Le Ministère de la Sale Guerre: Un Film de Guy Ritchie sur Amazon Prime

Le Ministère de la Sale Guerre est un film américano-britannique réalisé par Guy Ritchie, sorti en 2024. Disponible sur Prime Video, ce film s'inscrit dans le genre comédie d'action.

Guy Ritchie enchaîne les projets. Après sa série The Gentlemen sortie en mars sur Netflix, le réalisateur britannique revient déjà, cette fois avec un film de guerre à destination de Prime Video, qu'il a donc réalisé mais aussi co-écrit et co-produit.

Il s'agit de l'adaptation d'un livre de Damien Lewis, lui-même basé sur des dossiers récemment déclassifiés du ministère britannique de la guerre, et inspiré d'événements réels, à savoir une véritable unité spéciale de soldats britanniques créée durant la Seconde Guerre Mondiale. Opérations spectaculaires, cascades et humour se partagent l'affiche.

Le film Le Ministère de la Sale Guerre est à regarder en exclusivité sur Prime Video à partir du 25 juillet 2024. Il est disponible à la condition de s'acquitter d'un abonnement à la plateforme de streaming d'Amazon.

Le Ministère de la Sale Guerre cible les amateurs de films d'action et d'espionnage, ainsi que les passionnés d'histoire militaire. Ceux qui ont apprécié des films comme Inglourious Basterds et Le Pont des Espions trouveront ici un mélange de tension historique et de comédie.

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Avec Le Ministère de la Sale Guerre, Guy Ritchie nous livre une comédie d'action explosive et originale basée sur des événements réels. Disponible sur Prime Video le 25 juillet 2024, ce film promet de captiver un large public grâce à son mélange de vérité historique et de divertissement dynamique.

Mais de quoi ça parle au juste? Pendant la Seconde Guerre mondiale, le Premier ministre britannique Winston Churchill et un petit groupe de responsables militaires, dont l'auteur Ian Fleming, crée la toute première organisation de forces spéciales.

Cette unité de combat ultra-secrète, composée d'une équipe hétéroclite de voyous et de francs-tireurs, entreprend alors une mission audacieuse contre les nazis en utilisant des techniques de combat pas du tout conventionnelles et tout à fait "non gentleman".

Le Ministère de la Sale Guerre
Affiche du film Le Ministère de la Sale Guerre

Inspiration et Références

Adaptation du livre de l'auteur britannique Damien Lewis, lui-même inspiré par la création de l'unité unité spéciale du S.O.E (Special Operations Executive) par les britanniques durant la Seconde Guerre mondiale.

Notons le clin d'œil du film à la présence de Ian Flemming dans l'organisation des différents services secrets britanniques durant la guerre, qui lui inspirera le personnage de James Bond.

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Une unité composée de têtes brûlées qui fournit à Guy Ritchie l'occasion d'un film à la 'inglourious bastard" réalisé par Quentin Tarantino en 2009. Guy Ritchie s'inspire explicitement du style Tarantino pour nous offrir un film d'action et d'espionnage aussi drôle que violent.

Sur fond de seconde guerre mondiale, l'excellent réalisateur Guy Ritchie nous offre une histoire d'espionnage plutôt bien fichue... pimentée par un commando Anglais composé de brutes épaisses qui n'obéissent à aucun ordre et n'en font qu'à leur tête.

Pèle-mêle on reconnaît dans ce mélange un peu « foutraque » une inspiration « James Bondienne »... mais aussi une touche « d'Expendables » et de « 12 salopards ». Mais surtout... on ne peut s'empêcher de penser à Quentin Tarantino et son démoniaque « Inglourious Basterds ».

On mélange tout dans un super shaker cinématographique et le tour est joué. La tension monte peu à peu et le suspense fonctionne bien, malgré un léger manque de rythme par ci, par là.

Toutefois, quelques scènes très musclées, réglées comme du papier à musique, permettent de garder intacte l'attention du spectateur.

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Comparaisons et Critiques

Le dernier film de Guy Ritchie tente de pomper Quentin Tarantino, notamment "Inglourious Basterds", Dès les premières minutes, les influences tarantinesques sont évidentes, des dialogues percutants aux scènes de violence stylisée. Cependant, cette imitation manque de la profondeur et de l'originalité nécessaires pour se démarquer.

Le film s'ouvre sur une note prometteuse avec une équipe de personnages hauts en couleur, rappelant les antihéros de Tarantino. Pourtant, au fur et à mesure que l'intrigue avance, le récit commence à s'effondrer.

Les dialogues, censés être incisifs et pleins d'esprit, deviennent rapidement répétitifs et prévisibles.

The Ministry of Ungentlemanly Warfare est un regrettable écho d'Operation Fortune, à savoir un projet surexcitant avec un casting impec' et finalement si peu de plaisir au cours de ces 2 heures.

Bien qu'il en cosigne le scénario, on se demande vraiment où est passée la motivation de Ritchie. L'Histoire de cette unité d'espions et de saboteurs (véridique) pouvait largement donner naissance à un détonnant mix entre Inglourious Basterds et Mission : Impossible.

C'était l'idée à en juger par les nombreuses références au film de Tarantino. À l'arrivée, c'est un épisode de L'agence tous risques rythmé et pourtant sans entrain.

Le plus pénible, c'est que Ritchie ne dramatise jamais les enjeux ou les possibles imprévus. Tel personnage pourrait être découvert ? Tel agent va passer un sale quart d'heure ? Même pas le temps de commencer à stresser, l'obstacle est écarté.

À défaut d'obéir à une structure classique mais toujours efficace de la franchise mettant en vedette Tom Cruise, la mission est ici accomplie sans le moindre sentiment de péril. Les ennemis sont dégommés par paquet de douze tandis que nos héros semblent extérieurs à toute contrariété. Même le spectaculaire est réduit à quelques explosions.

Le charme d'Henry Cavill et la prestation d'Eiza Gonzalez parviennent à maintenir en semblant d'intérêt, ce qui est déjà incroyable eut égard à toutes ses promesses que Ritchie ne sait comment tenir.

"The Ministry of Ungentlemanly Warfare" reprend en fait plusieurs tares de "Operation Fortune", en pire. Guy Ritchie nous fait suivre une opération commando qui a bien existé, de manière évidemment très romancée.

Le problème principal du film est qu'il provoque surtout un ennui poli. C'est basiquement réalisé, et surtout écrit sans relief. Les enjeux sont limités, il n'y a aucun vrai rebondissement tant chaque maigre embuche est gérée de la même manière : avec nos héros qui flinguent sans sourciller des ennemis par dizaines.

Tous les coups vont dans le mille, quand les Allemands ne réagissent jamais et s'effondrent à la moindre balle ou flèche. On se croirait presque revenu au temps de la Cannon, où Chuck Norris éliminait ses adversaires avec la même facilité.

Avec cerise sur le gâteau un méchant inutile (pourtant incarné par Til Schweiger, bonne idée de casting).

L'autre problème majeur du film est qu'il n'a rien d'original à proposer. Pratiquement tout a déjà été vu ailleurs, en mieux.

Les spectateurs ayant un minimum de culture historique se taperont la tête à chaque anachronisme tel que Churchill qui doit convaincre les Américains de s’engager dans la guerre en 1942 en montant cette opération, alors qu’ils sont entrée en guerre en 1941 avec Pearl Harbor.

Pour donner un côté important à la mission, ils imaginent que la Luftwaffe bombarde Londres tous les jours et que ces bombes frôlent le 10 Downing Street (Siège du Premier Ministre), une erreur monumentale quand on sait que justement c’est la RAF (Royal Air Force) qui combattent depuis 1940 avec la Marine britannique la Wehrmacht et ont empêché les Allemands de débarquer en Angleterre.

On n’oubliera pas les tactiques militaires absurdes, les non-sens absolus : le fait de tirer avec des fusils sur un bateau en acier trempé m’a laisse dubitatif…

L’idée de jouer avec le seul rôle féminin joué par la sublime Eiza Gonzalez est un non-sens : elle doit « charmer » le grand méchant du film le temps que l’équipe installe les explosifs,

C’est à la fois réducteur, beauf, misogyne et caricatural, tant l’actrice mexicaine a dû mal à se faire passer pour une juive allemande cherchant à se venger.

Points Positifs Relevés

Franchement ce film a toutes les qualités d'un film de guerre réussi. Un casting riche et sans aucune fausse note, un scénario tiré d'une histoire vraie, des décors et effets spéciaux réussis, suffisamment d'action pour capter l’intérêt du spectateur, et du charme et de l'humour omniprésent. On dirait INGLORIOUS BASTERDS en plus drôle et moins bavard.

Inspiré de l'Opération Postmaster, ce nouveau Guy Ritchie nous fait suivre une bande de types peu respectueux des règles qui sont chargés d'affaiblir les forces sous-marines allemandes pour faciliter l'arrivée des troupes américaines.

S'ils sont dépeints comme des têtes brûlées ou des brutes, il ne s'agit pas d'un film bourrin. C'est même plutôt l'inverse avec l'élaboration et l'exécution d'un plan minutieux qui se joue sur plusieurs tableaux. Pour autant, ce n'est pas la mission la plus passionnante qui soit malgré des enjeux importants.

Le Ministère de la Sale Guerre est un bon Guy Ritchie. Je n'avais pas aimé c'est 2 précèdent films (surtout Operation Fortune louper du début a la fin) malgré le beau Cast. Ici il joue clairement une partition très "Tarantinesque". Mais je trouve que le tout fonctionne très bien. Notamment du côté des perso très bien incarné. En tête Alan Ritchson qui est le Berzerk du groupe ^^. Eiza González qui incarne plus qu'une belle femme, géniale. Ou encore Henry Cavill qui se lâche (à la manière de Man From Uncle).

Attachant, rythmé (à part 15 minutes au milieu du métrage), et plutôt bien réalisé. Le film est assez efficace dans ce qu'il propose. Même si finalement, il y'a rien de fous la dedans (loufoque mais sache) et déjà vu. Cela n'en demeure pas moins bien plaisant de mon côté.

Guy Richie nous avez habitué à une mise en scène très aboutie et digne de la haute couture, notamment dans les Sherlock Holmes avec Robet Downey Jr, et dans Agents très spéciaux avec Henry Cavill.

Bien que Henry Cavill ferait un excellent James Bond, il n'est pas toujours aisé de repérer des point communs entre son personnage et l'Agent 007, mise à part le goût de la sape, du whisky et des cigares ! Ce film reste très efficace et spectaculaire, avec quelques clins d'oeil à l'univers de Ian Flemming.

Guy Ritchie au style si reconnaissable et particulier (Snatch, Sherlock Holmes, ...) signe un must des films de guerre sur la seconde guerre mondiale. pour Amazon Prime.

En réunissant des acteurs de renom autour de Henry Cavill , le réalisateur reprend une histoire vraie de sabotage de sous marin nazis en Afrique et monte le film comme un suspense de bout en bout. Le rythme durant les deux heures du film ne change pas et reste haut. Les dialogues sont superbes et l'humour reste présent.

Jerry Bruckheimer produit un film de bonne qualité et il convient de le souligner.

Côté casting, aucune fausse note. Tous les personnages principaux... qu'ils soient amis ou ennemis, ont des « gueules » à coucher dehors et un talent à la hauteur des enjeux. On s'amuse beaucoup, on rigole souvent et on tremble parfois... mais assez peu finalement, car les gentils ne ratent jamais leur cible.

Décidément, Prime Vidéo aime beaucoup Guy Ritchie (et ils ont bien raison).

Tout de même, le truc cool, c’est de savoir que le film est inspiré d’une histoire vraie. Naturellement, je pense qu’il prend pas mal de libertés avec la réalité dans une volonté de le rendre badass. Sans oublier le caméo du créateur de James Bond, Ian Fleming.

Pour l’anecdote, le personnage joué par Henry Cavill, Gus March-Phillips, a été une inspiration pour son James Bond. Une belle façon de boucler la boucle pour l’ancien Superman après qu’il ait raté le rôle de 007, surtout combiné avec Agents très spéciaux : Code U.N.C.L.E.

Autre anecdote : l’un des membres les plus célèbres du vrai Ministère est l’immense Christopher Lee. Fleming l’avait suggéré pour le rôle de 007 dans James Bond 007 contre Dr No (1962). Dans le même style, Lee a expliqué à Peter Jackson, pendant le tournage de la trilogie du Seigneur des anneaux, le son qu’un homme fait lorsqu’il est poignardé dans le dos après que ce dernier lui ait expliqué quel bruit il devait faire en mourant.

Bref, le Ministère a deux membres ultra-charismatiques : Henry Cavill, évidemment, et le colosse Reacher, euh pardon, Alan Ritchson. Ce dernier est vraiment mon personnage préféré. Chacune de ses scènes est un excellent moment. On peut également compter sur la présence de l’homme qui a affronté Paul Atréides dans un combat à mort, Babs Olusanmokun, et la superbe Eiza González.

Pour le reste, Guy Ritchie se contente du minimum syndical de sa part, avec des scènes d’action bien emballées et des répliques amusantes.

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