Pocahontas de Disney : Une Critique des Thèmes et de la Représentation Culturelle

On les observe d'un autre regard, ces héros qui ont bercé notre enfance. Certains personnages sont en effet devenus difficiles à assumer pour le géant d'animation. La plate-forme Disney + a introduit des avertissements avant la diffusion de classiques comme « Peter Pan » pour sensibiliser à la présence de « stéréotypes fautifs à l'époque et fautifs aujourd'hui ». Une précaution qui rappelle la polémique autour du film « Autant en emporte le vent », retiré quelques jours de la plate-forme HBO en juin dernier pour clichés racistes avant d'être finalement agrémenté d'une même mesure.

« A l'origine, les réalisateurs ne voulaient pas blesser volontairement, rappelle Sébastien Durand, spécialiste de la pop culture et de Disney. Ces dessins animés n'ont pas essuyé de critiques lors de leur sortie mais certains éléments ont mal vieilli, comme les représentations caricaturales de peuples. »

Aujourd'hui, le studio ne va pas retirer ces programmes, qui ont une dimension affective chez son public. Mais, depuis 2005, Disney s'attache à représenter la diversité de façon engagée. Il souhaite que tout son public, de plus en plus large, s'identifie à ses héros. » Voici un récapitulatif de ces « vieux » personnages qui posent question.

Les stéréotypes : la vérité derrière les clichés culturels

Les défis de la Représentation dans Pocahontas

C’est en 1995 que les studios Disney présentent le film Pocahontas : une légende indienne. Le film d’animation réinterprète l’un des plus grands mythes américains, inspiré par l’histoire de la fille du chef powhatan qui fit en 1607 le rencontre des colons anglais de Jamestown, et notamment de John Smith.

Pocahontas représente, dans l’imaginaire états-unien, le fantasme de la rencontre entre deux mondes, en même temps qu’une déesse américaine de la fertilité, tantôt nymphe de la forêt, tantôt Mère de la nation. Aujourd’hui encore, la descendance de Pocahontas et de son époux, le colon John Rolfe, exerce une fascination certaine.

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C'est en effet en 1995 que les studios Disney présentent le film Pocahontas : une légende indienne. De part le monde, nombreux découvrent grâce à ce dessin animé l’existence de Pocahontas, un jeune femme du XVIIe siècle, une Amérindienne, au destin hors du commun… Dans ce dessin animé, elle s’adresse à John Smith, un colon anglais, personnage charismatique : "Pour toi je suis l'ignorante sauvage / Tu me parles de ma différence / Je crois sans malveillance / Mais si dans ton langage / Tu emploies le mot sauvage / C'est que tes yeux sont remplis de nuages."

Pocahontas a souvent été qualifiée de "princesse", concept occidental appliqué en Amérique. Princesse et non reine, mais aurait-elle pu chanter "libérée, délivrée" ?

Avec Audrey Brousseau, professeure d'anglais, enseignante de civilisation américaine à l'Université Bordeaux MontaigneAnne-Marie Bidaud, maître de conférences honoraire en études américaines, historienne du cinéma américainC’est en 1995 que les studios Disney présentent le film Pocahontas : une légende indienne.

L'histoire de la "princesse" amérindienne Pocahontas est un mythe fondateur des États-Unis. Comment l'histoire de la colonisation européenne en Amérique est-elle racontée aux enfants ?

« Sur la dizaine de lignes (des notes de John Smith sur Pocahontas, ndlr.), il n'est fait à aucun moment mention d'une quelconque romance. John Smith utilise un style très factuel et journalistique. Il note juste dans la marge que c'est une aide providentielle. Pour lui, Pocahontas est un ange gardien qui lui a sauvé la vie, et un ange gardien pour la colonie », explique Audrey Brousseau, enseignante en civilisation américaine.

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« La romance est née bien plus tard (...). Au XVIIe siècle, ce qui faisait parler et rêver, c'était l'union entre Pocahontas et John Rolfe. Leur mariage a permis de faire ressortir tous les fantasmes de l'époque, comme la domination de la civilisation sur le sauvage qui, lui, reste à l'état de nature. Pocahontas est un symbole d'une colonisation et d'une christianisation réussie. Ensuite, au XIXe siècle, John Rolfe fane un peu dans le mythe et laisse la place à Smith parce qu'on a besoin de cette touche romantique pour rendre le mythe encore plus attrayant".

Des adaptations cinématographiques du mythe de Pocahontas précèdent le dessin animé des studios Disney, sans rencontrer un grand succès. "C'est un mythe un peu gênant", souligne Anne-Marie Bidaud, historienne du cinéma américain.

« Le mythe dit qu'on aurait pu envisager une civilisation du métissage, alors que cette notion a vite disparu de la réalité historique, notamment vis-à-vis des Amérindiens mais aussi des autres populations américaines. Dans le système hollywoodien, le sujet du métissage était interdit par le code d'autocensure jusqu'en 1956."

Comment, au-delà du mythe et de l’instrumentalisation, retrouver la trace de cette fille de chef amérindien qui n’avait que douze ans lors de sa rencontre avec les colons de Jamestown ? Comment le cinéma américain a-t-il consciemment fabriqué les archétypes de l’Indien et de la femme indienne, la "squaw", afin d’en faire un modèle d’altérité et de gommer la réalité de l’ethnocide ? Quel rôle le film d’animation de 1995, et sa suite sortie en 1998, ont-ils joué dans la longue histoire de cette rencontre devenue mythe fondateur ?

« Les Amérindiens ont globalement assez mal réagi au film (de Disney) en considérant que les Indiens étaient caricaturés, ce qui n'est pas complètement faux », remarque Anne-Marie Bidaud. « Il y a quand même eu quelques voix amérindiennes, notamment du militant Russel Means, qui ont considéré que ce film mettait l'accent sur les motivations des Blancs en rappelant que ce qui les intéressait, c'était l'argent, le profit, l'or. On peut aussi entendre dans le film la permanence des stéréotypes, non plus dans l'image mais dans le son, quand le chœur des colons scande 'les sauvages, c'est de la vermine, il faut tous les tuer'. C'est tellement âpre que dans la version canadienne, ça a été censuré."

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Pocahontas et John Smith

Rencontre entre Pocahontas et John Smith.

Analyse et Réception du Film

Tout film succédant à un colosse commercial aussi important que Le Roi Lion devrait en toute logique ramasser un joli pactole en un rien de temps. Pocahontas, une légende indienne a en quelque sorte tristement marqué l'histoire des Walt Disney Animation Studios par le fait qu'il est considéré comme LE film qui a fait débuté la perte d'intérêt des gens pour Disney.

Et c'est lors de cette chute que la plupart des gens ont essayé de se souvenir d'à cause de quel long-métrage, la compagnie a plongé dans le bas fond des bas fonds. Et la conclusion de cette étude a été ce film-là! Il faut dire qu'il était quand même assez évident que ça serait une déception générale vu l'incroyable succès qu'avait été Le Roi Lion l'année précédente. Et assez ironiquement, Disney avait bien plus misé sur Pocahontas que sur Le Roi Lion qu'ils considéraient comme un projet secondaire.

Alors que les aventures de Simba sont devenues le plus grand succès pour un film d'animation de l'époque et que tout le monde l'a considéré comme le meilleur film du studio, celles de la jeune indienne ont énormément déçu autant au box-office que sur les avis et se sont complètement plantées avec les critiques aux États-Unis. Pourtant, ça a fonctionné. Les résultats ont été convaincants mais décevants par rapport à leur dernier film. Et comme je l'ai dit, les américains l'ont vraiment pas aimé.

Dans le reste des pays, et surtout en France, ça n'a pas été le même phénomène, les critiques qu'elles viennent de la presse ou des spectateurs, ont été favorables mais ça n'a pas changé grand chose.

Il est très intéressant de voir pourquoi le film n'a pas énormément plu et comment Disney a tenté de montrer quelque chose de nouveau. Commençons donc par le point qui a énormément divisé à peu près tout le monde et qui porte le nom du long-métrage, notre héroïne: Pocahontas. Beaucoup l'ont trouvé trop froide, inintéressante, sans réelle motivation et ne dégageant pas vraiment d'empathie avec le spectateur.

En gros, plusieurs ne la trouvent pas aussi charismatique qu'une Princesse Disney habituelle. Et bien moi je vais vous dire, je préfère de loin une princesse froide qui cherche à savoir quel est sa destinée plutôt qu'une ado de 16 ans naïve et souhait et qui ne veut qu'avoir son bien-aimé pour elle tout seule ( Coucou Ariel! )!! Bien sûr que notre héroïne est bien plus calme, posée et presque froide que les autres mais ça n'en fait pas du tout un mauvais personnage.

On s'identifie bien plus à elle et j'apprécie vraiment son côté plus mature. Je pense aussi que son apparence physique plus adulte et moins ado joue en sa faveur. Donc non franchement, en voyant tous les commentaires sur elle, je m'attendais à la trouver chiante mais au final pas du tout. Elle est à retenir selon moi.

Comme pour Pocahontas, on lui a reproché d'être ennuyeux à mourir et sans charisme. Et bien franchement, je l'ai lui aussi apprécié. Son côté frimeur n'est pas du tout trop utilisé, n'apparaît qu'à quelques moments et c'est juste pour détendre l'atmosphère, en gros rien de gênant et ça renforce ma sympathie envers lui. Il a quelques bonnes répliques et dès qu'il est en contact avec la jeune indienne ça devient vite plus intéressant.

Bon malheureusement, si je dois bien reconnaître un ratage parmi ces personnages, c'est bien son méchant. Mon dieu que Ratcliffe est ce genre de bad guy que j'en ai ras-le-bol de voir!!! Éternelle tête de mule qui veut rien entendre, qui passe son temps à faire son gros méchant bien méchant et dont la seule motivation peut être exprimée à travers "De l'or! De l'or! De l'or! ".

Powhatan, par contre, m'a pas mal surpris. Je m'attendais au cliché typique du père-grand chef qui n'aurait pas un dixième de personnalité mais il est plutôt bon au final. On voit l'évolution du personnage et sa manière de penser changer progressivement grâce à des événements logiques. Et ça ne tombe pas dans la cliché comme j'aurai pu le penser. Bonne surprise sur ce point.

L'humour est essentiellement centré sur Meeko, Flit et Percy. Et c'est une bonne décision de ne pas leur avoir donné la voix, l'aspect réel est plus renforcé! Et ils ne sont jamais saoulants, ils offrent des passages comiques très mémorables et amènent de bons rires.

Du côté des personnages très secondaires, c'est plus ou moins oubliable sans être mauvais. C'est juste du secondaire. Je pense aussi que son apparence physique plus adulte et moins ado joue en sa faveur. Donc non franchement, en voyant tous les commentaires sur elle, je m'attendais à la trouver chiante mais au final pas du tout. Elle est à retenir selon moi.

Il y a une chose sur laquelle personne n'a craché et que tout le monde a adoré. La musique d'Alan Menken! Et je persiste encore aujourd'hui à dire qu'il s'agit de sa meilleure bande-originale! Là ce n'est pas uniquement les chansons qui sont incroyables, les vrais morceaux musicaux sont riches, superbement orchestrés et offrent une ambiance unique au film! Chaque thème est mémorable, unique en son genre et terriblement prenant! Le thème final "Farewell" est d'ailleurs un pur orgasme pour n'importe qui aimant la musique.

Le doublage français est lui aussi d'excellente facture. Mathilda May fait du très bon boulot pour la voix parlée de Pocahontas, idem pour Laura Mayne, Michel Papineschi, Raymond Gérôme, Michel Bardinet et Annie Cordy.

Là aussi, il n'y a eu aucune critique négative. C'est plus que sympa de voir une animation totalement différente de ce qu'on a vu auparavant chez le studio à grandes oreilles. Et celle-ci est vraiment unique car aucun dessin animé n'a jamais essayé de la copier pour une bonne raison. Elle n'appartient qu'au film. Et c'est avec honnêteté que je le dis, j'ai été SOUFFLÉ! Le design des personnages est bien plus réaliste qu'avant si ce n'est quelques personnages tertiaires, et ça aide grandement à mieux s'identifier aux personnages.

Les décors sont stupéfiants! Pari osé d'avoir donné une telle démesure à cet ensemble! Une fois plongé au coeur de la forêt, c'est parti pour des centaines d'arbres gigantesques avec un feuillage plus vert que jamais où la peinture englobe tout ce qu'elle peut pour donner une atmosphère assez unique en son genre. Le choix des couleurs est soit vert, soit bleu, soit rouge, voire les trois en même temps mais ça me plaît! Quand je vois ces images, je vois vraiment que l'équipe a voulu faire quelque chose de différent! Et j'adore ça! C'est parmi les plus belles animations que le studio ait fait! Artistiquement parlant en tout cas!

Voilà ce qui a autant déplu dans le film! Voilà ce qui a énervé tout le monde! Voilà ce pourquoi le film a autant été critiqué! Pas juste à cause de son message, de sa morale ou de sa représentation des anglais et des indigènes, à cause du fait qu'aux yeux de tous, c'est un travail de fainéant! Tout dans le film a déjà été vu, chaque péripétie, chaque situation, chaque mort, chaque survivant, et la morale tout simplement!

Cette histoire fait partie des origines de leur pays et on n'a cessé de leur rabâcher ça durant des années et des années. Alors voir que cette histoire vue et revue 1001 fois est le sujet central d'un nouveau grand film Disney, ça avait de quoi énerver. Et ça les a énervé. Et bien comme il faut. Donc je dirai que je triche un peu en disant que l'histoire n'est pas mauvaise vu ma nationalité.

La romance entre Pocahontas et Smith est bien plus crédible que dans d'autres Disney, ici, les discussions sont plus longues, elles prennent plus de temps et parlent de choses toutes simples. Mais on n'évite évidemment pas le fait que ça se fait en... quoi 2-3 jours? Mais ça marche malgré tout. Les 2 protagonistes ont une évolution bien gérée et on y croit à cette histoire. En tout cas, moi j'y ai crû.

La deuxième chose, et c'est une des choses qui m'ont fait particulièrement aimer le film: L'ambiance. Faut pas s'y tromper, ça reste du Disney, mais c'est quand même bien plus froid et lent qu'avant. Ce qui en fait une atmosphère inédite chez le studio. Et vraiment réussie! Elle vient avant tout du parfait mixage entre l'animation et la musique et apporte tout au film!

Dans un autre Disney, il y aurait eu beaucoup de dialogues et un quiproquo pour amener à ça. Ici, ils se retrouvent face-à-face, et ne disent rien. Et juste un détail comme ça change tout! On ne retrouvera plus jamais ce type d'ambiance dans une autre de leurs productions et c'est bien dommage car j'aime ce parti pris. On laisse les images et la musique parler d'elles-mêmes!

Donc au final, pourquoi le film n'a pas été si bien reçu qu'on l'aurait espéré? La réponse est évidente: Le scénario dont tout le monde en a marre et qui n'apporte rien de neuf et plusieurs n'ont pas aimé cette direction plus froide. Mais en ce qui me concerne, j'ai adoré l'animation, j'ai adoré la musique, les chansons, j'ai beaucoup aimé l'héroïne, j'aime bien la romance, j'aime bien les comiques de service et par dessus tout, je suis fan de cette ambiance Disney plus froide!

Je suis quand même heureux de voir qu'au final, Pocahontas, une légende indienne commence à devenir plus apprécié qu'il ne l'était en 1995. Sa fanbase grandit rapidement et même si le film a de gros défauts et que je comprends pourquoi on ne peut pas aimer, on peut me compter dans cette fanbase!

Un Disney très mature qui aborde des sujets difficiles et encore d'actualités : l'environnement, la rencontre de différentes cultures, le racisme, etc. C'est pourquoi, c'est mon préféré de tous les films d'animation de Disney.

Scénario et image captivant à regarder ; des personnages charismatiques ; des musiques sublimes et de qualités. Tous ces éléments font que nous passons un bon moment devant " Pocahontas ".

L'histoire est sublime, certes assez manichéenne (le dessin animé s'adresse tout de même à des enfants), mais très belle. Les personnages sont très bien écrits, celui de Pocahontas en tête, mais on peut également noter ceux de John Smith et Powhatan.

Adaptation très libre des écrits de John Smith qui étaient également plus romancée que son histoire vraie avec Pocahontas. Ici, Disney enfantine l'histoire et une fin bien trop mielleuse et qui masque une triste réalité pas possible de passer à côté selon moi ! Pour autant, j'ai trouvé de chouettes musiques et une mise en scène, forte en contrastes de couleurs et d'ambiance, assez ludique pour ses messages.

En fait, son plus grand handicap est d'être sorti après "Le Roi Lion" qui avait marqué tout le monde. Difficile de succéder à un tel chef-d'œuvre... "Pocahontas" s'en sort très bien, mais il est vrai que ce n'est pas vraiment une histoire destinée aux enfants en bas âge. Les thèmes abordés sont assez matures, et je pense qu'il faut au moins avoir 10 ans pour comprendre les différents enjeux.

Les dessins sont vraiment sublimes et les musiques aussi. "Pocahontas" est une ode à la Nature, aux civilisations ancestrales et primitives, et à la tolérance. Le film prend le parti des Amérindiens et rétablit leur honneur.

En ce sens, "Pocahontas" permet d'éduquer les enfants et de rétablir la vérité sur les premiers habitants d'Amérique. "Pocahontas : Une légende indienne", œuvre de 1995 signée Mike Gabriel et Eric Goldberg, est un film d'animation Disney qui tente d'insuffler vie à un récit historique emblématique, celui de la rencontre entre Pocahontas et John Smith sur fond de colonisation américaine.

Ce long-métrage se distingue par son ambition de concilier une narration romantique avec des enjeux écologiques et culturels, tout en s'efforçant de respecter une certaine authenticité historique.

Visuellement, le film brille par son esthétique soignée et ses animations fluides, où les décors de la Virginie et les personnages principaux sont dépeints avec un souci du détail remarquable. La musique, composée par Alan Menken avec des paroles de Stephen Schwartz, ajoute une dimension émotionnelle puissante, notamment à travers des morceaux tels que "Colors of the Wind", qui reste l'une des chansons les plus mémorables et significatives du répertoire Disney.

Cependant, le film pâtit d'un scénario qui semble par moments simpliste et manichéen, surtout en ce qui concerne la représentation des conflits culturels. La complexité des relations entre les peuples autochtones et les colons européens est parfois réduite à des clichés, ce qui peut donner une impression de superficialité à l'ensemble. De plus, bien que le film s'efforce d'offrir une perspective nuancée, certains personnages, comme le gouverneur Ratcliffe, sont dépeints de manière unidimensionnelle, ce qui nuit à la profondeur globale de l'œuvre.

L'effort de Disney pour introduire des thèmes matures, tels que la tolérance, le respect de la nature et la remise en question de l'ethnocentrisme, est louable. Toutefois, ces tentatives semblent parfois entrer en contradiction avec la nécessité de maintenir une trame accessible à un jeune public, résultant en une certaine dissonance narrative.

En conclusion, "Pocahontas" se dresse comme une œuvre qui, malgré ses intentions honorables et ses moments de brillance artistique, ne parvient pas pleinement à exploiter son potentiel. Il en résulte un film qui, tout en étant appréciable, laisse une impression d'inachevé, comme s'il n'avait pas entièrement réussi à concilier ses ambitions narratives avec les exigences d'un film d'animation destiné à un large public.

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