Si vous êtes ici, c’est que vous êtes sans doute à la recherche d’une caméra foot, et que vous vous intéressez au secteur de l’analyse vidéo. Les caméras Veo, conçues par Veo Technologies, incarnent une avancée majeure dans la captation et l’analyse vidéo sportive, en particulier pour le football. Ces dispositifs, qui réduisent significativement les coûts et le temps consacré à l’analyse, sont également utilisés dans d’autres sports tels que le rugby, le basketball ou le hockey sur gazon.
On sait maintenant comment fonctionne une caméra Veo, comment l’utiliser et comment s’en procurer une. De nombreuses personnes souhaitant posséder une caméra de football peuvent être intimidées par son utilisation. Ne vous inquiétez pas, le Veo 3 est intuitive à utiliser, même pour ceux qui ne connaissent pas la nouvelle technologie. Démarrez l’enregistrement à partir de l’application.
Prix et Abonnements Veo 3
- Le prix de la Veo Cam est de 1199 € en paiement unique.
- En plus de l’achat de la caméra en paiement unique vu ci-dessus, Veo propose des abonnements pour accéder à des fonctionnalités avancées.
- En fonction de votre utilisation, en club ou non, vous allez pouvoir choisir un abonnement ou l’achat seul de la caméra.
- Pour accompagner votre caméra Veo, il est indispensable d’avoir un trépied adapté. Vous allez pouvoir vous le procurer directement sur le site de Veo.
Avantages de l'utilisation de la caméra Veo 3
- Solution : Avec la camera Veo et son suivi automatique, pas besoin de personne dédiée pour filmer le match.
- Résultat possible : L’entraîneur peut revoir les séquences de jeu et adapter le jeu de son équipe.
- Résultat possible : Le joueur aura des vidéos de qualité.
Dans la majorité des cas ci-dessus, le résultat est en lien avec des vidéos de qualité. Pour exploiter ces vidéos au maximum, il va falloir les analyser. Ceci est le rôle de l’analyste vidéo. La caméra fait partie des outils indispensables pour un analyste vidéo foot. Avec l’IA intégrée, la caméra Veo 3 détecte automatiquement les moments clés du match ou du joueur demandé. Ces séquences permettent aux analystes de se concentrer sur les aspects tactiques et le séquençage au lieu de perdre du temps à trier manuellement les vidéos. Les analystes vidéo travaillant pour des clubs ont besoin d’un outil de confiance. Quoi de mieux que des références de nombreuses ligues ? Vous êtes intéressé par la reconversion vers d’autres métiers foot ?
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La caméra fait partie des outils indispensables pour un analyste vidéo foot. Avec l’IA intégrée, la caméra Veo 3 détecte automatiquement les moments clés du match ou du joueur demandé. Ces séquences permettent aux analystes de se concentrer sur les aspects tactiques et le séquençage au lieu de perdre du temps à trier manuellement les vidéos. Les analystes vidéo travaillant pour des clubs ont besoin d’un outil de confiance. Quoi de mieux que des références de nombreuses ligues ? Vous êtes intéressé par la reconversion vers d’autres métiers foot ?
VEO CAMERA FOOTBALL | COMMENT CA MARCHE ? @Veotechnologies
Cadre Législatif Français et Européen
La France voit dans ce règlement une opportunité de renforcer sa souveraineté numérique et stimuler l'innovation. L’État a d'ailleurs annoncé des investissements significatifs, incluant un fonds de 400 millions d'euros dans neuf IA clusters pour former des spécialistes et encourager l'innovation.
L’AI Act (ou RIA), établit des règles harmonisées en matière d’intelligence artificielle (IA), a été adopté le 21 mai 2024 et publié au journal officiel européen le 12 juillet 2024. Il entrera en application progressivement à partir du 2 août 2026 et jusqu’en 2027, bien que certaines dispositions seront applicables dès février 2025. Ce texte établit des règles harmonisées dans l’ensemble de l’Union européenne pour garantir que les systèmes d'IA respectent les droits fondamentaux, les valeurs européennes et les exigences de sécurité. Il s’appuie sur une approche basée sur les risques, catégorisant les systèmes d’IA selon leur impact potentiel, de risque minimal à inacceptable.
À partir du 2 août 2025, de nouvelles obligations s’appliquent aux fournisseurs de modèles d’IA à usage général. Elles portent notamment sur la transparence et le respect du droit d’auteur. De plus, des obligations renforcées s’appliquent aux modèles à risque systémique, c’est-à-dire susceptibles d’avoir un impact sociétal majeur du fait de leurs capacités, leur sophistication ou leur diffusion. Ces règles sont distinctes des obligations imposées aux fournisseurs de systèmes d’IA (notamment à haut risque).
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D’après les lignes directrices fournies par la Commission européenne, une entreprise ou un individu qui modifie (par exemple par fine-tuning ou « réglage fin » en français) un modèle d’IA à usage général n’en devient fournisseur que si la modification implique une puissance de calcul dépassant le tiers de celle mobilisée pour l'entraînement initial du modèle.
Avec l’entrée en vigueur progressive de l’IA Act, la France, comme l’ensemble des États membres de l’Union européenne, s’inscrit dans un cadre légal structurant. L’objectif ? Encadrer le développement de l’IA pour garantir une technologie éthique, transparente et respectueuse des droits fondamentaux, tout en laissant la porte ouverte à l’innovation. Derrière cette avancée législative, c’est une véritable vision politique et sociétale de l’IA qui se dessine. Les entreprises françaises sont directement concernées.
Si l’IA Act représente une avancée européenne majeure, la France n’arrive pas dans ce nouveau paysage réglementaire les mains vides. Bien au contraire. Le RGPD (Règlement général sur la protection des données), en vigueur depuis 2018, encadre la collecte, le traitement et le stockage des données personnelles. Enfin, la stratégie nationale pour l’intelligence artificielle, lancée par le gouvernement, soutient activement les usages de l’IA dans l’économie réelle. Et cela concerne directement les PME, les start-ups, les commerçants ou les indépendants qui souhaitent intégrer ces technologies dans leurs produits ou services. Autrement dit, la France a déjà construit une partie du chemin.
Classification des Systèmes d'IA selon l'IA Act
- Systèmes interdits : Systèmes d’intelligence artificielle qui menacent les droits fondamentaux ou manipulent le comportement humain.
- Systèmes à haut risque : Ces systèmes devront répondre à des exigences strictes : évaluation de conformité, documentation détaillée, gestion active des risques, transparence algorithmique et parfois marquage CE obligatoire. C’est la catégorie la plus technique. les ressources humaines (ex.
- Systèmes à risque limité : Ces usages sont autorisés, mais soumis à une obligation de transparence. L’utilisateur doit être informé qu’il interagit avec un système d’IA (via une mention visible). C’est ici que se situent beaucoup d’usages marketing ou commerciaux adoptés par les petites structures.
- Systèmes à risque minimal : Enfin, certains outils (IA d’analyse statistique, filtres automatiques, IA dans la création de brouillons internes, etc.) sont considérés comme faiblement impactants. Aucune obligation légale n’est imposée à ce stade.
Reconnaissance Faciale et Données Biométriques
En matière de reconnaissance faciale, la France et l’Union européenne ont construit au fil des textes législatifs un cadre juridique qui encadre partiellement ces outils et qui est amené à s’enrichir dans les prochaines années. De manière générale, les traitements biométriques, y compris la reconnaissance faciale, sont interdits sauf exceptions par les textes européens. Le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) érige en principe, en son article 9, l’interdiction des traitements de données biométriques.
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De tels traitements ne peuvent être mis en œuvre que sur la base d’exceptions limitativement énumérées (consentement explicite des personnes, nécessité de protection de leurs intérêts vitaux, motifs d’intérêt public important, …) et en adoptant des mesures appropriées aux risques en cause (exigence de proportionnalité). En France, la loi dite « Informatique et Libertés » (loi n°78-17 du 6 janvier 1978, mod. 1er juin 2019) renvoie aux exceptions du RGPD. Ce texte national prévoit, néanmoins, que certains traitements de données biométriques peuvent être autorisés par décret pris après avis motivé et publié de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL).
L’article 10 de la directive « police-justice » (directive (UE) 2016/680) prévoit, par ailleurs, que le traitement des données biométriques et génétiques est autorisé « uniquement en cas de nécessité absolue ». Pour la Cour de justice de l’Union européenne (décision C-205/21 du 26 janvier 2023), le terme de « nécessité absolue » requiert une appréciation particulièrement rigoureuse et doit s’entendre comme « une condition renforcée de nécessité du traitement de données ». Il doit ainsi répondre à une finalité « déterminée, explicite et légitime » et ne viser que les données adéquates, pertinentes et limitées à ce qui est nécessaire au regard desdites finalités.
L’AI Act renvoie toutefois aux États membres la responsabilité de préciser les cas d’autorisation du recours à la reconnaissance faciale en temps réel dans le cadre de ces exceptions, qui seront subordonnés à une autorisation préalable octroyée par une autorité judiciaire ou administrative indépendante.
Le texte européen classe également les systèmes d’identification biométrique à distance, les systèmes d’IA destinés à être utilisés à des fins de catégorisation biométrique et les systèmes d’IA destinés à être utilisés pour la reconnaissance des émotions comme des systèmes d’IA à haut risque ; mais également, plus largement, tous les systèmes d’IA destinés à être utilisés par les autorités répressives pour le profilage de personnes physiques, à des fins d’évaluation du risque qu’une personne commette une infraction, qu’une personne devienne une victime, etc.
Vidéoprotection : Règles et Obligations
Le nombre de caméras filmant la voie publique a fortement augmenté ces dernières années à des fins de sécurité. Des textes spécifiques encadrent ces dispositifs. Quelles sont les règles ? La mise en œuvre d’un système de vidéoprotection doit être sécurisé : le visionnage des images ne peut être effectué que par les personnes spécifiquement et individuellement habilitées (par exemple les agents du centre de supervision urbain d’une commune ou les agents de sécurité du commerce).
Le responsable d’un système de vidéoprotection doit tenir un registre mentionnant notamment les opérations de collecte, de modification, de consultation, de communication et d'effacement des données personnelles avec l'identifiant de l'auteur, la date, l'heure, le motif de l'opération et, si cela s’applique, les destinataires des données (article R. 253-5 du CSI). La durée de conservation des images doit correspondre à l’objectif pour lequel le système de vidéoprotection est installé.
Toutefois, lorsque la mise en œuvre d’un dispositif de vidéoprotection conduit à « la surveillance systématique à grande échelle d’une zone accessible au public », une analyse d’impact sur la protection des données (AIPD) doit être effectuée. Si elle constate des manquements, la CNIL peut adresser à l’organisme concerné une mise en demeure de prendre les mesures permettant au système de vidéoprotection d’être conforme aux règles de protection des données.
Pour sécuriser les accès et éviter les incidents, des caméras sont installées dans les établissements scolaires pour filmer les couloirs, les halls d’entrées, les lieux de vie de l’établissement ainsi que la rue. Les caméras de , situées, par exemple, à l’extérieur des établissements scolaires et qui filment partiellement la voie publique aux points d’entrée et de sortie, peuvent être installées afin de renforcer la sécurité de leurs abords, en particulier pour la prévention d’actes de terrorisme. Leur installation est possible à certaines conditions. Les caméras de , qui peuvent être installées à l’intérieur d’un établissement scolaire à des fins de sécurité des élèves, du personnel éducatif et du matériel (lutte contre les violences entre élèves, contre les dégradations, les vols, etc.) Elles filment les couloirs, les halls d’entrées, etc. Les caméras peuvent filmer les accès de l’établissement (entrées et sorties) et les espaces de circulation.
La sécurisation des biens et des personnes peut être obtenue par la mise en œuvre de moyens moins intrusifs. Ces personnes doivent être particulièrement formées et sensibilisées aux règles encadrant les systèmes de vidéosurveillance. Cette durée doit être en lien avec l’objectif poursuivi par les caméras. En règle générale, conserver les images quelques jours suffit à effectuer les vérifications nécessaires en cas d’incident, et permet d’enclencher d’éventuelles procédures. Si de telles procédures sont engagées, les images sont alors extraites du dispositif (après consignation de cette opération dans un cahier spécifique) et conservées pour la durée de la procédure et par l’organisme en charge de celle-ci.
Dashcams : Légalité et Conformité
Les caméras embarquées (ou dashcams, en anglais) sont des dispositifs de plus en plus utilisés par les automobilistes Français. Bien que légaux, ces équipements doivent respecter des règles strictes d’utilisation pour rester en conformité. N’y voyez rien de compliqué : le terme « dashcam » est simplement l’abréviation de « dashboard camera », qui signifie en Français « caméra de tableau de bord ».
Les dashcams sont utilisées par les particuliers pour différentes raisons. Pour certains, l’objectif est de constituer des preuves en cas d’accidents de la route ; pour d’autres, il s’agit d’un moyen de lutter contre le vol, ou les potentielles dégradations du véhicule.
En cas d’accident, les images vidéo produites par une dashcam peuvent être communiquées aux forces de l’ordre et aux compagnies d’assurance pour servir de preuves.
Obligations Légales pour l'Utilisation de Dashcams
Le responsable de traitement est dans l’obligation d’informer les personnes concernées par le traitement de données, de l’existence du dispositif, de l’identité du responsable de traitement, des finalités du traitement, des catégories de données concernées, des destinataires (assureur, juge, avocat, services de police), le cas échéant des transferts de données hors EU et de la durée pendant laquelle les données seront conservées.
Tout traitement de données à caractère personnel nécessite une base légale. Le consentement préalable n’est pas envisageable, et si l’on étudie chacune des bases légales proposées par le RGPD, une seule semble pouvoir convenir ici : l’intérêt légitime. Néanmoins, l’intérêt légitime n’est une base légale possible que si les droits des personnes sont préservés.