne à se relever, il faut soi-même être déjà debout. Un naufragé ne peut pas en sauver un autre. C’est d’abord pour ça qu’il faut éviter par tous les moyens de sombrer avec une personne qui souffre. Ça commence par établir des frontières saines entre les vécus des deux personnes. Aussi proches que peuvent sembler des lignes de vie, elles ne seront jamais fusionnelles. Alors ne forçons pas la fusion. Garder cette distance émotionnelle clinique est salvateur pour toutes les parties. Ce n’est pas un manque d’empathie, on peut parfaitement comprendre une histoire sans en ressentir tous les détails émotionnels. Car l’empathie n’est pas une dissolution de soi dans l’autre. Ce qu’on peut faire, c’est être présent pour la personne, et la laisser gérer sa situation comme elle peut. Etre présent, mais pas oppressant. Je dirais même discret. Être à l’écoute et porter de l’attention, sans jamais juger, juste essayer de comprendre. Comme le disait Spinoza « Ne pas railler, ne pas déplorer, ne pas maudire, mais comprendre. » Et si la situation ne s’améliore pas, ou semble durer, l’encourager vivement à aller consulter un professionnel.

En somme, si tu lis ça, que tu te sens concerné.e, sache qu’on te voit et qu’on te comprend. Qu’on est aussi passé par là, certains s’y sont même temporairement arrêtés parfois. Ça nous arrive même d’y repasser de temps en temps. Qu’il n’y a pas plus de mal à se faire aider en santé mentale qu’en santé physique. Enfin le mal est déjà présent, tu me diras, et ce qui compte avant tout est de l’éradiquer, ou tout du moins, le dépasser. Rien ne devrait passer avant la santé, absolument rien. Tu n’es pas faible, tu es juste fatigué.e, las.se. Ça arrive, a tout le monde. Nous sommes aussi désolés d’avoir contribué à créer un monde qui t’es hostile et de continuer à l’entretenir… Nous sommes tous pareils, nous essayons de nous en sortir. Parfois en se marchant dessus, les uns sur les autres… Alors essaie de te relever, si tu le peux. Et fais-toi aider, quand tu le pourras. C’est une mauvaise passe, tiens bon, ne désespère pas. Rassemble ton énergie, fais une sieste, ou deux, une grasse mat, ou sept, mais dépasse-toi, quand tu te sentiras prêt.e, et essaie de retrouver ton équilibre.

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