Prison Break est devenue une série culte au fil des années et le reste encore de nos jours.
Je me prends pour exemple car je viens seulement de m'avaler les 5 saisons à l'affilée et je me suis d'ailleurs demandé "pourquoi ne pas l'avoir fait avant ?". L'atout principal de cette série est l’attachement immédiat à ses protagonistes, y compris certains au passé très douteux (T-Bag). On suit donc, avec engouement, les aventures de ces taulards américains qui vont parcourir du pays par la suite, et on se régale avec les twists, les changements de cap et les tours de passe-passe. Seul ombre au tableau : pas une seule saison n'évite les incohérences scénaristiques, et ça va parfois très loin, au point de crier un gros WTF??? devant son écran. Et puis on passe outre, car on veut avant tout conserver ce plaisir égoïste de suivre nos camarades dans leurs escapades sans que rien ne vienne entacher notre joie.
Série télévisée au succès phénoménal, un an après sa sortie DVD voici que la 20th Century Fox nous gratifie d’une édition Blu-Ray pour le moins innatendue ! Pour tenter de faire évader son frère Lincoln, condamné à mort pour un meurtre dont il semble innocent, Michael Scofield, jeune ingénieur en génie civil, se fait incarcérer dans la même prison.
Parfois, une série Télé capte l’attention du spectateur par l’intelligence de sa construction et la maîtrise totale de son sujet. « Prison Break » fait partie de ces séries.
Comme la série de HBO : « Oz », « Prison Break » nous plonge dans l’univers carcéral américain. Mais bien évidemment la comparaison s’arrêtera là, car si dans les deux séries, nous pouvons suivre le quotidien des détenus, dans « Prison Break », ce quotidien consiste tout d’abord à créer des liens afin d’arriver à l’objectif premier : L’évasion. Et rien n’est mis au hasard.
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L'Importance des Liens
Et « Le Lien » est l’élément fort de cette série. Celui qui uni Michael à Lincoln, indélébile, indestructible, dépassant toutes considérations. C’est aussi ce même Lien qui unit chacun des détenus, liés par le même espoir, celui de recouvrer la liberté. Et l’évasion devient d’un seul coup le moteur qui les mènera tour à tour à devenir traîtres ou complices.
Sortir de l’enfer pour atteindre le but ultime de la liberté de mouvement, et peut-être celui de disparaître pour enfin vivre libre. Il y a bien évidement cet indeflectible amour contenu entre un père qui s’approche de la mort sans aucun espoir d’avenir meilleur et son fils qui voit en cette condamnation, l’injustice de le priver d’un père. Cette même injustice qu’il ressent envers les institutions, autant qu’à son père à qui il peut reprocher d’avoir abandonner cette vie qu’ils auraient pu partager. Et puis il y a les liens qui se créent au long de la saison, celui entre le Dr Sancredi et Michael, ou encore entre Le Probe et notre héros.
Et que dire de cette Veronica la jeune avocate qui brise le lien qui l’unissait à son futur époux pour se vouer entièrement à la cause de son ex-petit ami Lincoln.
Toute l’intelligence de cette série repose sur ces relations qu’entretiennent ces naufragés de la vie. Car au-delà d’une simple histoire d’évasion, nous nous retrouvons avec des personnages aussi complexes que le dessin tatoué sur le corps de Michael Scofield. Une complexité qui se retrouve aussi dans l’histoire de nos héros, qui se retrouve encore plus renforcée par une intrigue parallèle où sont mêlés les services secrets et la vice présidente, qui de rôles de gentils passent d’une coup aux rôles de méchants.
Mais la complexité se transmet aussi aux différents intervenants, comme les détenus dont les forfaits commis les désignaient d’office comme méchants et qui s’avèrent plus nuancés que cela. Ainsi pour la première fois, on se plait à oublier l’horreur des méfaits de nos détenus, pour éprouver à leur encontre une certaine tendresse, même pour T-Bag, le pire d’entre eux.
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N’oublions pas de parler du talent des comédiens, à commencer par Wentworth Miller (Michael Scofield), qui après avoir conversé avec des dinosaures (Dinotopia) ou encore avoir joué le personnage d’Anthony Hopkins jeune dans « La couleur du mensonge », vient de trouver là un rôle, qui en plus de le mettre en valeur, fait apparaître au grand jour, la grandeur de son talent. Aucun des comédiens de Dominic Russel (Lincoln Burrows) à Robert Knepper (Théodore « T-Bag »Bagwell)en passant par Peter Stormare (John Abruzzi), n'est à leser, car chacun d’eux arrivent à passer, comme l’on change de manteau, de l’effroyable à la douceur, en nous amenant à la pitié.
Quelque soit l’horreur du passé de chacun, on finit toujours pas les aimer et trembler pour que leur évasion réussisse. Du côté féminin, il n’y a rien à dire non plus, la douce Robin Tunney (Veronica Donovan) arrive habilement à jouer entre parano et force vérité, successive à une situation particulièrement tendue entre l’amour de son ex-ami de détenu et le besoin de vérité constamment masqué par les services secrets.
Sans oublier le charme particulièrement ravageur de Sarah Wayne Callies (Dr Sara Tancredi), pour laquelle tous les détenus de cette prison pourraient se damner un peu plus.
En conclusion, Paul Scheuring, signe là un scénario bien ficelé à l’intrigue particulièrement haletante, où les rôles ne cessent de s’inverser entre bien et mal. Tous les comédiens semblent possédés de leur personnage et nous offrent une composition d’une rare justesse. Même Stacy Keach en directeur de prison merveilleusement humaniste, signe certainement là, sa meilleure prestation depuis Mike Hammer.
Si vous faites partie des rares extra terrestres à n’avoir pas suivi la série sur M6, ce coffret est à vous faire offrir d’urgence. Si au contraire, vous avez trépigné d’impatience à la fin de chaque épisode, jetez vous dessus pour en remettre une couche.
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Qualité Blu-Ray
Bénéficiant d’un transfert HD, en AVC, Prison Break saison 1 vaut largement le plaisir de la redécouverte visuelle. Bien que l’on notera un grain vidéo de fond persistant, le reste est de très bon aloi. La palette colorimétrique est parfaitement étalonnée, passant des teintes suaves à des teintes glaciales, permettant de retranscrire avec maestria aussi bien l’ambiance de l’univers carcéral, que les scènes extérieures à celles-ci. L’éditeur à ici réalisé un travail de fond complet, avec notamment en premier plan un piqué d’image tout simplement renversant. Une édition Blu-Ray de premier choixPrison Break est la première série télévisée sur support HD à obtenir les grâces d’un encodage Lossless, en DTS HD master Audio (24.5mbps) pour la Version Originale ; la Version Française quand à elle se présente en Dolby Digital Plus.
Sur DVD, la Saison 1 montrait comme la plupart des séries un mixage essentiellement frontal, les voies arrière étant atrophiés, la dynamique se montrait quand à elle contenue. Inutile de vous préciser qu’avec cette édition Blu-Ray , le mixage se montre beaucoup plus expressif, nous ne sommes pas face à un disque de démonstration attention, mais le joie d’entendre que les voies arrières se montrent beaucoup plus expressives suffisent à donner envie de redécouvrir la série dans un environnement acoustique beaucoup plus riche. La spatialisation, en retrait sur l’édition DVD se montre donc ici convaincante, au même rang que la dynamique beaucoup plus présente sur certains épisodes mouvementés. On dénote donc une meilleure séparation des canaux en DTS HD, on peut facilement s’en convaincre en comparant celle-ci à la piste Dolby Digital de la version française (448Kbps), se montrant beaucoup plus inexpressive, frontale comme dis plus haut et fade que la piste non-compressé.
L’édition Blu-Ray nous propose ici 6 épisodes commentés, certains épisodes proposent d’ailleurs un commentaire audio se scindant en deux temps, permettant de mettre à l’œuvre Paul Scheuring, Brett Ratner ou encore Dominic Purcell, Wade Williams et bien d’autres. Globalement ces commentaires audio se montrent très instructifs, et très plaisant à suivre, grâce à une grande implication dans l’exercice de chacun de ces intervenants. On y apprend de nombreuses anecdotes de tournages, la construction des épisodes ou bien un éclairage technique suffisamment intéressant pour s’y attarder. Quelques scènes inédites sont proposées, seulement celles-ci se montrent totalement dénuées d’intérêt, elles font plus office de rallonge de certains plans que de véritables scènes à part entières.
Un making-of intéressant, bien qu’il ne se montre pas vraiment utile outre mesure, celui-ci fait plutôt office de piqûre de rappel pour ceux qui ne ce seraient pas attardés sur les commentaires audio. Les intervenants s’adonnent aussi à l’exercice de style en montrant un côté promotionnel redondant. Un bonus intéressant faisant office de petit cours d’histoire sur la prison dans laquelle à été tournée la série, on y apprend de nombreuses anecdotes passionnantes sur cette dernière, et pas forcément si poétique que cela concernant la réputation de cette dernière il y a encore quelques années. Ici la parole est donnée à Tom Berg, le tatoueur principal de la série. Point clé de la série, ce dernier s’attarde longuement sur le travail minitieux qui a du être effectué pour aboutir à un tel niveau de travail, notamment sur le tatouage du personnage de Mickaël Scofield. Ce bonus nous permet d’apprendre énormément de détails sur la série, sur le tournage et ses conditions, les personnages, l’univers de la série, ses inspirations etc.
Les années 2000, soit l’une des périodes qui a vu le plus d’histoires de qualité naître sur écran cathodique. Et certainement l’époque qui m’a vu le plus « binge watcher » ma TV, tant les fresques télévisuelles créées à ce moment ont su élever leur qualité largement au niveau du 7ème art.
L'intrigue hors de la prison est également palpitante et tout aussi tendue.
Une excellente saison 2 avec autant de rebondissements même évadez de la prison ! Finalement pas si décevante la saison 2 de prison break commençait sur les chapeaux de roues. notre seul désir de spectateur était de connaître la suite. Les différentes intrigues permettant de suivre plein de personnages différent de leur côté sont très appropriées surtout pour les réunir avec une bonne idée scénaristique. On découvre Alexander Mahone qu on apprends à connaître pendant que lui découvre Scofield. étaient décevante. Celle du disjoncté aurait suffit. Malgré tout Paul Kellerman à été bien exploité tout comme C note qui a eu des intrigues avec t bag très intéressantes.
La 2ème saison est toujours aussi puissante. Une intrigue et des scènes mémorables. Des acteurs toujours au top avec des personnalités bien differentes. Une 2ème saison de très grande qualité !! Fini l'incarcération, place à une course poursuite effrénée traqué par l'imperturbable agent du FBI Alex Mahone !!! Une course poursuite semé d'embuches, de révélations et complots avec beaucoup de suspense jusqu'au final incroyant laissant présager une 3ème saison sous haute tension !!
Petit manque de souffle sur cette saison 2 où les poursuites et menaces aux flingues a 3 par épisodes finissent par lasser et perdre de leur enjeu. Malgré tout, on ne s'ennuie pas c'est sûr, les nouveaux personnages sont intéressants à suivre (avec Mahone complèment torturé) et les évolutions de ceux qui gravitent autour des Burrows sont pour la plupart bien menés, que l'on les aiment ou détestent. Après l'évasion, la fuite, voici le mot pouvant résumer cette seconde saison qui fut bien plus sombre et presque plus brillante en terme de scénario globale.
Alors que ces 22 épisodes nous plonge dans 3 parties distinctes : la fuite, la traque et la justice, nous suivons nos délinquants ou plutôt, nos héros dans leur éternels rédemption. L'un voulant retrouver sa femme et sa fille pour un nouveau départ, l'autre voulant retrouver sa fiancée ayant refusée la main d'un autre homme, l'autre traquant son ex et prenant son ancienne vie en otage, puis notre duo en proie au FBI et un agent particulièrement su les nerfs, rendant cette traque une véritable affaire personnelle.
Niveau casting donc, le jeu de tous fut une seconde fois à la perfection, sincère, brutale et stressante, Wentworth Miller et Dominic Purcell forment un véritable tandem de feu ou leur fraternité est mise à rude épreuve contre les feux du pouvoir et la main mise du FBI, Robert Knepper en perfection absolue de la complexité à toute épreuve de cet homme mentalement déranger mais sociopathe à un point inégal, Amaury Nolasco ou le Don Juan idéal, un Roméo des temps moderne aussi bien obséder par le gagne pain XXL que par la reconquête sentimentale, Rockmond Dunbar coupé entre ses retrouvailles familiale et des agents gouvernementaux le traquant aux moindres pas pour finalement, le lui demander toutes informations comprenant trajets et indices sur les 2 frères, Paul Adelstein en agent double épaisseur entre la vraie identité professionnelle d'un côté et la "fausse bonne" surprise de l'autre.
Ces 22 épisodes rondement mener aux travers de multiples états fédéraux, des intrigues secondaires menant à la principale pour un final de toute beauté certes, mais ce dernier, sur ces ultimes plans, ne peut désormais annoncer qu'une seule et unique chose, la 3ème épreuve désormais Panaméenne, sera tout aussi sombre, tout aussi violente, tout aussi brutale et tout aussi riche d'enseignements carcéraux...
Moins bon que la première saison, mais néanmoins haletant, ce deuxième volet de la série s'éparpille un peu trop, mais tient tout de même la route. En effet, cette saison perd un peu d'impact par rapport à sa grande sœur, et mise sur les rebondissements et les manipulations plus que le suspense et la tension. Ce n'est pas une mauvaise chose en soi, mais le tout perd un peu de sa saveur originelle. On a toutefois plaisir à retrouver nos personnages, dans cette chasse à l'homme qui se révèle tordue et un poil alambiquée. Les nouveaux personnages sont bons, à commencer par Alex Mahone, personnalité ambigüe et némésis de Michael, mais aussi Bill Kim, un peu cliché certes, mais efficace.
Ce qui m'a gêné, c'est qu'on sent que les scénaristes sont parfois perdus. Ce n'est pas non plus du niveau de Lost, mais par moments l'écriture est un peu poussive. Peut-être est-ce dû à la longueur de la saison, que j'ai trouvée trop longue, plus qu'aux scénaristes en eux-mêmes.
est faible. j'ai trouvé dommage de tuer certains personnages aussi vite (John Abruzzi, Tweener), alors qu'ils avaient du potentiel.
En clair, cette deuxième saison de Prison Break n'est pas aussi bonne que son aînée, mais reste largement satisfaisante. Malgré une écriture un peu poussive et un schéma répétitif, l'intrigue se conclut bien.
J aurai mis cinq étoiles si il n y avait pas quelques incohérences ! A l heure d internet et des chaînes d info en continu, comment croire que des évadés au physique atypique puisse passer presque inaperçu, que ce soit dans des rues animées ou dans des centres hospitaliers pour prendre un appel téléphonique ou faire soigner sa fille, sous prétexte que le visage est très légèrement dissimulé par le port d une simple casquette...Et aussi ce hasard un peu grotesque qu au fur et à mesure, les détenus qui avaient pris chacun des chemins opposés, se retrouvent inopinément comme si l action se déroulait dans une petite commune, or il s agit plus de très grandes villes américaines surpeuplées
Mais quelle série captivante et intelligente avec des rebondissements, du suspens, des inattendus qui nous font nous réjouir, nous choquer !Les acteurs sont très bon. Les personnages comme malone, intrigants et charismatiques.
Ceci dit, l histoire d amour entre scofild et Sarah ne m a pas touchée car selon moi, plutôt mal jouée et sans intensité.
Une des meilleures saison avec l'entrée d'un personnage que j'affectionne beaucoup Alexander Mahone ! La suite logique de la première saison, quasiment parfaite, je trouve la fin légèrement ridicule, un retour à la case départ qui n'avait pas lieu d'être.
Il est difficile d'égaler la saison 1 qui était un summum pour une série. La saison 2 reste de bonnes factures avec la traque des évades. Exit la prison et roulement de tambours : on fait entrer l'agent Mahonne, charismatique, mystérieux, névrosé et toujours sur les talons de nos évadés. Il ne fait pas dans la dentelle, il veut juste des résultats mais à malin, malin et demi, l'affaire risque fort de se retourner contre lui. Cette deuxième saison est haletante et très réussi, le décor change, l'intrigue aussi mais ça marche toujours aussi bien, j'ai trouvé très intéressant de voir l'évolution de nos personnages en dehors de Fox River. On en apprend un peu plus sur la vice Présidente, son frère et ses relations avec Kellerman que j'aime bien.
En effet, après avoir appris que la série quittait netflix fin 2021, j'ai décidé de me lancer dedans, et on peut dire que je n'ai pas été déçu. L'intrigue, le scénario, les personnage, la musique... Quasiment rien n'est à jeter dans cette saison, tant elle est haletante et pleine de suspense.
Voici un tableau comparatif des saisons de Prison Break, basé sur divers critères :
| Saison | Appréciation Générale | Points Forts | Points Faibles |
|---|---|---|---|
| 1 | Excellente | Concept innovant, suspense intense, huis clos carcéral | Invraisemblances scénaristiques |
| 2 | Bonne | Traque haletante, nouveaux personnages intéressants (Mahone) | Écriture parfois poussive, intrigue éparpillée |
| 3 | Moyenne | Rythme maintenu grâce à la brièveté | Grève des scénaristes, scénario réchauffé |
| 4 | Meilleure (après la 1) | Retournement de situation, meilleure qualité globale | Double épisode final décevant |
| 5 | Faible | Intrigue initiale (courte) | Incohérences, scénario tiré par les cheveux, stéréotypes |
La saison 2 se regarde pour savoir si l'ingénieuse évasion de la saison1 a servi à quelque chose ...
Les acteurs sont excellents et ont connu la gloire grâce à cette série avec en tête Wentworth Miller (Scofield). Les épisodes sont de bonne facture avec un suspense entretenu tout le long. A regarder et à regarder. Une des meilleures saisons de série comme il en existe peu. Superbe scénario, des personnages bien choisis, un scénario travaillé dans chaque détail, un lieu (une prison) impressionnant.
Prison Break est la première série télévisée sur support HD à obtenir les grâces d’un encodage Lossless, en DTS HD master Audio (24.5mbps) pour la Version Originale ; la Version Française quand à elle se présente en Dolby Digital Plus.