J'avais peur de me retrouver face à vieux chef-d'oeuvre ampoulé à l'intrigue tarabiscotée et au dessein abscons. Et puis il faut bien l'avouer peur de m'emmerder, car si certains classiques restent géniaux, d'autres deviennent sérieusement indigestes. Ça y est, j'ai lu Gatsby. Un peu fébrile il faut bien l'avouer, avant d'ouvrir ce roman dont on nous rebat les oreilles à longueur de journée.
Je n'avais jamais rien lu de F.S. Fitzgerald avant d'aborder le grand Gatsby, il y a quelques années déjà. Un roman doux-amer, avec une sorte de petit caillou qui crisse sous la plume feutrée de Fitzgerald, pour nous dépeindre son Amérique, telle qu'il l'a perçue. Peut-être pas un incontournable, mais un bon livre baromètre d'une époque, aujourd'hui révolue et appartenant au fantasme vintage. Voici un avis, un parmi tant d'autres, c'est-à-dire, pas grand-chose.
Dans le même genre vous pouvez trouver GATSBY LE MAGNIFIQUE (1974) (Après Herbert Brenon (1926) et Elliott Nugent (1949), Jack Clayton adapte fidèlement Fitzgerald.) ou encore CITIZEN KANE (1941) (Kane le magnifique, pourrait-on dire. Journaliste spécialisé dans les séries, le cinéma, mais également les anime et mangas.
Cinquième version cinématographique du roman de Francis Scott Fitzgerald - écrit en six mois sur la Côte d’Azur et paru sans succès aux Etats-Unis en avril 1925 et en France au lendemain de la Libération -, Gatsby le magnifique, de l’Australien Baz Luhrmann, fit l’ouverture du 66e festival du Cannes, le mercredi 15 mai 2013.
Sorti en France, le même jour, sur 660 écrans, cette production (à 105 millions de dollars) arriva, dès sa première semaine d’exploitation, en tête du box-office hexagonal, avec plus de 760.000 entrées.
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L'histoire et les personnages
L'histoire se déroule durant l'été 1920 aux États-Unis (à ce titre il peut être intéressant de le comparer à un roman tout à fait contemporain comme Manhattan Transfer). Nick Carraway, un jeune homme du Middle West américain atteignant la trentaine, se rend à New York pour travailler dans la finance comme agent de change. Nick Carraway, la trentaine, se rend à New York pour travailler dans la finance.
Sa demeure, presque invisible, est située dans West Egg entre deux énormes et luxueuses villas. de là, la vue est imprenable sur East Egg, l'endroit le plus cossu et sélect de toute la zone. Nick se rend un soir chez les Buchanan, qu'il connaît à peine, sur invitation de Daisy.
Tom, beau et riche colosse, mais quelque peu bourru paraît végéter auprès de Daisy, laquelle semble tout autant s'ennuyer ferme avec son mari. Tom, peu de temps après, demande à Nick de l'accompagner pour lui présenter sa maîtresse, Myrtle Wilson, la femme d'un garagiste sur la route qui relie New York à Long Island.
Nick, témoin de l'inconstance de Tom, de l'enlisement du couple qu'il forme avec Daisy, n'aurait guère d'intérêt à fréquenter les Buchanan s'il n'y avait le rapprochement de plus en plus sensible avec la belle Jordan.
Gatsby, justement, c'est son voisin. C'est lui qui possède l'immense maison très animée qui occulte la misérable de Nick. Gatsby donne fréquemment des réceptions somptueuses qui accueillent des centaines de convives. Mais qui est Jay Gatsby ? D'où vient-il ? Les rumeurs les plus folles circulent sur son passé et sa fortune, même au sein de sa propre maison. C'est ce que Nick brûle de découvrir lorsqu'un jour il reçoit une invitation pour passer la soirée chez Gatsby.
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Dans le rôle de James Gatz, alias Jay Gatsby - dit « Gatsby le magnifique » -, Baz Luhrmann dirigea Leonardo DiCaprio (presque quarantenaire), auquel, 17 ans plus tôt, il avait confié le rôle d’un autre amoureux transi et malheureux (Roméo Montagu soi-même), dans Roméo + Juliette. Dans le film que vous allez voir, DiCaprio est, cette fois, sous le charme de la belle Daisy, incarnée par Carey Mulligan, charmante voisine de Ryan Gosling dans Drive et fragile sœur cadette de Michael Fassbender dans Shame.
C’est à Tobey Maguire - Mister Peter Parker, alias Spiderman -, que le cinéaste confia le rôle du cousin de Daisy, écrivain raté reconverti dans la finance et, par hasard, voisin du riche Gatsby. Amis d’enfance, on avait déjà vu (brièvement mais ensemble) Tobey (17 ans) et Leonardo (18 ans) dans Blessures secrètes de Michael Caton-Jones.
Gatsby est touchant de délicatesse à l'égard de son aimée. Les personnages secondaires féminins sont, il faut bien le reconnaître, assez caricaturaux mais très intéressants. Fitzgerald nous livre également une réflexion sur la réussite sociale et le bonheur.
Ce Gatsby 2013 est une perle cinématographique dans le genre, Léonardo DiCaprio interprète à merveille ce dernier. Malgré un scénario est assez léger, pas très original, mais c'est la mise en scène, les décors, le spectacle, la bande originale, le jeu des acteurs qui font de ce film une belle réussite. On est embarqué, on ne voit pas le temps passé, on en ...
Thèmes et interprétations
Les paillettes ne brillent pas éternellement, le mystère n'est présent que pour cacher une réalité bien plus sordide et les hommes ne sont pas des modèles de vertu. Via les yeux du jeune Carraway (un narrateur plus spectateur qu'acteur, une des grandes forces du récit), on assiste impuissant et médusé à la destruction de ce monde factice. Normalement, car au pays de Fitzgerald tout n'est que désillusion.
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Une des précédentes critiques fait allusion à la tragédie grecque revisitée, je pense que tout est dit. Ne soyez pas rebutés comme j'ai moi-même pu l'être par la réputation du livre et l'aspect « amours bourgeoises et problèmes de riches ». Un livre qui mérite des relectures et que je relirai forcément. En un mot, un classique.
Le passé, le présent et l'avenir... l'existence, construire sa vie, voilà le fil rouge du récit, vouloir se réaliser et placer au point culminant de sa vie l'amour même si celui-ci est inaccessible, bancal, mensonger, perdu et ne garantit pas le bonheur. Ce court roman au rythme très enlevé et qui noie ses protagonistes dans une fête ininterrompue largement arrosée de Champagne prend souvent des allures de pièce de théâtre.
J'ai ressenti l'émotion et la personnalité de chaque personnage, leur drame individuel m'a habitée chacun à sa manière. L'approche psychologique des hommes comme des femmes, tout en finesse et en sobriété, offre également un témoignage réaliste et cru de la mentalité des Blancs américains pendant les Années Folles.
Gatsby, ce nouveau riche plein de paradoxes, qui avance dans l'ombre tout en faisant scintiller les étoiles de tous les excès, cet amoureux transi au sang-froid affecté et qui pense sincèrement qu'on peut changer le passé en misant sur le présent et en décidant de son propre avenir, offre une figure touchante et pathétique qui a éveillé ma compassion et mon affection.
Arrêtons nous justement sur ces personnages; d'abord Nick, le brave type toujours prêt à rendre service, le confident de Gatsby bref le genre de personne que l'on aimerait avoir pour ami. Ensuite Daisy, cousine de Nick fille bien née, immature que l'oisiveté n'arrange pas, son mari Tom Buchanan parfait prototype du "WASP" cynique, violent, raciste, coureur de jupon. Gatsby, homme affable, discret et secret de lui nul ne sait rien.
Tout ce petit monde va se retrouver dans des fêtes somptueuses entouré de profiteurs, d'alcooliques, de starlettes. Les femmes, pas tout à fait sottes, y sont riches et exquises. Qui est Jay Gatsby ? Qui se cache derrière ce bel aventurier qui étourdit la jet-set new-yorkaise de ses somptueuses réceptions ?
La réussite ostentatoire de Gatsby n'a qu'un but : reconquérir la belle et délicate Daisy. C'est la brûlure de cet amour de jeunesse au-dessus de sa condition qui l'a poussé, par son engagement dans la Grande guerre et d'autres moyens plus troubles, à gravir l'échelle sociale.
Lorsque son argent lui permet enfin de se fabriquer un personnage digne de côtoyer le milieu de Daisy, la jeune femme est déjà mariée au riche et arrogant Tom Buchanan, qui la trompe sans vergogne. Gatsby va donc solliciter son voisin Nick Carraway, qui est aussi le cousin de Daisy, pour revoir la jeune femme.
Formidable roman d'ambiance, Gatsby le Magnifique nous transporte dans le quotidien de la jeunesse dorée des années 20, qui noie son ennui dans l'alcool, les clubs, les virées en voiture dans les palaces et une certaine forme de libertinage... Ce vernis d'insouciance n'arrive cependant pas à masquer les fêlures de l'âme et, dans le cas de Gatsby, une solitude au goût de désespoir.
Tout en profitant de la générosité de Gatsby, la haute société de Long Island Tom Buchanan en tête le méprise comme un parvenu. Et aucun bien de ce monde ne pourra acheter son idéal : ravir le coeur Daisy et l'épouser.
À la fin du livre, la rencontre de Nick Carraway avec le père de Gatsby, qui lève le voile sur son enfance, est un moment poignant qui ne s'oublie pas. J'aime comparer Gatsby au Grand Meaulnes, les ayant découverts tous deux à l'adolescence. Malgré l'écart de style, d'époque et de culture, ces deux destins tragiques contés par un sage narrateur-confident sont pour moi aussi intenses et mystérieux.
Comme François Seurel avec Meaulnes, Nick Carraway observe Gatsby se brûler les ailes à la flamme de ses rêves. Chaque livre a été magnifiquement porté à l'écran et dans mon souvenir, Gatsby aura à jamais les traits de Robert Redford, amoureux fou de Mia Farrow dans le film un peu irréel de Jack Clayton. A contre-courant de la tendance actuelle, je n'ai pas envie d'en altérer l'image par une version plus moderne.
Le récit est racontée par Nick Carraway, jeune homme de trente ans qui suit le destin de Jay Gatz, devenu Gatsby, son voisin, un homme mystérieux dont le passé reste flou mais qui jouit tout de même d'immense popularité. Toutefois, Gatsby, devenu l'ami de Nick, ne recherche qu'une seule chose -ou plutôt une seule personne : Daisy, l'amour de sa vie mariée au millionnaire Tom Buchanan.
Ainsi, à travers des paysages somptueux des côtes américaines, l'histoire devient plus intéressante, mais nous conduit irrémédiablement vers une issue fatale pour Gatsby le "Magnifique". La fin m'a vraiment surprise, autant de lâcheté de la part des hommes est tellement affligeante !
J'ai donc bien aimé ce roman, l'un des plus célèbres du XXe siècle, mais il ne m'a pas autant marquée et l'histoire ne m'a pas autant passionnée que d'autres romans pourtant moins connus. Gatsby est cependant un personnage attachant, qui arrive très habilement tard dans le roman mais sa légende et les rumeurs attachées à sa personne le précèdent et courent dans les soirées qu'il organise dans sa luxueuse demeure à West Egg, l'un des deux bras de Long Island, île située au Nord-Est des Etats Unis.
Gatsby, un nabab généreux ? Pas seulement et c'est ce qui fait de lui un personnage attachant et complexe dont on découvre au cours du roman les multiples facettes. Un mythomane impénitent ? Un "bottlegger" qui doit sa fortune au trafic d'alcool auquel il se livre ? Oui, bien sûr !
Gatsby est aussi celui que l'on découvre, à travers les yeux de Nick Carraway, le narrateur, comme le rêveur absolu et l'amoureux inconditionnel d'une "pauvre petite fille riche", Daisy Buchanan du nom de son très riche mari, et qui ne sera jamais à la hauteur de cet amour fou et désespéré que lui porte Gatsby.
La seconde partie baigne dans un certain flou surtout au niveau de l'intrigue qui se délite, devient un peu brouillonne et confuse notamment au niveau de certains personnages qui paraissent n'être que des "utilités" romanesques. de même pour les dialogues qui traînent parfois inutilement en longueur.
J'ai toujours eu l'impression en lisant ce roman que Fitzgerald n'allait pas jusqu'au bout de ce qu'il pouvait donner au lecteur. du roman, resteront pour moi, de très belles évocations des soirées de Gatsby, un mélange de légèreté, d'insouciance et de chasse aux "gros poissons" hommes ou femmes ; celles aussi des crépuscules à New York "la ville du premier jour dans son immédiate et violente promesse de renfermer tous les mystères et toute la beauté du monde".
En effet, Gatsby, est un homme persévérant. Il a aimé autrefois une femme, qui laimait également, Daisy, mais quaurait-elle fait avec un homme sans le sous, elle qui convoite tant largent et le luxe ? Elle épousera donc Tom Buchanan, devenu milliardaire grâce à un héritage, et ne reverra plus lhomme qui laime pendant cinq ans.
Cinq années durant lesquels, Jay Gatz devenue Gatsby- va faire fortune, notamment grâce à la vente illégale dalcool dans cette période de prohibition. Les paramètres sont changés lorsque Daisy et Gatsby se retrouvent. Daisy est éblouie par cet homme, à la notoriété incontestable, et qui organise des fêtes majestueuses où il fait létalage de ses richesses Certes, elle est mariée, mais elle aime Gatsby.
Comme il est triste de voir le comportement - cette avidité répugnante - des hommes dans ce livre ! Je dois dire que jai beaucoup aimé la chute du roman, et le constat du narrateur : « Cest ainsi que nous avançons, barques luttant contre un courant qui nous rejette sans cesse vers le passé.
Ce titre, si simple, paraît très éloquent pour décrire cet amour de Gatsby. Seulement, le premier défi que doit affronter le romancier dans ce cas, est sans doute le choix du personnage qui doit être intéressant, curieux et singulier; ici il est magnifique ! Notre cher Francis a frappé fort.
de plus, il lui faut plusieurs pages pour présenter son personnage à travers les dialogues des autres protagonistes ainsi que la narration d'un voisin du héros. Et ce avant la rentrée de Gatsby sur scène. Cela me rappelle le Tartuffe de Molière qui n'apparaît qu'à partir du troisième acte.
Fitzgerald a une façon remarquable de décrire les faits en dressant des tableaux pompeux et hauts en couleur et en jouant sur les contrastes. Gatsby le magnifique, ce riche excentrique est un homme dont la vie garde tout son mystère. Ce mystère qui est à l'origine de plusieurs rumeurs sur la vérité de ses richesses et sur son passé.
Ses fêtes extraordinaires où ses invités jouissent de ses prodigalités sont un sujet de discussion et d'éblouissement. Mais ce parvenu est nostalgique. Il est seul. Même entouré de tous ses invités folâtres. Il a un goût amer d'inachèvement (cela ressemble à la fameuse scène du film "Le Parfum" où Jean-Baptiste Grenouille, au milieu de cette foule qui goûte aux excès de l'amour, se trouve seul, privé de toute joie). Une frustration.
Gatsby a un unique but qui anime son existence ; retrouvé son amour du passé, sa passion de toujours : Daisy. Mais celle-ci est mariée à une brute. le grand Gatsby devient hésitant, timide lorsqu'il la rencontre. le jeu des contrastes est omniprésent. Une autre histoire d'amour impossible où l'amoureuse est décevante par sa lâcheté.
Une histoire d'amour tragique doublée par une description des années folles de l'entre-deux-guerres. Un témoignage exceptionnel de cette époque révolue où vivait l'auteur. Gatsby le fils de pauvres fermiers ne pourra pas retrouver sa Daisy mais aussi il est loin de faire partie de cette aristocratie ennuyeuse.
Là où Francis Scott Fitzgerald déconne, c’est qu'il n'a même pas le bac de français. C'est son point commun avec Donald Trump, Nabila et Flipper le dauphin. Printemps 1922. L'époque est propice au relâchement des mœurs, à l'essor du jazz et à l'enrichissement des contrebandiers d'alcool…
Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s'installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d'un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s'étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble. C'est ainsi que Nick se retrouve au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges.
Grâce à l'ambiance qu'il a créée, Luhrmann réalise la lourde tâche de rendre au cinéma toute sa magie. En stimulant ainsi nos sens, ce film nous enchante et nous emmène sur une autre planète, dans un autre monde, le monde de la fiction. Devant Gatsby le magnifique, on se retrouve comme un enfant face à son premier Disney : on est tout petit. Cette impression risque d'être démultipliée pour ceux qui, comme moi, verront le film en 3D.
... Cette ambiance un peu surannée qui évoque certaines réalisations américaines bien plus anciennes, (on pense entre autre à "Autant en emporte le vent") est d'emblée un gros point positif et on est tout de suite conquis par l'esprit dégagé, ce côté strass et paillettes, ces fêtes où le champagne coule ... Gatsby est un film particulier pour le film d'ouverture du festival de Cannes.
Au final, on est ici face à une version 3D hyperactive du chef-d'oeuvre de Francis Scott Fitzgerald qui n'est pas si magnifique que cela, loin de là. Tel un clip musical géant, le réalisateur australien nous en met plein la vue, à tel point qu'on est proche de l'overdose visuelle. A l'origine, Amanda Seyfried et Scarlett Johansson (pour ne citer que celles-ci) étaient pressenties pour jouer Daisy Buchanan, un rôle finalement tenu par la très à la mode Carey Mulligan (Drive, Shame).
A l'occasion de la diffusion ce dimanche 4 octobre de Gatsby le magnifique sur France 2, nous nous sommes posé la question suivante : la version baroque de Baz Lurhman avec Leonardo di Caprio est-elle à la hauteur du classique de Jack Clayton réalisé près de 40 ans plus tôt avec Robert Redford ?
Les deux adaptations sont assez fidèles au chef d'œuvre de John Scott Fizgerald dont voici le pitch : Eté 1920, Nick Carraway est engagé à New York comme agent de change et s'installe dans la zone huppée de Long Island à côté de la somptueuse demeure du mystérieux Gatsby. De l'autre côté de la baie vit sa cousine Daisy et son mari Tom Buchanan qui la trompe.
Le match des deux Gatsby, c'est celui du baroque clinquant et de la débauche d'effets visuels en 3D orchestrés le réalisateur de Moulin Rouge, contre le classicisme élégant du réalisateur des Chemins de la haute ville qui valut à Simone Signoret l'Oscar de la meilleure actrice.
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