L'histoire captivante de l'émission de télévision Zorro

Nul ne peut ignorer que le manga Kenshin est une référence.

L'ensemble est tout de même moyen.

La première impression n'était pas forcément très bonne, en effet les graphismes ici sont très loin de ce qu'on a avec les OAV mais bon on ne peut pas avoir le même niveau d'exigence non plus.

Ayant vu et aimé les 4 premiers OAV, j'ai décidé de me lancer dans cette série marathon de 95 épisodes.

Un des grands intérêts de cet anime est son contexte historique dans lequel il est profondément ancré.

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Ensuite c'est la claque totale, au delà des graphismes et de l'aspect shônen du titre, cet anime est une perle parsemée d'humour et d'histoire.

Personnellement, je ne l'ai pas lu, je suis en fan d'anime mais pas de manga.

Pourquoi? Parce que soit on a affaire à un épisode magnifique, soit à un épisode complètement raté (prendre pour exemple l'épisode du train qui m'a fait rire tellement les dessins sont laids).

Visuellement, je reste partagé.

Je trouve que la gamme de couleurs utilisée pour l'ensemble de la série est fade.

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Il est clair que pour apprécier la série il ne faut pas voir les OAV (de 1999), on passe de la douleur (dans les OAV) à de la comédie, on cherche notre beau et sombre Kenshin sans jamais le retrouver, on cherche cet homme mais il est mort ?

La Genèse de Zorro : Un Héros Intemporel

Retournons aux origines de cette légende. L'histoire de Zorro commence avec le roman "la Malédiction de Capistrano".

C'est Walt Disney au tout début des années 50 qui perçoit le potentiel du justicier masqué.

Disney nous sert lui un "Zorro" quelque peu différent.

Il décide alors de faire les beaux jours de la chaîne de télévision ABC.

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Le justicier de la nuit va rapidement faire les cartons.

Ainsi, le justicier de la nuit va conquérir des millions de fidèles.

Le Zorro mexicain fut en effet reconstituée -en dur- dans les Studios Disney de Burbank.

Un soin tout particulier fut ainsi accordé aux décors.

Le marché du projet est incontestable.

L'agent remplaçant le magistrat, Raquel Toledano, soupçonne Don Diego d'être Zorro.

Les grands propriétaires terriens, manipulés par un agent de l'Aigle Noir, organise une protection de leur ranch contre la population paysanne.

Le nouveau gouverneur du sud de la Californie décide de réquisitionner l'hacienda de De la Vega.

En 1820, Don Diego de la Vega, accompagné de son fidèle serviteur muet, Bernado, revient en Californie après un an d'étude en Espagne.

Il découvre sa ville natale Los Angeles aux mains du dictatorial commandant Monastorio et apprend l'emprisonnement de son voisin, Don Torres, au motif farfelu de haute trahison.

Rapidement confronté aux pratiques brutales du nouveau pouvoir, Don Diego se mue bien vite en justicier nocturne et anonyme...

Don Torres, sorti du monastère, passe saluer une dernière fois sa fille, Elena, et sa femme, Dona Luisa, avant de s'enfuir pour Monterey.

Le commandant Monastorio, débarquant à l'improviste dans la villa de la famille Torres, est déterminé à capter le ranch pour son propre compte, en forçant Elena au mariage.

Monastorio fait arrêter Elena et sa mère pour les forcer à témoigner contre leur père ou mari.

Don Alejandro, le père de Don Diego, échafaude un plan pour extraire Eléna et Don Luisa des geôles du commandant Monastorio.

Ramon Santill est contraint par le magistrat de payer en une seule fois ses droits de succession.

Risquant de perdre toutes ses terres, il cède à petit prix son bétail à un certain Carlos Urista, fraîchement débarqué à Los Angeles.

Un nouveau commandant, Arturo Toledano, prend ses fonctions.

Le sergent Garcia ayant découvert son implication dans le complot contre lui, Raquel Toledano décide de retourner en Espagne avec son mari.

Himura Kenshin fut l'un principaux protagonistes de cette chute, assassin de l'ombre célèbre pour sa lame infaillible et connu sous le nom de Battosaï.

La série a été diffusée en salles obscures en 1960 aux États-Unis.

La série du soir appelée alors "Disney Channel" a conquis des générations entières de téléspectateurs.

Et c'est amplement mérité !

La série est ancrée dans l'inconscient collectif.

La série ne semble pas prendre une ride.

Logo Zorro

Ron Oliver et son regard sur Anges de sang

Bonjour et merci d'avoir accepté cette interview.

Salut, je m'appelle Ron Oliver.

Je suis né au Canada et je me suis installé à Hollywood en 1989.

J'ai démarré ma carrière comme magicien puis animateur d'un show télé canadien, avant d'écrire mon premier script en 1986, Le bal de l'horreur 2 : Hello Mary Lou.

Je vis à Palm Springs, en Californie, avec mon mari, deux chiens, deux tortues du désert, quatre chats sauvages, une volée de corbeaux, et un singe.

Je bois des gins martini.

J'ai travaillé partout dans le monde : Londres, Berlin, Auckland, Sofia, Athènes, Santorin, Rhodes, Toronto, Vancouver, Johannesburg, Los Angeles... et Paris.

La première fois que je me suis rasé le crâne, c'était dans une salle de bain de l'hôtel Lutetia à Paris, en 1995.

Ce que j'ai toujours continué à faire depuis.

Vous avez démarré votre carrière dans le cinéma d'horreur, avec Le bal de l'horreur 2 (1987) et Le bal de l'horreur 3 (1990), puis vous avez poursuivi dans ce genre pour un public plus jeune, avec les séries Fais-moi peur (1990-1996) et Chair de poule (1995-1998).

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