Une vie inachevée est un film réalisé par Lasse Hallström, sorti en 2006. Ce drame explore les thèmes de la rédemption, du pardon et de la reconstruction familiale dans le cadre pittoresque du Wyoming.
L'histoire se déroule de nos jours dans le Wyoming. Einar Gilkyson, interprété par Robert Redford, est un fermier à la retraite, un homme endurci qui a tiré un trait sur son passé. Encore affecté par la mort de son fils unique, survenue dix ans plus tôt, il a laissé son ranch, tout comme son mariage, partir à vau-l'eau.
Il n'a désormais d'estime que pour son vieil ami et employé Mitch, incarné par Morgan Freeman, grièvement blessé par un grizzli. Einar compte bien finir ses jours reclus dans la solitude et la tristesse.
Un jour, sa belle-fille Jean, jouée par Jennifer Lopez, arrive en ville sans un sou. Fuyant son petit ami violent, Jean est accompagnée de Griff, âgée de 11 ans, qu'elle affirme être la propre petite-fille d'Einar - et dont il ignorait l'existence.
Einar, qui tient Jean pour responsable de la mort de son fils, l'accueille avec beaucoup de froideur. Heureusement, la petite Griff fait la conquête de son grand-père et de Mitch. Jean trouve un emploi dans un bar du village...
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Le retour de Jean et l'arrivée de Griff vont bouleverser la vie d'Einar. La présence miraculeuse de la petite Griff lui permettra-t-elle d'exorciser le passé ?
Alors qu'Einar compte bien finir ses jours reclus dans la solitude et la tristesse, sa belle-fille Jean, qu'il tient pour responsable de la mort de son fils, arrive en ville sans un sou. Fuyant son petit ami, la jeune femme est accompagnée par Griff, âgée de 11 ans, qu'elle affirme être la propre petite-fille d'Einar - et dont il ignorait l'existence.
Deux récits en parallèle se développent. L'un s'attardant sur Einar, l'autre sur Jean qui a décidé de fuir et de commencer une nouvelle vie en compagnie de sa fille. Deux récits qui vont immanquablement se croiser. Ainsi, au fil des pages, l'on en apprend un peu plus sur les relations étroites et houleuses qu'entretiennent Einar et Jean.
C'était sans compter sur la petite Griff qui, du haut de ses 10 ans, saura amadouer ce vieil Einar. Mark Spragg plante son décor dans ce grand ouest américain, sauvage et libre. Une galerie de personnages taciturnes mais terriblement attachants. Des blessures qu'il faut apprendre à panser, des pardons à accorder et beaucoup de non-dits.
Ce film est vraiment très beau, très joliment racontée, avec de très beaux portait de personnages, des paysages naturels magnifiques, des acteurs authentique et une histoire simple mais je ne sais pas pourquoi mais j’ai était importé et captivé par cette histoire, je n’ai pas décroché une seconde.
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J’ai bien aimée suivre ces personnages avec leurs histoires… Non, vraiment ce film est très sympa a regardé, ... un très beau film sur une belle leçon de vie, une histoire sans contraintes qui respire grâce à de merveilleux paysages !!!
Lasse Hallström a réussi là de beaux portraits d'hommes et de paysages.
Les deux scénaristes du film Mark Spragg et sa femme Virginia avaient l'intention d'écrire un film sur le pardon qui se serait inscrit dans une réalité sociale très forte. C'est ainsi qu'ils en vinrent à aborder le thème des femmes battues, décrivant comment la romance peut devenir violence lorsque l'histoire d'amour est en phase terminale.
"Nous avons mené d'amples recherches pour comprendre le comportement des femmes battues ou violentées.
Dans la lignée de L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux, ... Un roman lumineux, étiqueté "nature writing" se déroulant dans ce coin non loin du Yellowstone ou encore des Big Horn Mountains.
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Il y a là Einar, le patriarche aigri qui a perdu son fils trop tôt. A quelques pas de son ranch vit Mitch, l'ami/copain d'armes des vieux jours, handicapé par l'accident d'ours. Ces 4 personnages vont devoir vivre ensemble tant bien que mal.
Des relations bien houleuses se précisent dans ce décor sauvage. Grâce aux gestes du quotidien, Griffin va être le ciment qui les liera. Présenté de cette manière, l'on pourrait se trouver dans un soap hollywoodien, sucré à souhait. Mais c'est seulement une belle histoire sensible et juste sur la rédemption, le pardon, la gestion du deuil.
Sous une sobriété de mots et de gestes venant des dialogues, le lecteur comprendra aisément que tout est dans la retenue. C'est cette puissance d'évocation que j'ai aimé. Peu n'en faut.
À 70 ans, Einar est un vieux loup solitaire depuis que sa femme, Ella, et son fils, Griffin, sont morts. Ce dernier, à tout juste 20 ans. Il vit seul dans son petit ranch délabré à Ishawooa, dans le Wyoming. Il mène une petite ville tranquille et recluse en compagnie de son chien et de l'unique vache qu'il lui reste.
À exactement trente-sept pas vit Mitch, son meilleur ami aujourd'hui défiguré à cause d'un ours. Tous les jours, Einar s'occupe de lui, notamment pour ce qui est de ses doses de morphine et de sa bouffe.
Dans ce vieux ranch, Griff va découvrir une stabilité et un milieu familial qu'elle appelle de tous ses voeux pour ne plus refaire sa valise une fois de plus. On saisit alors la complicité et l'attachement que les deux vieux cow-boys vont éprouver envers cette gamine qui désire tant leur plaire.
Dans ce roman aux effluves de cow-boy, dans la veine du nature writting qui est une quasi marque de fabrique chez Gallmeister : une magnifique histoire de recherche désespérée du bonheur.
Aussi voit-il d’un mauvais œil resurgir sa belle-fille, Jean, qu’il tient pour responsable de l’accident qui a coûté la vie à son fils. Fuyant son compagnon violent, la jeune femme vient se réfugier chez lui. Einar découvre alors l’existence de sa petite-fille Griff, âgée de neuf ans.
Le caractère bien trempé de l’enfant et la fascination qu’exerce sur elle la vie au ranch ne laissent pas le vieil homme indifférent.
Le seul endroit où Jean peut s'enfuir avec sa fille Griff des abus violents de son copain Gary, c'est l'endroit qu'elle préférerait oublier. Chez son beau-père Einar, qui possède une petite ferme dans le Wyoming, elle sait ce qui va l'attendre : des reproches sans fin sur la mort de Griffin, fils et mari, lors d'un accident de voiture dix ans plus tôt. Faute d'alternatives, elle tente quand même de recommencer sa vie auprès du vieillard rancunier.
Le monde tel qu'il est décrit dans les films du réalisateur suédois Lasse Hallström est un endroit rempli de bons sentiments, un univers douillet et pittoresque, entièrement coupé de la réalité, où seule la bonté existe.
Que ce soit dans Le Chocolat ou L'Oeuvre de Dieu, la part du Diable, même les faits de société les plus controversés, comme l'exclusion ou l'avortement, s'intègrent docilement dans cette vision rose bonbon de l'existence.
Si le réalisateur disposait d'un regard plus aigu et s'il savait faire vivre tout un ensemble de personnages en tant que communauté homogène, il pourrait être considéré comme le Frank Capra des temps modernes.
Toutefois, son style académique et sa volonté d'englober toute l'humanité du monde fictif dans une ode célébrant la suprématie inévitable de la bonté peuvent, sous certaines conditions, agir comme du baume au coeur.
Certes, la préscription a omis de mentionner une quelconque modération et le sérum nous est administré sans avoir été dilué. Mais dans le cadre restreint de ses limitations flagrantes, cet édifice construit de valeurs traditionnelles et d'un optimisme à toute épreuve présente une occasion d'évasion à laquelle il est difficile de résister.
Ainsi, cette histoire touchante, mais guère originale, d'un rapprochement familial en dépit des rancunes du passé avance comme sur des rails, tant que son équilibre gentillet n'est pas perturbé.
En effet, dès que le rêve risque de se briser, les ficelles qui l'animent deviennent visibles d'une façon assez laide. A quoi bon se réveiller d'un conte qui est tellement sucré qu'il tient debout tout seul ? Et c'est à ces deux ou trois moments que les lacunes dramatiques de la réalisation s'affichent le plus clairement.
Tant qu'il tourne en rond dans la sécurité préservée de son monde utopiste, le récit nous présente un mensonge délicieux, le genre d'histoire qui convainc sans difficulté les spectateurs les plus naïfs.
Dans le registre des bons sentiments, Morgan Freeman est à l'aise depuis très longtemps, tant il s'est approprié l'image de l'homme juste, sage et modéré. Et Jennifer Lopez ne fait essentiellement que des films qui perpétuent des idées romantiques éculées.
Par contre, la présence de Robert Redford nous surprend davantage dans ce film qui est resté pendant presque un an sur les étagères de la Miramax, et qui ne doit sa sortie qu'au départ des frères Weinstein.
Probablement, ce rôle du vieux montagnard meurtri l'interpellait comme un prolongement de maintes rôles qu'il a interpretés auparavant.
Parfois, les sucreries au cinéma nous font le plus grand bien et, au risque de nous répéter, nous mettent du baume au coeur.
Dégoulinant de sympathie pour le bonheur des plus grandes valeurs américaines traditionnelles (nature, famille, self-défense), ce film est une sorte de travestissement idéologique et pathologique qui lorgne avec perversité vers le plus jeune et le plus naïf public.
C’est l’histoire d’un vieux cow-boy blanc à la retraite et fatigué, joué par un acteur qui joue dangereusement avec son mythe. C’est l’histoire d’un autre vieux cow-boy noir défiguré et immobilisé qui rêve naïvement de croiser le regard d’un ours. C’est l’histoire d’une veuve latino bien roulée dont le jeu contraste avec celui de ses acolytes.
C’est l’histoire d’une vie inachevée d’un pauvre plouc du Wyoming qu’on n’a aucun moyen de regretter. C’est l’histoire lénifiante de la violence de nos instincts et des armes qui - heureusement(!) - nous en protègent. Et c’est enfin l’histoire d’une petite fille, garçon manqué, qui aime autant les fleurs que les camions et les chevaux.
Œuvrant depuis plusieurs années déjà à Hollywood, le réalisateur d’origine suédoise Lasse Hallström n’en privilégie pas moins l’intimisme dans chacun de ses films où l’isolement géographique (son dernier en date, Terre Neuve, en étant l’exemple le plus flagrant), loin de toute civilisation consumériste, lui permet de se pencher sur ce qui l’intéresse le plus : les relations humaines.
Pour son nouveau long-métrage, Une vie inachevée au titre là encore parfaitement évocateur des thèmes chers au cinéaste, Hallström réunit deux des plus grandes stars d’Hollywood, Robert Redford et Morgan Freeman, isolés une nouvelle fois au beau milieu des champs du Wyoming.
La grande force du cinéma de Lasse Hallström, que certains jugeront peut-être trop « académique », a toujours été d’éviter l’écueil du mélodrame larmoyant aux profits de sentiments et de situations sincères traités au travers de récits et de performances d’acteurs aussi simples que poignants (voir le très beau L’oeuvre de Dieu, la part du diable et son thème des naissances « contrôlés » nominé à sept reprises aux Oscars en 2000 dont une récompense pour la performance de Michael Caine). Une vie inachevée ne fait pas exception à cette règle.
L'histoire de cette femme battue par son mari (Damian Lewis, toujours aussi brillant dans des rôles torturés après Band of brothers et Keane) n’est finalement qu’un prétexte pour se focaliser sur les liens meurtris entre, d’une part, un père (Redford) et sa belle-fille (Jennifer Lopez) et, d’autre part, entre deux amis de longue date unis par un passé là encore douloureux (Redford Freeman).
Voici un tableau résumant les principaux aspects du film :
| Aspect | Description |
|---|---|
| Réalisateur | Lasse Hallström |
| Acteurs principaux | Robert Redford, Jennifer Lopez, Morgan Freeman |
| Thèmes | Rédemption, pardon, reconstruction familiale, deuil |
| Lieu | Wyoming, États-Unis |