Cet article explore la vie et la carrière de Marie Morin, une figure marquante du journalisme en Auvergne, travaillant pour France 3.
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Parcours et Formation
Après ma Licence de Sociologie, j’ai choisi d’intégrer l’ISCPA. L’accent porté sur un cursus théorique certes, mais aussi et surtout, très orienté sur les stages et la pratique du métier, m’ a convaincu de suivre le cursus Journalisme. J’ai intégré directement la deuxième année de formation et j’ai opté pour une spécialisation TV en dernière année alors que je pensais, à mon arrivée, me diriger plutôt vers la presse écrite.
Plusieurs idées en gestation, oui, mais qui n’ont pour le moment pas dépassé le stade de l’embryon.
L’ISCPA m’a appris toutes les bases concrètes du métier sans lesquelles je n’aurais pas pu faire un tel début de carrière journalistique. Je conseille vraiment aux futurs étudiants de s’impliquer dans leurs stages et de montrer de la personnalité.
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« Je suis entré à l’ISCPA en 2008, directement après l’obtention de mon bac scientifique. Être journaliste a toujours été mon ambition mais je ne connaissais pas grand-chose de ce milieu. J’ai notamment grandement apprécié la troisième et dernière année, celle de la spécialisation, où j’ai opté pour la presse écrite. Au contact de professionnels comme Eric Ouzounian ou Tessa Ivascu, j’ai réellement appris ce qu’était un bon sujet d’article et comment écrire un papier. Enfin, le gros point positif lors de mon passage à l’ISCPA a été le compromis entre études et stages. Dès la fin de ma première année, à l’été 2009, après avoir été stagiaire deux mois à BasketNews, hebdomadaire spécialisé dans le basketball, j’ai pu continuer en stage à temps partiel au sein de cette rédaction. Ainsi durant deux ans j’ai appris dans et en dehors de l’école, grâce à un emploi du temps non-surchargé.
Expériences et Réalisations
Si je devais donner un conseil, c’est celui de choisir avec une attention toute particulière ses stages. Ce n’est pas la « renommée » du média qui doit vous donner envie de postuler pour un stage. Mais bel et bien le contenu. Rien ne remplacera jamais l’expérience, la réalisation concrète de reportages. C’est avec eux que vous ferez vos armes, que vous pourrez vous faire remarquer et que vous pourrez vous mettre en avant en sortant de l’école.
Enfin, il ne faut pas oublier d’être curieux et à l’écoute. Car dans notre métier, le bouche-à-oreille de la part de professionnels déjà en place au sujet des bonnes aptitudes d’un aspirant-journaliste, peut valoir tous les CV pour intégrer ensuite une rédaction.
« Mes trois années d’études à l’ Institut Supérieur des Médias - ISCPA Paris m’ont permises, non seulement, de découvrir toutes les facettes du métier de journaliste (radio, télévision, presse écrite, internet) mais également, de rencontrer des professionnels de qualité qui ont su nous faire partager leur expérience du terrain, et nous transmettre leur passion. Leur enseignement m’a donné les bonnes clefs pour pouvoir être rapidement opérationnelle et préparée aux difficultés du métier. Quant aux stages, plébiscités et encouragés par l’école, ils permettent une expérimentation de la réalité nécessaire et irremplaçable.
J’ai été recrutée par l’entreprise qui m’avait accueillie en stage 2 années auparavant. C’est pour cette raison qu’il faut user et abuser de ces stages, des piges et ne pas hésiter dès que l’école souhaite mettre un projet en route, à se porter volontaire : c’est petit à petit qu’on se fraie son chemin et qu’on se construit son réseau.
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Nous avons travaillé sur le procès d’Outreau en cours de droit et de droit de la presse, c’était passionnant. Pouvoir l’observer, l’analyser, en tant que journaliste en herbe cela nous a fait réaliser combien notre rôle peut devenir important dans ce genre d’événement.
Quelques mois plus tard, j’ai été embauché à Radio Scoop (250 000 auditeurs hebdomadaire, une des plus grosses radios régionale de France) pour présenter des flashs d’actualité l’après midi.
« Grâce à trois années passées à l’ISCPA auprès de professionnels passionnés et douze mois de stages cumulés (Cheval Magazine, M6, Rock One et ELLE.fr), j’ai découvert les différentes casquettes qu’un journaliste pouvait porter et appris à devenir une journaliste polyvalente.
Le média pour lequel j’ai fait mon dernier stage m’a embauché tout de suite en CDD. La polyvalence que j’ai acquise à l’ISCPA m’a permis de correspondre totalement à ce que les médias recherchent à l’heure actuelle. Un savoir théorique mais également technique. Aujourd’hui, être journaliste, c’est constamment être en train d’évoluer, de se diversifier, c’est ce que j’aime dans ce métier.
« J’ai beaucoup appris à l’Institut des Médias. Le point fort de l’école, c’est qu’elle est directement tournée vers la profession. Ce qui compte, c’est d’y apprendre les clés du métier. D’entrée, nos professeurs nous ont mis dans le bain. Il me fallait du concret, et, dans ce sens, les stages sont essentiels.
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Dès ma sortie en octobre 2005, je suis parti tenter ma chance en PQR au Dauphiné Libéré en Avignon. Un an après, l’idée d’une aventure à l’étranger m’a conduit à choisir Barcelone pour couvrir l’actualité du sport pour Le Parisien pendant six mois, avant de revenir en Avignon et intégrer le Dauphiné Libéré. Aujourd’hui, je suis de retour sur Paris, en piges régulières pour la rédaction internet de RTL et plusieurs magazines.
A Radio Caraïbes, j’ai une double fonction de reporter et de présentateur. Je fais partie de la rédaction à part entière.
« Je ne me serais pas vu enfermé entre quatre murs pendant toute la journée », confie Romain Marchal.
Travailler pour la rubrique international d’une rédaction à la sortie de l’école est très difficile, quant à être envoyé sur le terrain, il faut penser en année ! Avec une formation basée sur les stages et des cours pratiques, l’ISCPA répond tout à fait aux attentes du marché. »
Directement après l’école, j’ai été embauchée comme journaliste pour plusieurs magazines.
Afin de mettre un premier pied dans le journalisme 2.0, j’ai choisi d’ouvrir un blogzine lifestyle (pas vraiment un blog - presque un magazine) HëllØ www.hello-hello.fr. Enfin, je viens de publier un guide pratique sur le mariage aux éditions Solar « Oh Oui ! «
« A l’ISCPA, au bout d’un an et demi, on comprend déjà bien le métier et on devient opérationnel pour peu qu’on s’investisse dans ses stages, qu’on fasse des piges en dehors des cours, etc. C’est ce qui m’est arrivé. A la sortie de l’ISCPA, en 3 mois, je suis passée du poste d’assistante en montage à celui de Chef d’Edition. Très vite, j’ai obtenu la carte de presse, et si je l’avais demandée avant ma sortie de l’ISCPA j’aurais pu l’obtenir puisque j’avais suffisamment de piges à mon actif. Mon métier me passionne, l’ambiance à l’Equipe TV est géniale, et je trouve que le statut de pigiste est très formateur et offre une grande liberté.
« Il est 5 heures… A ma sortie de l’ISCPA, je suis devenu une tasse de café. Celle que l’on boit le matin en en feuilletant le journal. On tombe vite amoureux du mode de vie de matinalier. Se lever à l’aube, s’installer dans une rédaction encore endormie, faire sa revue de presse dans l‘encre encore fraîche des journaux du matin, pianoter sur son clavier les dernières informations. A l’heure où vous ouvrez les yeux, le technicien ouvre mon micro. Comme autour d’un café, on parle. Dans mon studio mes invités viennent partager une tasse. Ce sont des politiques, des artistes, des monsieur tout-le monde. Un peu plus tard je me change en expresso, je glisse mon micro dans ma besace. Je slalomme entre les vignes bourguignonnes à la recherche d’un témoignage, d’un mot, d’une histoire. C’est parfois un peu corsé, souvent assez excitant.
« L’ISCPA a compris qu’être journaliste ne s’apprenait pas uniquement sur un tableau noir, sagement assis derrière son bureau d’écolier. En offrant une part large à la formation professionnelle, l’ISCPA permet à ses élèves de plonger dans le grand bain des rédactions tout au long de leur cursus. C’est grâce à ces stages, à cette pratique du journalisme, que j’ai pu enrichir mon expérience, me perfectionner et commencer à être repéré par différents médias.
« Mes trois années passées à l’ISCPA Paris m’ont permis d’être opérationnel dans tous les domaines du journalisme. J’y ai découvert la technicité de la presse écrite, le pouvoir de l’image et la passion de la radio. Aujourd’hui, la polyvalence est un critère très recherché.
Ma rencontre avec la radio s’est faite lors d’un stage au Togo. Le savoir-faire que j’ai acquis grâce à mes stages et à l’expérience de mes professeurs m’a permis d’entrer rapidement dans le monde professionnel. Après 5 mois chez NRJ, j’ai décroché mon premier CDI. Je présente désormais les flashs d’information de la matinale et les alimente à l’aide de reportages réalisés quotidiennement.
Pendant mes deux premières années au Moyen Orient, j’était basée à Damas en Syrie. Cette ville m’a servi de point de départ pour faire des missions sur la région : Iran, Kurdistan Irakien, Liban, Jordanie, Algérie. Vous retrouverez les différents reportages effectués lors de ces déplacements dans la rubrique Correspondances de mon blog. Parmi ces pérégrinations, l’une m’a particulièrement marquée : le Yémen. Débuter sur le terrain à l’international m’a fait prendre conscience de l’importance d’être « multi tâches ». Plus qu’un avantage, savoir jongler sur plusieurs médias est indispensable pour celui ou celle qui souhaite se lancer à l’étranger.
« Je suis arrivé à l’ISCPA-Institut des Médias directement en 2ème année, après une formation universitaire de deux ans en anglais. Je souhaitais être rapidement opérationnel et me frotter au plus vite aux métiers du journalisme. Un bon équilibre entre formation théorique et pratique, stages en entreprises et initiatives personnelles : c’est ce que j’ai pu développer à l’école.
Pressé de débuter ma carrière, j’ai choisi le Bachelor Journalisme de l’ISCPA pour une formation intense et relativement rapide. Au-delà de tout ce que j’ai appris, les différents stages et expériences professionnelles proposés m’ont permis d’intégrer un milieu très fermé.
Ce que j’ai appris à l’ISCPA et qui me sert le plus dans ma carrière, est de savoir saisir toutes les opportunités.
Depuis près de 35 ans l’ISCPA a diplômé plus de 7000 “anciens” !
Yann Buxeda, diplômé de la filière journalisme, est actuellement journaliste web et concepteur interactif pour France 24. Il est également l’auteur d’Iranorama, un webdocumentaire proposant une expérience interactive à mi-chemin entre le reportage, le jeu vidéo et la bande dessinée.
Le format du webdoc à la manière du « Livre dont vous êtes le héros » s’est imposé de lui-même.
Ulysse Gry, avec qui je collabore depuis 2008, est un jeune dessinateur pétri de talent. Canal +, qui l’a recruté en 2014 après avoir fait régulièrement appel à ses services ces dernières années, ne s’y est pas trompé.
Iranorama se définit comme une « bd dont vous êtes le héros », voire presque un serious game.
À l’époque à laquelle nous avons commencé à travailler sur Iranorama, le webdoc n’était pas encore tellement démocratisé. Du coup, chaque nouveau projet était porteur d’un regard neuf, avec une structure et des mécanismes originaux. Mais au final, c’est surtout son parti-pris graphique qui a favorisé sa notoriété.
Vous avez travaillé au Canada. À l’époque où j’étais au Canada, le webdoc n’avait pas encore explosé. Mais depuis, le pays est devenu, notamment grâce à l’ONF, l’un des principaux pourvoyeurs de webdocs. Surtout, le Canada semble disposé à financer des projets de grande envergure alors que c’est peut-être plus compliqué en France, aujourd’hui. Après, ce sont des cas isolés qui ne reflètent pas la réalité économique du milieu.
Si je ne devais retenir qu’un seul conseil, ce serait celui de bien élaborer en amont la structure du produit final. À la base, j’étais parti en Iran en 2010 avec la perspective d’y réaliser une série de reportages sans pour autant avoir décidé de la forme que le produit final pourrait prendre.
Le dessin et la narration à la première personne sont, à mon sens, deux vecteurs très efficaces de transmission de la connaissance. Après, c’est toujours compliqué de trouver les bons interlocuteurs pour démarrer ce type de projets liés à l’éducation.
Pas vraiment attirée par la télé ou la radio, je me suis naturellement tournée vers la « spé-presse écrite » que propose l’ISCPA. J’ai ainsi pu améliorer mon style d’écriture mais également partir sur le terrain pour rédiger chaque semaine enquêtes et reportages aux côtés des autres élèves. Après mon stage de fin d’études effectué à la rédaction du ELLE.fr, ma rédactrice en chef m’a proposée une place de pigiste permanente pour une durée de trois mois. Enfin, elle m’a proposée une place au fil info qui bientôt se transformera en CDI.
La formation de l’ISCPA est professionnalisante. J’ai eu l’occasion de faire de nombreux stages pendant trois ans et ainsi, j’ai pu me créer un réseau et un carnet d’adresses. Etre formé sur tous les médias (TV, presse écrite, radio) est une véritable chance. Nous pouvons ainsi acquérir des bases solides et c’est un véritable atout lorsque l’on cherche du travail, on a toutes les cartes en main.
J’ai ensuite rejoint Londres pour un stage en animation pendant six mois dans une radio française (French Radio London, 100 000 auditeurs hebdomadaires, à Londres et sur Internet). Et j’ai surtout lancé mon projet : Europa Bazaar, une émission de radio destinée à relayer la voix de la génération Erasmus en Europe. Puis je suis parti à Berlin pour poursuivre mon projet. J’ai acheté du matériel pour faire du reportage, produit l’émission numéro 5 dans les locaux de RFI Berlin. J’ai lancé mon site Internet : www.europabazaar.eu. J’ai alors entrepris un tour des capitales d’Europe Centrale (Varsovie, Prague, Budapest et Vienne) et produit l’émission numéro 6. Je me suis installé il y a peu à Bruxelles, dernière étape de mon projet avant Paris.
J’ai été diplômé de l’ISCPA, formation journalisme, spécialité radio en 2008. J’ai réalisé mon stage de fin d’études à RCF Lyon (Radio Chrétienne Francophone, réseaux de radios communautaires).
Journaliste indépendante basée à Sanaa au Yémen.
J’ai été recrutée par l’entreprise qui m’avait accueillie en stage 2 années auparavant. C’est pour cette raison qu’il faut user et abuser de ces stages, des piges et ne pas hésiter dès que l’école souhaite mettre un projet en route, à se porter volontaire : c’est petit à petit qu’on se fraie son chemin et qu’on se construit son réseau.
Mon métier me passionne, l’ambiance à l’Equipe TV est géniale, et je trouve que le statut de pigiste est très formateur et offre une grande liberté.
Un reportage sur Marie Morin de Quessoy a été diffusé au 13h de TF1. La famille Morin fait des desserts à Quessoy. Marie Morin, c’est l’entreprise qui fait des desserts sur la zone de l’Espérance à Quessoy, entre Saint-Brieuc et Lamballe (Côtes-d’Armor). Ses mousses au chocolat sont si délicieuses qu’elles font le bonheur de très nombreux gourmands.
Marie Morin, c’est l’entreprise qui fait des desserts sur la zone de l’Espérance à Quessoy
Marie Morin, c’est une success story familiale. Que les journalistes de TF1 ont voulu raconter dans le journal de 13h samedi 23 mai 2020. La commune de Quessoy félicite la famille Morin.
Il me fallait du concret, et, dans ce sens, les stages sont essentiels.
La prise d’initiative, l’inventivité, des qualités nécessaires et indispensables à l’heure du numérique qui fait vivre une mutation d’envergure aux médias.