Critique de la Série Netflix "Ark": Un Voyage Spatial Mitigé

D’une certaine manière, toutes les séries de science-fiction qui ont vu le jour au cours des 60 dernières années doivent quelque chose à Star Trek. Pour Devlin, qui a co-créé la série avec Jonathan Glassner, les idées de Star Trek inhérentes à The Ark sont personnelles.

Au premier abord, bien sûr, il y a cet équipage du Ark One qui, suite à un grave accident, se retrouve face à l’adversité dans leur mission ultime de trouver un nouveau foyer à l’Humanité, et cela au confin de la galaxie. La série verra les jeunes membres de l’équipage dudit vaisseau prendre la relève de leurs officiers supérieurs décédés pendant la catastrophe et essayer de terminer le voyage.

"Dans Star Trek, ils ont pu parler de la guerre du Vietnam, des relations raciales... mais ils l’ont fait dans le contexte de la science-fiction, de sorte que les gens qui ne pouvaient pas avoir cette discussion dans la vie réelle pouvaient soudainement avoir cette discussion [sur la série]", a déclaré Devlin au New York Post.

"Ce que j’aime dans le concept, c’est que c’est notre monde entier dans un microcosme : nous venons de traverser une pandémie géante et une situation de menace pour la vie et nous avons vu différentes façons dont les gens ont réagi à cela ... Mais les liens sont plus que thématiques.

Dans le futur, des missions de colonisation ont commencé pour assurer la survie de la race humaine. La première de ces missions, à bord d'un vaisseau spatial connu sous le nom d'Ark One, est victime d'un événement catastrophique qui provoque des destructions massives et des morts.

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La saison 2 de The Ark a pris fin, et comme pour de nombreuses séries de science-fiction, elle s'est montrée à la fois captivante et frustrante. D’un côté, on ne peut qu’admirer l’ambition derrière la série : un récit centré sur un vaisseau spatial, des personnages diversifiés, et une intrigue tissée autour de la survie dans un environnement hostile.

Cependant, après avoir visionné les 12 épisodes de cette saison, mon avis est assez mitigé. Je qualifierais la saison de correcte" mais elle manque d’éléments marquants qui auraient pu en faire une œuvre plus mémorable. Dès le premier épisode, on sent que la série aspire à aborder des thèmes classiques de la science-fiction : la survie, la lutte pour le contrôle, et la capacité de l’humanité à faire face à l’inconnu.

Cependant, malgré des idées intéressantes, The Ark se heurte constamment à ses propres limitations. C’est une série ambitieuse qui, malheureusement, semble être freinée par un budget insuffisant pour soutenir pleinement ses idées.

Les événements se succèdent rapidement, et parfois trop rapidement. Par exemple, dans le dernier épisode, la menace de Maddox et ses implants de contrôle mental est résolue en un clin d'œil. Là où d'autres séries auraient pris le temps de développer la tension sur plusieurs épisodes, The Ark choisit d’expédier les résolutions, ce qui empêche le spectateur de vraiment s’investir dans les enjeux.

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Il y a une précipitation qui gâche le potentiel de moments pourtant forts. En résumé, beaucoup de choses arrivent en peu de temps, mais elles ne sont pas suffisamment explorées pour créer un impact durable.

Un des plus grands défis de The Ark réside dans le développement de ses personnages. La série regorge de protagonistes intéressants, chacun avec des histoires personnelles qui auraient pu être enrichies. Prenons l’exemple de Strickland. Il est central dans cette saison, avec une quête personnelle pour retrouver sa fille Katherine. Cependant, ses actions sont souvent incohérentes, comme lorsqu'il choisit de se lancer seul sur Trappist 1D au lieu de faire confiance à ses coéquipiers. Ce manque de profondeur dans ses motivations finit par rendre son personnage peu convaincant.

Le même problème se pose pour d'autres personnages tels que Garnet, Brice, Kabir ou encore Ian. Chacun d’eux a des moments de bravoure ou des révélations personnelles, mais ces moments ne sont pas suffisamment étoffés. On ressent souvent que la série passe trop vite d'une intrigue à l'autre, laissant peu de place pour explorer réellement les relations et les dilemmes moraux de chaque personnage. Pourtant, une série comme The Ark gagnerait beaucoup à s'attarder sur ces dynamiques humaines qui sont souvent au cœur des meilleures œuvres de science-fiction.

Son parcours, depuis une position de criminelle à celle de sauveuse, est sans doute l’un des aspects les plus réussis de la saison. Cependant, elle reste une exception dans un ensemble de personnages qui n’ont pas tous eu la chance de connaître une telle progression.

L’un des aspects les plus frustrants de cette saison est sans doute la qualité visuelle. Je comprends qu'une série de science-fiction nécessite un budget conséquent pour créer des effets spéciaux crédibles, mais ici, le manque de moyens est trop apparent. Les décors, en particulier les scènes sur Trappist 1D, manquent de finesse et donnent l’impression d’avoir été réalisés à la va-vite. L’utilisation excessive du fond vert et des CGI peu aboutis finit par distraire plutôt que d’enrichir l’immersion. Cela dit, j’apprécie l’effort fourni pour imaginer des environnements extraterrestres et des technologies futuristes. Les idées sont là, mais leur exécution est bancale. C’est dommage, car avec des ressources adéquates, The Ark aurait pu vraiment briller en tant que série de science-fiction visuellement immersive.

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En matière de rythme, la série souffre également d’un manque de cohérence. Certains épisodes traînent en longueur, tandis que d’autres compressent trop d’intrigues en un laps de temps trop court. Le dernier épisode en est un parfait exemple : l’arc narratif de Maddox, qui aurait pu être l’élément clé de la saison, est résolu en quelques scènes. Après des épisodes à instaurer Maddox comme une menace silencieuse mais grandissante, sa chute se fait de manière trop brusque. Cela aurait pu être un point culminant fort de la saison, mais à la place, tout semble expédié.

J’aurais aimé voir cette intrigue se développer sur plusieurs épisodes, avec plus de suspense et de révélations progressives. En fin de compte, cette précipitation mine la tension et l’enjeu, deux éléments cruciaux dans une série de ce genre. De plus, certaines intrigues secondaires, comme la relation entre Garnet et Brice, ou encore la question de l’avenir sur Trappist 1D, sont également laissées en suspens ou expédiées sans réelle conclusion.

The Ark reprend donc une formule assez classique du genre avec des mystères (qui ne sont pas spécialement excitants pour le moment), les drames entre les personnages et leurs relations (qui sont tous prévisibles et redondants) et les effets spéciaux qui pour le coup sont de très mauvaise qualité. Pourquoi devrait-on se reposer uniquement sur des effets spéciaux sur des écrans verts plutôt que de créer des pièces de ce vaisseau (ce qui aurait pour le coup été plus intéressant). On sent tout de même que The Ark a des moyens mais qu’elle ne sait pas quoi en faire. L’argent est balancé par les fenêtres.

S’ajoute à The Ark une flopée de personnages de série pour ados. On retrouve tous les poncifs de la série se déroulant dans un lycée avec les rivalités, les relations et forcément … des vilains. Ce qui aurait pu faire de The Ark une bonne série c’est probablement de se concentrer sur les bons personnages à la manière d’un slow burn. La musique d’ambiance tout au long de l’épisode casse véritablement le rythme. Dean Devlin s’est complètement égaré, comme si ce dernier ne savait plus créer de grandes séries de SF alors qu’il est à l’origine de l’une de mes préférées. Un vrai gâchis.

Il faut bien avouer que le casting n’est pas des plus talentueux non plus ce qui n’aide pas vraiment The Ark à faire quoi que ce soit.

En résumé, The Ark saison 2 est une série de science-fiction qui souffre de ses ambitions disproportionnées par rapport à ses moyens. Les idées sont là, les personnages ont du potentiel, et l’intrigue offre quelques moments de suspense intéressants. Mais tout cela est plombé par des choix narratifs trop hâtifs, des effets visuels décevants, et un manque de développement des personnages.

Cela étant dit, je ne regrette pas d’avoir suivi cette saison. Si une saison 3 voit le jour, j’espère qu’elle parviendra à corriger ces lacunes, en prenant davantage le temps de construire ses personnages et ses intrigues, tout en améliorant la qualité de sa production.

The Ark // Saison 1. Episode 1. Les histoires de missions de colonisation pour sauver la race humaine ce n’est pas nouveau. On a déjà eu tout un tas de films de ce genre là mais avec Dean Devlin (créateur de la franchise Stargate), je dois avouer que j’étais particulièrement curieux. Le point de départ de The Ark est celui d’une mission dont le vaisseau connaît un problème à un an de rejoindre la planète à coloniser. C’est prometteur mais je pensais que la série saurait créer quelque chose. Ce premier épisode m’a véritablement déçu. Le plus gros problème de The Ark c’est cette incapacité à créer des personnages auxquels on s’attache tout de suite. On se retrouve avec des poncifs du genre du début à la fin de l’épisode ainsi que des personnages clichés sans véritable matière.

Une bonne série mais qui reste beaucoup trop courte. Cependant l'histoire et les personnages sont intéressants. Bonne série qui reprend bien le principe de ARK.

Elle jouait dans l’épisode Un loup dans la bergerie, une princesse médium sur une planète qui se fait tuer par Scotty lorsqu’il est possédé par l’âme de Jack l’Éventreur.

Une bonne série S.F. qui ne renouvelle pas le genre mais nous sort un peu des sagas Marvel et autres. Elle est conçu intelligemment avec des personnages qui deviennent intéressants à suivre. Plutôt de bons choix dans les divers scénarios et rebondissements avec de la cohérence et de la diversité. Un -10 un peu bizarre car elle est bien moins horrifique que bien d'autres, plutôt une bonne surprise pour les vrais amateurs de ce type de S.F. J'ai aimé la première saison de cette série car même si la base du scénario est classique, son développement est vraiment original. J'ai aussi trouvé que les épisodes étaient consistants, et les questionnements intéressants. Enfin les acteurs jouent bien leur rôle? Fan de SF et d'exploration spatiale notamment, pas facile de trouver des séries qualitatives. The Ark a des défauts : acteurs moyens, histoire par moment digne de la cours d'école, les 2 geeks irritants, effets spéciaux plutôt low cost. Sans être une série SF de 1er rang The ark sait embarquer celui/celle qui s'intéresse aux voyages dans l'espace, avec les complications tant techniques que de comportement humain. On y retrouve un peu de Cosmos 1999 dans la manière d'être de l'équipage et ses prises de décisions. Plutôt agréable à suivre, ce n'est pas la série du siècle mais les scénarios tiennent la route.

Les gars sérieux je ne prend plus trop le temps de rédiger des critiques mais la non je ne suis pas d'accord je devais au moins défendre cette série. Avant toute chose je tiens à préciser que vu le désert dans lequel on se trouve en terme de séries SF je peux être un peu plus concilient sur les bord que d'habitude, mais n'empêche que cette série n'est pas la complète cata que tout le monde décrit. Oui les premiers épisodes sont poussif mais à partir de l'épisode 3 et 4 on commence à entrer dans le délire. J'ai vu des séries qui ont pris plus de temps que ça pour décoller donc non arrêtez ce bashing et laissez lui sa chance. Regardez le 12 e épisode et venez dire qu'il est nul et la on considèrera peut être vos avis négatifs. Ce que vous faites c'est juste mettre du plomb dans l'aile à une série qui vient de commencer et qui peut-être sera mieux qu'on l'imaginait et là le mal serait déjà fait parce que non renouvelé. Pour ma part j'ai commencé à kiffé et j'attend la suite avec impatience !

De la série SF vraiment cheap, sans grande originalité, sans personnage charismatique et avec plein de casques en polystyrène. Dur dur à regarder sans s'ennuyer. On souffle quand arrive la fin et on cherche vite une série plus solide. A éviter ! C'est la premiere fois que je note 2/5 (pas terrible) ....et que je suis malgré tout la série ! En effet, c'est assez médiocre, une serie SF tres kitch, avec des effets spéciaux d'un autre temps (70/80), des épisodes rocambolesques et risibles.

Fan de SF et d'exploration spatiale notamment, pas facile de trouver des séries qualitatives. The Ark a des défauts : acteurs moyens, histoire par moment digne de la cours d'école, les 2 geeks irritants, effets spéciaux plutôt low cost. Sans être une série SF de 1er rang The ark sait embarquer celui/celle qui s'intéresse aux voyages dans l'espace, avec les complications tant techniques que de comportement humain. On y retrouve un peu de Cosmos 1999 dans la manière d'être de l'équipage et ses prises de décisions. Plutôt agréable à suivre, ce n'est pas la série du siècle mais les scénarios tiennent la route.

Après des mois de silence, Ark : The Animated Series refait enfin parler d’elle. Le message, sobre, mais clair - « Thank you for your patience » - invite les fans à encore un peu de patience. Initialement prévue pour la fin 2024, cette seconde moitié du show a connu plusieurs reports, avant d’obtenir cette nouvelle fenêtre de sortie. Le tweet marque le grand retour d’un projet longtemps resté dans l’ombre. La première partie, sortie en mars 2024, retraçait les mésaventures d’Helena Walker (interprétée par Madeleine Madden). Il s’agit d’une paléontologue qui se réveille mystérieusement sur une île peuplée de dinosaures et de survivants venus d’époques différentes (comme dans le jeu en somme). L’accueil critique avait été mitigé, mais saluait une ambition visuelle et un casting impressionnant. La série réunissait en effet Michelle Yeoh, Russell Crowe, Elliot Page, Karl Urban, David Tennant ou encore Gerard Butler, tous également producteurs exécutifs.

Basée sur la franchise vidéoludique Ark : Survival, la série transpose l’esprit du jeu - exploration, survie et mystère - dans un format scénarisé. Le monde d’Ark, où humains et dinosaures coexistent, repose sur des cycles d’évolution et de reconstruction, au cœur desquels les joueurs comme les spectateurs cherchent à comprendre leur place. Avec cette annonce, Wildcard cherche à rassurer une communauté marquée par les retards successifs, notamment ceux du jeu Ark 2. En attendant, le studio a annoncé l’extension Ark : Lost Colony en juin dernier, servant de passerelle entre la série et la suite du jeu.

Agréable histoire pleine de rebondissements, personnages attachants, plein d'honneur. Mélange d'époque et d'histoire aventure a travers les ages ... en bref super sympa et heureuse d'avoir fait sa découverte. J'espère une reprise en film ou series avec un beau budget . A ne surtout pas lacher dans le néant .. Une série intéressante à regarder.Malheureusement elle n'est pas une adaptation de l'histoire de fond, que nous pouvons suivre en lisant les différentes notes que nous trouvons dans le jeu vidéo.

Note : 2/10. En bref, ennuyeux, mal écrit et bourré de clichés en tout genre, The Ark est à l’inverse de ce que j’attendais.

Exploration spatiale

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