L'Associé du diable : Explication et Analyse du Film Netflix

L'Associé du diable est un film qui a marqué les esprits par son scénario captivant et ses performances d'acteurs exceptionnelles. Sorti en 1997, il continue de susciter l'intérêt grâce à sa disponibilité sur Netflix. Le film explore les thèmes de la vanité, du pouvoir et de la tentation, ancrés dans le milieu impitoyable des avocats.

L'Associé du diable

Synopsis

Kevin Lomax, jeune et brillant avocat de Floride, se voit proposer un contrat en or dans un grand cabinet new-yorkais. Salaire mirobolant, immense appartement à deux pas de Central Park, soirées avec le gratin des gens riches et puissants... Warner Bros. Cependant, ce conte de fées cache une réalité bien plus sombre.

Son nouveau grand boss, le beau parleur John Milton, lui propose une offre qu'il ne peut refuser. Vendra-t-il son âme au Diable ?

Un Casting Éblouissant

Le film est porté par un Al Pacino, parfaitement casté dans un rôle taillé-sur-mesure pour lui, mais également par un Keanu Reeves très convaincant (alors que dans tous les autres films dans sa filmographie, j'avais trouvé l'acteur assez fade). Charlize Theron est elle aussi excellente (comme à son habitude).

A l’origine, Brad Pitt, Edward Norton, Christian Slater et John Cusack ont été envisagés pour se glisser dans la peau du personnage d’avocat ambitieux tenu par Keanu Reeves. De son côté, Al Pacino n’était, au départ, pas certain d’être l’homme de la situation pour interpréter le mystérieux John Milton. Dans cette optique, il a conseillé à Taylor Hackford d’engager Robert Redford ou Sean Connery, avant de finalement accepter le rôle.

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Al Pacino : Le Diable Incarné

Al Pacino livre un numéro remarquable d'image de patron paternaliste charismatique, charmeur manipulateur, protecteur et bien sûr au final diabolique. " La vanité,c'est décidément mon péché préféré ! " nous dit Al Pacino,le diable en personne ! Là on sent que l'acteur donne tout ce qu'il a, gueulant à pleins poumons et nous gratifiant de ses grimaces les plus diaboliques. Il adore ça !

Il semble prendre son pied comme jamais, comme s'il était en totale roue libre, en pleine improvisation. Il vit ce rôle, il ne joue pas, IL EST SATAN !

Keanu Reeves : L'Avocat Ambitieux

Keanu Reeves est lui aussi parfait en juriste un peu naïf embarqué par la réussite et son ambition, sans vraiment être conscient de ses changements internes. Keanu est très bon, on lui reproche parfois d'être un peu trop robotique mais là ça va, mis à part peut-être son accent sudiste.

Charlize Theron : La Descente aux Enfers

Enfin, Charlize Theron est diaboliquement belle, c'est approprié, mais joie à merveille ce personnage de femme moderne active qui lentement va glisser et se degrader dans la dépression puis la folie. C'est surtout Charlize qui sort du lot. Elle passe aisément de la jolie jeune femme aimante, à celle qui pète complètement les plombs.

Apparemment elle aurait passer du temps à observer les patients d'un hôpital psychiatrique pour se préparer pour son rôle. Chapeau parce que c'est une grande réussite !

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Thèmes Abordés

Le film nous montre une métaphore sur la soif de pouvoir des hommes qui les conduisent à faire des actes irréfléchis et qui n'en assumeront pas toujours les conséquences. Le thème de la vente de son âme au diable pour la gloire, la vanité, le talent et l'argent est un thème mille fois rebattu mais ce film dans la veine fantastique et se déroulant dans le milieu des affaires et de la justice de New York bénéficie d'un casting très haut niveau et d'une réalisation fluide sans abuser des effets spéciaux et des visuels fantastiques mais en se centrant plus sur les émotions, les pensées, le cheminement de l'âme . Film adapté d'un roman, Taylor Hackford et ses scénaristes exploitent à merveille cette idée de situer le mal et Satan dans le monde du droit et chez les avocats. A travers les deux personnages du jeune avocat sudiste Keanu Reeves (aka Kevin Lomacks) et d'Al Pacino (aka Satan/John Milton), Taylor Hackford veut dénoncer les perversions narcissiques de la justice et des avocats, tous imbus de leur personne et plus attachés à monter en grade qu'à défendre les victimes.

Vanité et Pouvoir

Ici l’image de la justice est mise terriblement à mal, vous pouvez balayer d'un trait l'image d'une justice juste et humaniste qui défendrait la victime contre son agresseur. Non, ici tout est au service de l’argent, la malice, le cynisme et la vanité ... le mal absolu, en quelque sorte !

Le film nous montre une métaphore sur la soif ... Les personnages sont très intrigants. On s'attache très rapidement au couple Reeves - Theron, malgré un portrait sans concession des personnages (une épouse plutôt vénale et un avocat qui n'a aucun état d'âme à faire libérer de la manière la plus crasse un pédophile). Le personnage incarné par Pacino est assez fascinant, à la fois terrifiant dans son emprise progressive de la vie de Lomax et extrêmement fun et drôle. Suivre cet sorte d'emprisonnement progressive est particulièrement accrocheur.

Analyse de la Fin

A la fin, le Diable est heureux car bien que le jeune avocat ait fait un choix "noble" (après son 'rêve') il accepte la proposition du journaliste, ce qui le replongera dans un semblant de vanité ... Et ça repart pour un nouveau tour. Oui c'est ce que j'ai compris aussi, que Kevin replonge dedans et ne fait même pas attention au fait que le journaliste utilise les expressions d'Al etc. Cette même nuit j'ai aussi enfin pu découvrir ce putain de chef d'œuvre qu'est Rosemary's Baby.

PublicitédolohanBusard amateuret bien la vanité de keanu (parler au journaliste de son refus de defendre le pedophile) va le mener vers un autre piege... et a nouveau vers sa perte...uudonbeecherpas comprendre la fin ... tu as des problemes a l'ecole ?uudonj pense que le diable est immortel, voila tout...ou peut etre que la vanité du fils l a fait reapparaitreM3tatekTeuf toujours tu m'interessesLe journaliste qui lui a proposé d'en faire une star parce qu'il a refusé de défendre le pédophile c'était son papa en fait.

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Reeves en agneau et Al Pacino en loup en montre une belle démonstration. A la fin, le Diable est heureux car bien que le jeune avocat ait fait un choix "noble" (après son 'rêve') il accepte la proposition du journaliste, ce qui le replongera dans un semblant de vanité ... Et ça repart pour un nouveau tour.

Mais j'ai bien noté que l'embranchement se situait au moment ou il était séparé de son alliance, dans les sanitaires. Je l'ai bien apprécié mais plusieurs choses m'agacent. Je trouve qu'Al Pacino en fait trop: il a exactement le même jeu que dans Heat, jeu dans lequel je ne ressens plus aucune subtilité. Rien à voir avec ses prestations dans Scarface ou Le Parrain.

Mais la chose qui me gêne le plus dans ce film est le plaisir qu'on les Américains à rendre une situation extraordinaire tout à fait banale. Je parle de l'avant dernière scène, cette litanie dans le bureau du Diable ou Keanu apprend de qui il est le fils. Et là ils se mettent à nous expliquer la vie pendant 10 minutes: qui est Dieu, qui est le Diable, à quoi sert-il, etc. Je trouve ça insupportable à regarder.

En fait le film serait regardable s'il n'y avait pas cette dernière apparition d'Al regardant la caméra (ce que je déteste). Pourquoi ne pas laisser la question de l'avenir du Diable en suspens, nous laisser voir le Mal en chacun de nous, en Keanu ou chez ce journaliste zélé?

Réception et Impact

Un film qui a 20 ans et qui n'a quasiment pas vieilli. Un film atypique qui se paie le luxe d’être l’une des meilleures surprises (la meilleure surprise ?) de l’année 1998. Pourtant, sur le papier, "L’Associé du diable" ressemblait davantage à une série B vaguement horrifique surfant sur les délires sataniques en vogue à l’aube de l’an 2000.

Notes et Critiques

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles.

Ci-dessous un tableau récapitulatif des évaluations du film:

Source Évaluation (sur 5 étoiles) Commentaire
AlloCiné 4 Un thriller malin avec des personnages bien ancrés et un twist final bien trouvé.
Télérama 2 Malgré un casting luxueux (Keanu Reeves et Al Pacino), c’est un raté.
Spectateurs 4.2 Un film diaboliquement envoutant et captivant.

Il y a genre 15 ans, comme ça venant de nulle part ma mère me dit qu'Al Pacino, ici jouant le Diable, est en réalité le papa de Keanu Reeves. Pour sa défense, elle était persuadée que je l'avait déjà regardé. Mais aussi, genre 2-3 mois plus tard c'est France 2 qui te fout dans la bande-annonce pour sa diffusion prochaine la scène où Pacino annonce "appelle-moi papa".

L'Associé du diable est un film diaboliquement envoutant et captivant. J'ai vraiment adoré ce film qui montre et traite a merveille uns des péchés de l'humain: la vanité et le pouvoir. Vraiment ce film est une pure merveille, un gros coup de coeur.

De part ce qui ma le plus impressionné et bluffé est le jeux acteurs qui est diaboliquement énorme: Keanu Reeves est vraiment excellent en avocat du diable puissant certains mais égoïste et qui a pour défaut: la vanité, vraiment il est remarquable et parfait dans ce rôle. Ensuit face a lui: Al Pacino qui est absolument phénoménal et magistrale en diable manipulateur, machiavélique qui cherche a tenté et a pervertir les autres. Vraiment les deux acteurs sont très exceptionnelle et très charismatique.

Après, le scenario est passionnante et captivant comme il le faut, l’évolution des personnages et la monté en puissant du personnages principale a travers tous ces procès est vraiment très intéressant et le final est diaboliquement énorme: le face a face entre Al Pacino et Keanu Reeves est juste mystique et ma bien impressionné et bluffé, j'ai vraiment adoré la fin.

THE DEVIL'S ADVOCATE (1997) ENDING EXPLAINED

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