Circle et Le Cercle sur Netflix : Analyse et Avis

Netflix utilise massivement les réseaux pour favoriser la diffusion de ses programmes et acquérir de nouveaux abonnés. Mais le sujet et la forme du jeu sont cette fois-ci pour le moins insolite.

Circle : Un Film à Concept Déconcertant

Circle / Cercle a un high concept d’une simplicité déconcertante. 50 personnes se retrouvent debout en cercle, chacun posté dans un rond rouge qu’ils ne doivent pas dépasser sous peine d’être éliminés, et morts. Au bout de quelques minutes, tout le monde est conscient et se demande dans quelle galère ils sont tombés. Rapidement, on comprend que les aliens ont débarqué sur la planète et que tout le monde a essayé de fuir.

Pour rajouter un peu de pression, un son se fait entendre tel un compte à rebours toutes les deux minutes. Et deux minutes est le temps qu’il nous faut pour entrer dans le film. Plus rien ne nous lâchera. Cercle tient de ses films où le concept est plus fort que n’importe quel personnage. Et dans la mesure où Cercle propose 50 personnages définis, on n’est pas loin d’une sacré découverte filmique.

Ces nombreux personnages (dont la seule connue est Julie Benz) sont évidemment de moins en moins au fil des minutes et chacun tire son épingle du jeu au fil de l’histoire, on comprend que certains vont jouer un rôle crucial à chaque élimination. La grande intelligence du film est de jouer sur les clichés, les on-dit, les stéréotypes que l’on retrouve comme argumentaire dans les débats. Cercle n’est que l’image véritable des échanges entre les gens. On discute (beaucoup), on trouve des accusés, des coupables et le film prend une autre dimension. On entre de plein fouet dans les débats sociétaux, quand on demande qui doit gagner, qui a raison, qui a tort, qui sont les faibles.

Chaque personnage se retrouve alors caractérisé par sa couleur de peau, son métier, son passé, son physique. Tous rentrent dans des cases et les critères seront déterminants pour le choix de l’élimination. Doit-on éliminer la femme enceinte ? Doit-on préserver les femmes et les enfants d’abord ? Les plus vieux doivent-ils partir en premier ? Chaque question qui se pose renvoie à des vraies questions de société, de scrupules, de vérité, de dénonciation, de pragmatisme.

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Les égalités sont brisées, les gens sont catalogués et celui qui ouvrira sa bouche pour tenter d’apporter un argument sera jugé. La grande force de Cercle est donc dans le jugement de l’autre. Éliminer les plus âgés est-elle une décision arbitraire, réfléchie, honteuse quand on a que deux minutes entre chaque élimination ? Chacun se place par rapport à l’autre. Le script a l’idée de rendre les personnages organisés en posant de suite les bonnes questions.

Ils tentent d’avoir un plan d’élimination déjà dressé pour avoir le temps de la réflexion. Si on élimine les vieux, on aura quelques minutes de réflexion pour trouver une solution. Le film est bavard, oui, mais il est incroyablement utile dans le dialogue. Que ce soit dans la dénonciation ou le jugement, Cercle arrive à poser les bonnes questions. Comment peut-on survivre étant la question principale.

Pendant 1h20, le film ne perd pas en rythme et plus les cadavres augmentent, plus l’étau se ressert et plus les questions se recentrent sur l’essentiel qu’est la survie. On marchande beaucoup, on trouve des alliers, comme tout débat, on cherche une majorité pour sortir favori le temps du combat. Cercle arrive de façon bluffante à trouver le ton juste dans tous les domaines.

Si vous aimez les expériences sociales extrêmes et les films qui vous font débattre après le générique, vous y trouverez votre compte. Mais si vous cherchez un thriller avec une narration bien ficelée et une fin qui vous satisfait, Circle risque de vous laisser froid et frustré.

On cherche à savoir avec les personnages comment l'engrenage peut s'arrêter, s'il y a une fin, qui est l'instigateur. On se pose les questions avec les personnages. Ainsi, l'intrigue est bien mené, le suspense est là et on ne s'ennuie pas. Cela est aidé par un jeu d'acteur correct. Chacun joue suffisamment bien et suffisamment juste pour ne pas nous faire sortir du film. Ils jouent certes des clichés mais vu le nombre de personne, cela est un parti pris assez normal et cela ne m'a pas dérangé.

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C'est tout comme les dialogues avec les problèmes de minorité, problème religieux, problème sociaux ou d'emploie, ce sont des problèmes donc qui divisent les gens, c'est un parti pris qui est là pour soutenir les enjeux du scénario et faire monter la tension. La mise en scène est minimaliste.

Il n'y a pas d’extravagance ou de bonnes trouvailles mais joue tout de même à illustrer les enjeux de groupe et les interrogations. Elle reste correcte dans l'ensemble, à part la scène de fin entre le flashback et l'extérieur qui étaient bien dispensable.

Cercle est un film à concept. 50 personnes, un lieu, et un compte à rebours où toutes les 2 mn l’une d’elles meurt, désignée par les autres (ou par la machine, à défaut). Franchement, le film fonctionne plutôt pas mal. Le rythme est solide, le concept est amusant et brasse avec une certaine habilité pas mal de sujets d’actualité (les votes se décident beaucoup par rapport à eux !). Il y a une petite touche woke, mais pas envahissante.

Cercle développe une narration ludique, qu’on aurait limite envie de reproduire en vrai en se piquant d’un certain machiavélisme ! Par ailleurs l’interprétation, pourtant très amateur (il y a Julie Benz dans un second rôle et puis c’est à peu près tout), est très convenable. Chacun campe un personnage très « cliché », mais pour le coup ça s’explique par le scénario et le côté « expérience sur cobaye humain ».

C’est plus pertinent avec des protagonistes très différents, et de fait l’explication vient d’elle-même. Je note également que si le métrage se déroule dans un huis clos, la salle de l’action a une belle esthétique, le contraste rouge et noir est classe, la manière dont disparaissent les personnes est sobre mais efficace, le film est épuré mais soigné.

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Toutefois, il faut le dire, Cercle a aussi des défauts presque inhérents à ce genre de films. Il y a en effet des incohérences. Par exemple personne n’est censé savoir qui vote pour qui, mais un rebondissement du métrage contredit ce fait. Il y a également des facilités, par exemple des personnages qui ouvrent leur gueule pour se rendre antipathiques de façon assez artificielle. Puis il y a encore cette propension à éviter la principale problématique du film : tout le monde sait dès le début quelle sera la fin, et s’y acheminent tous en connaissance de cause en essayant de gratter 2 mn de vie.

Moi je veux bien, mais à un moment donné quand ça devient évident, pourquoi ne pas mener une action collective (genre fuir tous ensemble) ? Bref, le film est un concept, forcément pour qu’il tienne il faut recourir à des facilités, mais on peut lui pardonner, car ça file bien, on rit volontiers car il y a aussi sa part d’humour noir, c’est également sadique et méchant parfois, c’est bien campé, bref, c’est entrainant et comme je disais, ludique.

De fait, moi j’ai passé un bon moment et je pense que tous les amateurs de scénario conceptuel apprécieront car dans le genre ça reste propre. Entonnement ce film réalisé avec un budget sans doute ridicule est loin d'être mauvais. Il fait partie de ces œuvres conceptuelles qui reposent sur une seule idée, et là ça fonctionne.

Cinquante personnes se retrouvent dans une pièce, capturées par des extra-terrestres qui organisent un jeu : toutes les deux minutes, une personne "élue" par les autres est tuée par une mystérieuse machine. C'est simple et efficace, et cela permet de passer en revue les principaux aspects de la société américaine (racisme, sexisme, homophobie, ...) et de personnalités.

Le cercle, est un thriller dramatique américain sorti en 2015. Il a été réalisé par Aaron Hann et Mario Miscone qui se sont inspirés de « 12 Angry Men » sorti en 1957. Tout le film se déroule dans une même salle, circulaire et close. Là, 50 personnes reprennent lentement conscience. Chacun est debout à l’intérieur d’un cercle. Ils ne peuvent en sortir sous peine d’être tuée par un laser. Puis, ils se rendent compte qu’il y a un décompte. Toutes les deux minutes, le rayon tue une personne au hasard.

Rapidement, les prisonniers réalisent qu’ils peuvent voter durant ce décompte. La personne ayant récolté le plus de voix est tuée. Dilemme moral en perspective : Le concept est là pour montrer combien l’être humain peut être malveillant envers ses semblables lorsque sa propre survie est en jeu. Quand on commence le film, on se demande comment on va pouvoir tenir 1h27 avec 50 personnes à voir mourir au rythme d’une toutes les 2 minutes. Mais, bizarrement, c’est assez captivant jusqu’à la fin et on ne se rend pas compte de la longueur. Malgré un concept qui semble au début très répétitif, ce film se regarde facilement.

Organisé en cercle, cinquante personnes se retrouvent piégées dans une immense pièce. Ils ne se souviennent de rien et ne peuvent pas bouger. Tout ce qu’ils savent, c’est que toutes les deux minutes, l’un d’entre eux sera exécuté par une mystérieuse machine située au centre du cercle humain.

Circle me faisait de l’œil sur Netflix depuis quelques mois puisque le métrage semblait être un huis clos d’ambiance plutôt radical, dans le sens où en guise de lieu, nous avons une pièce noire, avec des cercles ronds au sol pour y mettre cinquante personnages, et une boule au milieu, une machine, qui toutes les deux minutes, se met en marche pour éliminer un personnage. Ils sont 50, à la fin, il n’en restera qu’un seul.

Décors épurés, pitch simple et tenant sur un kleenex, et forcément, avec 1h27 au compteur et 50 personnages, pas forcément énormément de développement. Le but n’est d’ailleurs pas là, le but au final, est-ce que ce ne serait pas de nous montrer (encore une fois) que l’être humain, quand sa vie est en danger, cherchera par tous les moyens à sauver sa peau en sacrifiant les autres ? Je ne vois rien d’autre tant le métrage se fait minimaliste à tous les niveaux. Les décors, on en a déjà parlé, il n’y en a pas vraiment, à l’exception de petits cercles rouges au sol où sont situés les personnages, et de petites flèches indiquant la prochaine victime.

Les personnages n’ont pas le temps d’être développés, puisqu’ils sont tout de même 50, et qu’un d’eux doit mourir toutes les deux minutes, moins si l’un d’eux sort du cercle au sol, ce qui est fatal. La mise en scène ne s’embarrasse pas d’effets de styles, et ne le peut pas de toute façon, puisque le film est statique. Une pièce, pas de mur, 50 acteurs mais qui doivent rester debout et immobiles durant tout le film, ça n’aide pas.

Mais ça a surtout le mérite de ne pas s’éparpiller, ni de venir parasiter une histoire simple avec des effets de styles. Et pendant 1h20, ça fonctionne. C’est bien simple, avec ce pitch simple et ce lieu minimaliste au possible, les deux réalisateurs également scénaristes d’ailleurs trouvent une idée qui leur permet d’accrocher le spectateur et permet au rythme de ne jamais redescendre. Les personnages essayent de réfléchir, de trouver une solution, mais le temps joue contre eux vu qu’ils n’ont que deux minutes avant la mort fatidique de quelqu’un. On assiste donc impuissant à un jeu de massacre sobre dans tous les sens du terme, où l’on essaye de savoir à l’avance qui va mourir, et qui va survivre.

Ce qui n’est certes en soit pas très compliqué, chaque personnage représentant un cliché, un stéréotype. Mais là ce n’est pas forcément un défaut, puisque c’est bien ce que les réalisateurs veulent nous montrer, les différents stéréotypes que l’humanité représente. Les acteurs, forcément nombreux, font en général du bon boulot pour nous faire croire à ces stéréotypes malgré parfois un temps de présence très limité. Ils arrivent à nous faire croire à ce concentré de notre société actuelle dans une seule petite pièce. Et parfois, ça fait peur, ça énerve, mais oui, c’est nous, les humains, ça nous ressemble.

Mais donc, je vous disais que ça marchait pendant 1h20. Sur 1h27. Car oui, le métrage déçoit dans ses derniers instants, où on nous offre une scène finale qui vient nous dire « voilà, c’est ça qu’il se passe », mais sans nous en dire plus. Une fin étrange qui dans un sens en dit trop (c’est ça et tais toi) et pas assez (Pourquoi ? Comment ? Où ?) Si bien que l’on se demande une fois arrivé à la fin si l’on aurait aimé en savoir plus, ou que la scène ne soit tout simplement pas présente dans le montage pour laisser notre imagination faire intégralement le boulot sans venir nous aiguiller dans cette direction. Un peu dommage donc que cette fin nous soit imposée, car Circle (ou Cercle comme on a voulu le renommer chez nous, pour sans doute ne pas confondre avec The Circle, ou Cirkeln déjà renommé Cercle en fait, donc non) est en soit un petit huis clos sympathique, qui ne révolutionne rien, mais nous offre un spectacle rythmé, et on pourrait presque dire également une satire de notre société actuelle. Petit film plutôt intéressant, Circle tient la route la plupart du temps.

Tableau Récapitulatif des Caractéristiques de "Circle"

Caractéristique Description
Concept 50 personnes piégées dans un cercle, forcées de voter pour leur propre survie.
Thèmes Survie, dilemmes moraux, stéréotypes sociaux, égoïsme humain.
Réalisation Minimaliste, huis clos, rythme soutenu.
Acteurs Nombreux, jouant des stéréotypes.
Fin Controversée, ouverte à l'interprétation.

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Le Cercle : Télé-Réalité et Réseaux Sociaux

Pour animer la partie, la production organise des jeux d’immunité et des cycles d’élimination, comme dans toute bonne télé-réalité qui se respecte. Nous noterons un certain manque d’originalité de ce point de vue-là. Mais comme le jeu prend finalement la forme d’une expérimentation, comme on en connaît en sociologie ou en psychologie clinique, il prend un tout autre intérêt dès que les participants commencent à interagir les uns avec les autres et à dévoiler leur personnalité ainsi que leur vision des rapports sociaux.

Nous retrouvons, dès lors, les grands stéréotypes comportementaux qui traversent la société française. Les réactions de chacun face aux relations sociales qu’ils entretiennent dans le Cercle disant alors toujours quelque chose d’universel au sujet de nos personnalités et de notre intimité avec nous-même.

Là où la série marque un point en matière d’originalité, c’est qu’en imposant l’isolement à chacun des participants, elle leur permet d’être qui ils souhaitent sur le réseau. C’est une approche assez similaire à la réalité, où les membres d’un réseau social ne se connaissent “physiquement” qu’assez rarement. Chacun peut alors se fabriquer un personnage ou ne dévoiler que les aspects de leur personnalité souhaités.

C’est donc un aspect amusant du jeu qui consiste à voir comment un personnage de superbe blonde est fabriqué et géré par un homme qui n’a vraiment rien à voir avec son personnage ! (pas de spoil là-dedans car la supercherie est dévoilée dès le début du premier épisode)

Mais la série est aussi par moment plus intime et malaisante quand la violence du jeu frappe de plein fouet les failles visibles de certains des joueurs. Comme dans la réalité des réseaux sociaux, certaines formes de harcèlement ou de préjugés blessent et peuvent amener à la disqualification. Si nous étions dans la réalité, nous pourrions associer l’échec au rejet par un groupe ou même à la mort du sujet concerné.

Le jeu n’est donc pas toujours drôle mais il ne faut certainement pas lui donner plus d’importance qu’il n’en a et lui laisser conserver sa valeur d’expérimentation tout au long des épisodes.

Vous pourrez trouver la critique dure et acerbe mais nous ne parvenons pas déterminer le parti-pris de Netflix face à cette production et il n’est pas certain qu’il souhaite en avoir un car montrer la vérité crue tel que cela est fait dans cette série relève plus de l’expérience scientifique que du réel divertissement.

Sous couvert de divertir, c’est bel et bien à une confrontation des réseaux sociaux (qui sont finalement une forme de télé-réalité à eux-seuls finalement) et de la télé-réalité à laquelle vous allez assister. C’est agréable à regarder et divertissant mais il faut s’efforcer de mettre de côté son esprit critique pour ne pas constater qu’il ressort de cette émission une dynamique problématique, à l’image de celle des réseaux sociaux réels.

Netflix devait tout de même imaginer que chaque spectateur ne se forgerait un opinion au sujet de la dynamique relationnelle qui a cours sur les réseaux sociaux en regardant cette série. Bien qu’amusante, elle nous amène immanquablement à réfléchir.

Lorsqu’on produit une série tendance, il faut bien y intégrer les dernière technologies à la mode. Mais loin d’être des gadgets, l’utilisation d’un grand écran et de la commande vocale semblent particulièrement efficaces. L’interface est suffisamment bien réalisée pour qu’on se demande même, par moment, si elle n’est pas artificielle, animée par un opérateur qui reproduit sur l’écran les consignes demandées à la commande vocale.

Eh bien c’est le cas !!! Quelle ne fût pas notre surprise de constater, en faisant quelques recherches sur internet qu’un opérateur tapant assez vite était chargé de retranscrire les textes dictés à une interface de reconnaissance vocale qui ne s’est pas avérée assez efficace ! Mais au delà de l’éventuel sensationalisme que représente la nouvelle, il faut considérer que le verni technologique est tout à fait secondaire face au projet d’expérimentation sociale que représente l’émission.

En effet, écrans ou non, commande vocale ou pas, c’est le principe du réseaux social qui est discuté dans ce programme et pas les gadget qui l’entourent. Il n’a absolument pas besoin de cela pour fonctionner.

Les candidats français recrutés pour participer à la série sont touchants et profondément humains, difficilement d’imaginer dans quelle proportion ils ont fabriqué leurs personnages et ont été aidé par la production pour cela. Ils semblent assez représentatifs de la population française, même s’il y a une sur représentation de la tranche d’âge 20-25 ans. Mais c’est certainement un fait normal dans la mesure où il s’agit de la tranche d’âge la plus représentée aujourd’hui sur les réseaux.

Les candidats sont attachants mais pour la plupart superficiels. Ils se plongent dans leur ego, tel que les réseaux sociaux l’attendent de bons petits soldats conformés. Et si nous effectuons une rapide comparaison avec d’autres programmes de télé-réalité proposés par Netflix, comme Terrace House, nous ne pouvons que confirmer la superficialité des candidats et la faiblesse de leurs aptitudes sociales.

Ils semblent plus participer à un jeu où tous les coups sont permis pour gagner plutôt que d’avoir la volonté d’entrer en relation sainement, tel que l’approche traditionnelle de la socialisation dans nos sociétés modernes pourrait l’attendre d’eux.

La récompense de 100 000 euros pour le gagnant du jeu explique certainement une telle combativité comme les candidats se plaisent à le rappeler, pour justifier leur absence d’empathie.

On assiste ainsi, dès la fin du premier épisode, à un lynchage à la française où l’humanité n’est plus de mise. Cette situation est à opposer systématiquement à la courtoisie et à la modération qui sont de mise dans Terrace House. Il semble que chez les japonais, le respect soit un préalable à l’entrée en relation, Le cercle nous laisserait pense que ce n’est pas le cas en France. Vous constaterez donc le caractère quelque peu caricatural de la série.

Mais rien ne vous empêche de la regarder, une fois avertis qu’il ne s’agit pas de la réalité mais bien de la fiction que l’on veut nous donner à voir !

Regarder le Cercle sur Netflix

En conclusion, "Circle" et "Le Cercle" offrent des expériences distinctes mais complémentaires, explorant les complexités de la nature humaine et des interactions sociales à travers des formats innovants et captivants. Que vous soyez attiré par le thriller psychologique ou la télé-réalité, ces productions Netflix ne manqueront pas de susciter la réflexion et le débat.

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