Les adaptations des romans de Jane Austen continuent de captiver le public, et la série "Emma" sur Netflix ne fait pas exception. Cet article explore en détail les différentes adaptations d'Emma, en mettant l'accent sur la mini-série de la BBC avec Romola Garai, ainsi que sur le film de 2020 avec Anya Taylor-Joy.
Les Différentes Adaptations d'Emma
Contrairement à beaucoup de Janéites, Emma fait partie des romans préférés de Jane Austen. J’ai donc été très déçue par les deux films de 1996 avec dans le rôle principal Kate Beckinsale et Gwyneth Paltrow (celui-ci étant moins mauvais que l’autre tout de même) et d’autant plus ravie quand j’ai vu pour la première fois l’adaptation en 4 épisodes par la BBC qui date de 2009, avec Romola Garai en Emma.
L'Adaptation de la BBC (2009)
Si vous n’êtes pas très lecture du XIXème, cette adaptation est un excellent compromis pour découvrir cette histoire. Je rappelle le pitch : Emma Woodhouse est jeune. Sa famille est riche, elle n’a pas besoin de songer au mariage. Sa vie à Highbury auprès de ses amis de toujours la satisfait pleinement. Comme elle n’a pas à s’occuper d’elle-même, elle se tourne vers les affaires de cœur des autres, avec des résultats très mitigés… Mais ses erreurs lui permettront d’apprendre ce qu’il y a dans son propre cœur. C’est donc une histoire bien plus légère que Orgueil et préjugés, Raison et sentiments, Persuasion et Mansfield Park. On n’a rien à craindre pour l’héroïne, la vie lui sourit à pleines dents.
Pendant la majeure partie de l’histoire, elle fait bêtise sur bêtise et si elle se repent sincèrement à chaque fois, elle est lente à apprendre de ses erreurs, ce qui fait que peu de gens apprécient ce personnage. Personnellement, je l’aime beaucoup, je la trouve très vraie, très légère. J’aime sa vivacité et son évolution, la voir se rendre compte de ses défauts et les corriger. Romola Garai l’incarne parfaitement à mon sens. J’aime bien cette actrice, mais chéri ne l’apprécie pas, ce qui fait qu’il a vraiment eu du mal avec cette héroïne.
L’autre grand personnage, Mr Knightley, est l’un de mes héros préférés, et là chéri m’a suivie ! Johnny Lee Miller (déjà vu en 1999 en Edmund Bertram dans Mansfield Park) est un parfait gentleman et tout du long, on est d’accord avec ses agissements et ses pensées. L’acteur n’est pas désagréable à regarder et il porte très bien les tenues du XIXème siècle. Dans cette version, Harriet me paraît vraiment très sotte. Elle est indéniablement gentille et bonne, mais je n’avais pas souvenir qu’elle se montrait si bête dans le roman (une relecture s’impose !). Miss Bates me touche beaucoup dans cette version, cette vieille fille qui n’a d’autres occupations que de veiller sur sa mère âgée et attendre des nouvelles de sa nièce adorée, Jane Fairfax. L’actrice l’a parfaitement comprise. Jane est bien choisie aussi, réservée et mignonne, mais avec un air sévère quand elle assiste à des scènes qu’elle désapprouve. J’ai aussi beaucoup aimé Mr Woodhouse, interprété par Michael Gambon (Dumbledore !). Il m’a fait beaucoup rire et m’a attendrie.
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Ce que je trouve le plus réussi dans cette version, ce sont les interactions entre les personnages. On comprend clairement les relations qu’ils entretiennent. Elles sont vraies, elles sont belles (j’adore la relation d’Emma avec son père, elle me met les larmes aux yeux). Le temps entre chaque personnage est bien équilibré, on voit tout le monde. Cela tient beaucoup je pense à la fidélité de l’adaptation, qui reprend mot pour mot de nombreux dialogues. C’est une adaptation fidèle, certes, mais pas un bête copier-coller. Le passé de Frank Churchill et de Jane Fairfax sont présentés dès le début, en opposition à celui d’Emma. C’était une bonne idée de développer l’histoire chronologiquement plutôt que de raconter au travers de dialogues ou de flashbacks. On comprend également mieux les liens qui unissent les protagonistes au début de l’histoire (notamment les Woodhouse, les Weston et les Knightley).
Comme souvent dans les adaptations de la BBC, la réalisation est soignée, les décors sont beaux et nous transportent. La musique est bien aussi, quoique pas vraiment marquante. J’ai été plus embêtée avec certaines dérogations aux règles de l’époque. Pendant le pique-nique, on est vraiment très au-delà du convenable ! Mais là encore, il faut que je relise le roman. Concernant les costumes également, la mode de l’époque n’est pas toujours respectée, mais c’est ravissant, alors à quoi bon chouiner ?
Le Film de 2020 avec Anya Taylor-Joy
En 2020, le cinéma a-t-il encore quelque chose à apporter à l’univers de Jane Austen, et vice-versa ? A l’image du point adjoint au titre « Emma. », Autumn de Wilde cherche à répondre par la positive, voulant ajouter des éléments rafraichissants à cette adaptation. A noter que de manière beaucoup plus pragmatique, la réalisatrice a expliqué ce curieux choix de ponctuation dans le titre par un jeu de mot tout à fait banal. En effet, le point (period en anglais) signifierait tout simplement que l’on est dans un film d’époque (period film en anglais) !
Le souci de l’intrigue du roman « Emma » est que la protagoniste est très antipathique. Une jeune femme immature, jouant les entremetteuses en manipulant un entourage crédule, et qui va se prendre ses propres rouages en pleine figure. Un handicap pour la plupart des adaptations, où l’on a du mal à s’attacher à cette marquise de Merteuil juvénile. « Emma. » cuvée 2020 saisit justement à bras ouverts le caractère antipathique du personnage, pour mieux dresser une satire acidulée de l’aristocratie de l’époque.
Interprétée par une froide Anya Taylor-Joy, Emma est donc ici des plus calculatrices et implacables, avec une vision sans concession de l’ordre social. Néanmoins cela vient surtout de son immaturité, et du fait qu’elle n’a pas encore vu ou éprouvé de vrais sentiments. Elle changera en se rendant compte de ses propres émotions et de celles des autres.
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Tout cela est enrobé dans un univers proche d’une féérie qui masquerait un cauchemar. Musique classique, gros plans sur des visages souriant à l’excès, dialogues très polis, jeux de couleurs pastel extrêmement travaillés, costumes très élaborés, domestiques à la botte du moindre caprice, touches d’humour chez de vieux riches déconnectés… alors que les coups tordus et les cœurs brisés sont légions.
A l’image de l’hypocrisie de l’aristocratie, on sent que toutes ces apparences sont prêtes à exploser pour révéler la vraie nature des personnages. Une explosion qui ne surviendra pas, l’adaptation restant fidèle à son matériel… et à une époque et un milieu relativement rigide.
« Emma. Pour son premier film Autumn de Wilde choisit d’adapter un roman de l’illustre écrivaine Jane Austen, une auteure que le septième art aime vu le nombre d’adaptations de ses œuvres portées sur grand écran. Et un art qui le lui rend bien, les films étant en général de bonne qualité. On pense notamment au célèbre « Orgueil et préjugés » de Joe Wright mais surtout à « Raisons et sentiments » de Ang Lee et sa pluie de récompenses. Il y a même des détournements de son œuvre au cinéma avec le teen-movie culte « Clueless » ou en mode Bollywood contemporain avec « Coup de foudre à Bollywood ». « Emma. » est la seconde adaptation du roman éponyme après « Emma l’entremetteuse » avec Gwyneth Paltrow et Toni Collette, encore peu connues à l’époque puisque c’était il y a près de vingt-cinq ans. Et ces deux versions se valent, sympathiques mais pas inoubliables en comparaison à d’autres adaptations. « Emma. » version 2020 étant juste visuellement plus contemporaine et un tantinet plus vacharde que son aînée des années 90.
Il faut avouer dès le départ qu’on a du mal à rentrer dans le film car la mise en route de l’histoire est plutôt laborieuse. En effet, « Emma. » commence vite sans véritable prélude et nous noie sous un déluge de personnages et de noms qu’il nous est bien difficile à assimiler. On s’y perd et cela dure près d’un tiers du long-métrage, ce qui est tout de même préjudiciable puisque notre esprit est un peu confus une bonne partie du film. Il est donc relativement difficile de l’apprécier pleinement dans le sens où les atermoiements amoureux vécus à l’écran semblent opaques. Et par là même de se délecter des joutes verbales et des beaux textes de l’écrivaine puisque notre esprit est davantage préoccupé à saisir qui fait quoi et pourquoi. Il y a également quelques personnages dispensables tels que la sœur de l’héroïne et son mari qui ne font que passer et alourdissent encore la charge de protagonistes à identifier. La fidélité au livre est donc ici un boulet plus qu’une gageure, car il est plus facile de prendre le temps de comprendre et d’assimiler des tenants et aboutissants ainsi que des noms à la lecture qu’en regardant un film où l’on ne peut revenir en arrière.
Mais « Emma » fait partie de ces œuvres qui se bonifient non pas avec le temps mais sur la durée. Une fois passé cette pénible petite heure on prend plaisir à suivre ce délicieux marivaudage victorien où les coups bas sont légers mais les rebondissements nombreux. Les joutes verbales sont fréquentes et plaisantes et les acteurs s’en donnent à cœur joie, dans des postures et situations volontairement ridicules pour nous (donc drôles). Anya Taylor-Joy sort de ses rôles bizarres et/ou torturés et convainc en entremetteuse ingénue. Le reste du casting est du même acabit avec un Bill Nighy en père hypocondriaque et Josh O’Connor, révélé en gay refoulé dans le drame campagnard « Seule la terre », tous deux très drôles en seconds rôles.
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On apprécie donc sans problème « Emma. » sur le tard surtout que la reconstitution d’une petite ville d’Angleterre du XIXème siècle, des décors aux costumes en passant par les accessoires est en tous points parfaite. Tout comme la mise en scène de la néo-cinéaste qui alterne beaux plans larges et champs-contrechamps habiles avec maestria. Scénographie magnifique, comme les décors, les costumes et la BO. Le travail sur l’esthétique général du film est très flatteur. Les acteurs jouent tous excellemment, et plus particulièrement Anya Taylor-Joy qui incarne parfaitement l'époque. Plein de subtilité, doté d'un humour burlesque bien dosé, mais parfois un peu fouilli. Beaucoup de personnages étant d'abord présentés uniquement par leur nom, ça n'est pas toujours facile à suivre. Le scénario nous livre une critique gentille de la bourgeoisie du XIXe, de leurs "problèmes existentiels" de bons mots, de castes, et de l'Humain qui existe derrière le titre qu'on lui colle.
Une comédie-romantique très belle visuellement, mais qui est portée par une actrice principale insupportable et sans grand talent et des stéréotypes sexistes avec des hommes qui ne pensent qu'à coucher et des femmes qui ne pense qu'à faire cela. C'est trop eau de rose et vulgaire pour moi pour ne pas dire surjoué. Franchement, cette fois je suis déçu de la Working Title Films et Jane Austen doit se retourner dans sa tombe.
Complexité de la trame avec ces joutes, ces manigances, ces rebondissements : 1 étoile de moins. Anya porte le film avec son joli minois et ses grands yeux écarquillés. Le personnage du pasteur en amoureux transi et mielleux est exceptionnel. Nous avons droit à une farandole de personnages haute bourgeoisie, de carrosses, de ballets, de danses, de mariages. C'est touffu, dense, un peu labyrinthique.
Personnellement, je n’ai pas réussi à m’intéresser à l’héroïne que je trouve peu attachante, voire antipathique et dont le physique et la personnalité vantés par tous ses prétendants m’apparaissent comme sans charme et sans noblesse de cœur. S’il faut se rappeler dans un premier temps de la comédie pour adolescents « Clueless », cette adaptation du roman de Jane Austen ne souffre pas tant que cela du décalage temporel. Exit la bourgeoisie américaine des temps modernes et place à coquetterie britannique. On nous ramène ainsi à une époque où les relations naissent par nécessité ou par amour. Et quelques fois, les deux vont de pair, malgré une héroïne dont le code moral influe énormément sur son entourage, à l’image d’une société abasourdite par l’estime de soi.
La photographe Autumn de Wilde s’emploie donc avec une certaine élégance dans une première réalisation plutôt bien transposée aux problématiques contemporaines. Mais ce jeu possède ses limites, car le second degré, fièrement entretenu par l’auteur n’est pas toujours bien mis en scène pour qu’on la comprenne et qu’on la ressente. Les émotions sont au cœur du débat et l’on n’avance jamais assez loin dans la narration pour les associer aux mœurs dont il est question. Le récit en oublie également une structure policière qui fait tout le charme de cette comédie.
Revenons-en alors au personnage, qui est loin d’être anecdotique qu’il n’y parait. Elle préserve le film d’une chute certaine, mais pas d’un dérapage, gage d’une première réalisation ambitieuse et dont les techniques s’affineront avec le temps. La foire aux célibataires s’annonce donc compromise par les caprices d’une bourgeoise idolâtrée pour ses résultats, mais pervertie par des conséquences irréversibles.
Jane Austen qui rit, Jane Austen qui pleure. Signée de la réalisatrice de clips musicaux Autumn de Wilde, Emma offre à Anya Taylor-Joy, mutine à souhait en noble désœuvrée et boudeuse qui s’improvise entremetteuse, une tribune encore plus révélatrice de son talent que Le Jeu de la dame. De la comédie de mœurs de Jane Austen, Autumn de Wilde tire un récit meringué et pastel qui pousse le vaudeville du texte originel à l’extrême. L’influence de Wes Anderson est palpable. Le père d’Emma est un hypocondriaque aux robes de chambre excentriques qui a les tics et l’ennui facile de Bill Nighy.
Outre Anya Taylor Joy, “Emma” est porté par un casting solide : en effet, les rôles principaux sont campés par Bill Nighy, Mia Goth, Josh O’Connor, Callum Turner, Miranda Hart, Rupert Graves, Gemma Whelan, Amber Anderson et Tanya Reynolds.
Malgré un rythme jugé lent, le film réussi à tirer son épingle du jeu grâce à sa photographie et à la performance de ses acteurs. Un film à la photo somptueuse (la réalisatrice étant avant tout photographe) plein de malice et de charme. Seul ses personnages bien écrits lui donne un intérêt tout comme son visuel développé. Beaucoup de construction de plans plutôt magnifique dans ce film ! Anya Taylor-Joy jamais décevante depuis que je l’ai découverte dans Barry puis dans le plus connu Split. Les acteurs sont très bons, surtout Anya Taylor-Joy, mais j’ai quand même eu du mal avec ce film : il ne se passe pas grand chose et le film est plat. Néanmoins, les quelques touches d’humour sont agréables.
Tout sur Emma de Jane Austen | Mon avis, traductions françaises, adaptations
"Un Jour" sur Netflix : Une autre adaptation littéraire
Après le film avec Anne Hathaway sorti en 2011, Un jour, le roman de David Nicholls, a droit à une adaptation sur Netflix, en série cette fois. C’est donc prêt à nous faire briser le coeur qu’on a lancé la série Un jour, nouvelle version de l’histoire d’Emma Morley et Dexter Mayhew, avec Ambika Mod et Leo Woodall au casting, disponible dès ce jeudi 8 février 2024 sur Netflix.
En 1988, alors qu’ils fêtent l’obtention de leur diplôme à l’université, Em et Dex se croisent. S’en suivent quelques baisers échangés et une nuit passée dans les bras l’un de l’autre. Le début d’une amitié particulière, faite de hauts mais surtout de bas, qui se déroulera sur 20 ans.
Comme le film avant elle, la série Un jour raconte l’histoire d’Emma et Dexter d’année en année, prenant à chaque épisode la date du 15 juillet pour raconter l’évolution de leur relation. Ce concept était intéressant et - là où il fonctionne plutôt bien dans le film - il devient un gros handicap dans la série. D’abord car, en passant à l'année suivante à chaque épisode de 30 minutes, on peine à s’attacher à Dexter et Emma. Ou plutôt, à s’attacher à leur couple à proprement parler. Et cette sensation étrange que quelque chose ne va pas, ressentie dès le deuxième épisode, ne fait que se confirmer au fil des 14 (oui, c’est beaucoup) chapitres de la série. Il est difficile de se sentir investi dans cette relation, tant les scènes que partagent les personnages sont limitées.
Comme souvent dans nos relations de tous les jours, Dexter et Emma ne sont pas toujours ensemble à la date fatidique. Ils parlent parfois au téléphone ou ne se voient pas du tout et on se retrouve donc à découvrir la vie de l’un ou de l’autre. Ce n’est pas forcément inintéressant, mais ces épisodes semblent prendre une place démesurée dans l’action. La preuve est que, quand ce que l’on attend arrive enfin, on est déjà… au 12e épisode. Et à la fin, on a tendance à se dire “Tout ça pour ça ?”.
Les producteurs de la série nous avaient aussi promis d’explorer plus en profondeur les personnages d’Emma et Dexter, nous permettant d’aller plus loin que le film. Sauf que, là encore, c’est une déception puisqu’on y retrouve à peu près (certes en un peu plus développé) les principales scènes du long métrage.
À commencer par les deux acteurs de cette série, Ambika Mod (This is Going to Hurt) et Leo Woodall (The White Lotus). Eux font de leur mieux pour nous accrocher et forment un duo attachant, malgré les failles de leurs personnages respectifs. Le récit semble cependant un peu plus pencher vers Dexter, dont on découvre plus en détail la famille et les doutes, tandis que les proches d’Emma sont inexistants. Un petit déséquilibre qui a tout de même son importance. Autre point de blocage ? On a parfois l’impression qu’aucun effort n’a été fait pour vieillir les personnages, Dexter portant par exemple la même coiffure sur quasi 20 ans.
Parmi les points forts de la fiction, on peut tout de même citer la magnifique bande originale très 90’s, de MC Solaar aux Cranberries. Ces musiques nostalgiques rythment les épisodes et nous plongent sans peine dans les années 1990. Des points positifs qui ne rattraperont pourtant pas notre déception face à cette série mignonne, certes, mais oubliable aussi.
Dans Un jour sur Netflix, le destin d’Emma, incarnée par Ambika Mod, aurait donc pu être différent. Mais si ce choix était si dévastateur, pourquoi a-t-il été gardé ? Conserver la mort d’Emma dans cette nouvelle adaptation du récit de l’écrivain anglais était en réalité une décision en lien avec la morale donnée par le scénario final : "l'histoire a une intégrité structurelle dramatique, et elle parle de la nature cosmique de ces relations qui n'a aucun sens. Cette attirance vers quelqu’un avec qui vous n’avez apparemment rien en commun. La série romantique débutant avec l’histoire d’Emma et se terminant sur celle de Dexter, "il n'y avait pas d'autre fin qui donnerait autant de sens à la pièce dans son ensemble.
Tableau Comparatif des Adaptations d'Emma
| Adaptation | Actrice Principale | Réalisateur | Points Forts | Points Faibles |
|---|---|---|---|---|
| BBC (2009) | Romola Garai | Inconnu | Fidélité au roman, interactions entre les personnages | Quelques dérogations aux règles de l'époque |
| Film (2020) | Anya Taylor-Joy | Autumn de Wilde | Esthétique soignée, performance des acteurs | Difficulté à rentrer dans l'histoire, beaucoup de personnages |